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 Can you listen to me, My King ? [PV Kalu]

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Humain

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MessageSujet: Can you listen to me, My King ? [PV Kalu]   Mar 1 Aoû - 22:54



Can you listen, my King ?
with Kalupsô
Les temps étaient durs pour le royaume. Ils venaient d'essuyer une attaque aussi soudaine que virulente par ces satanés français qui ont forcé ses frontières en criant vengeance ! Le Roi avait dû vite réagir pour limiter la casse. Pouvait-on parler de victoire ? Absolument pas. En plus des lourdes pertes humaines, le moral des troupes n'était pas au beau fixe. Le sien également, bien qu'il le cachait sous un masque d'homme ayant la tête sur les épaules, afin de servir de modèle aux autres.

Philippe était là, assit sur son trône en pleine dualité avec lui-même. A cogiter, accoudé. Sa présence était requise pour les audiences qu'il devait impérativement recevoir, et peu étaient malheureusement porteuses de bonnes nouvelles. Le monarque faisait ce qui était en son pouvoir pour satisfaire au mieux mais là, comment dire. Il se sentait agacé et dépassé par les événements au point d'en avoir du mal à trouver le sommeil. Un cœur en mille morceaux en pensant que celle dont il était épris devait maintenant le haïr, un peuple meurtri par la guerre et les souvenirs de son enfance qui lui revenaient en plein visage. L'image de ce père qui était à la fois son pire cauchemar et son héros, partit avant qu'ils ne puissent essayer de se comprendre.

Plongé dans ses pensées, le Roi n'avait pas remarqué que le serviteur qu'il avait nommé afin de conduire ses invités venait de le solliciter.

— « Votre Altesse ? »

Bien qu’extirpé de sa rêverie, le concerné ne se redressa pas pour autant, mais l'homme avait toute son attention pour la énième fois de la journée et probablement la dernière.

— « Je t'écoute. »
— « Une envoyée de la Tsarine de Russie demande à vous voir. » 

La Tsarine...?

Surpris, Philippe se remit correctement contre le dossier et plissa les yeux.

— « Faites-la entrer, je vous prie. »

Une courbette, et le messager s'exécuta au pas de course, de sorte à ne pas faire patienter sa Majesté trop longtemps. Et il revint, en compagnie d'une femme à la chevelure dorée vêtue d'une robe immaculée épousant parfaitement sa silhouette. De même, son visage ne lui était pas inconnu. Il n'avait pas le souvenir d'avoir échangé avec elle, mais au vu de leurs statuts respectifs, leurs chemins se sont très certainement croisés à un moment ou un autre.

— « Que me vaut votre visite...Hm...Votre nom ? »

Il fallait bien commencer quelque part.
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Dernière édition par Philippe England Nightray le Dim 6 Aoû - 17:07, édité 1 fois
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Lycan

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MessageSujet: Re: Can you listen to me, My King ? [PV Kalu]   Jeu 3 Aoû - 1:42

Philippe England & Kalupsô IuliaCan u listen to me, my King?
can you listen to me, my King?

Difficile rancœur. Cette haine entre anglais et français était lointaine et profondément ancré dans le cœur des gens. Azincourt, Jeanne d'Arc et ses victoires, tant de morts et de violence. La guerre de cent ans avait beau être terminé depuis des années, il n'en restait pas moins de la haine entre ces deux pays. En tant que diplomate de la tsarine, il me venait une nouvelle quête : montrer que la Russie avait maintenant son mot à dire sur la scène européenne. Pour avoir eu le malheur de traverser la France pour rejoindre mon fils en Italie en pleine guerre, j'avais eu tout de même pu avoir un aperçu de la muflerie totale des généraux anglais à Paris. J'avais donc des arguments de poids pour montrer que la Russie était devenu un grand pays et qu'elle pouvait critiquer ouvertement un roi puissant sans outre mesure.


Mais il y avait un hic. La diplomatie, cela faisait à peine quelques mois, deux années tout au plus, que j'en faisais et je n'avais jamais eu l'occasion de voir le roi en tête à tête. Je me déplaçais toujours en pantalon et en armure quand je ne finissais pas à poil...dans les deux sens du terme.


J'entrais, avant tout, chez moi. Je mangeais un morceau de viande séchée avant de monter à la chambre prendre un bain tiède.

« Voyons...ai-je une robe en stock ? »

J'ouvris mes coffres de vêtements.

« Où l'ai-je mise ? Ah ! La voici ! »

C'était ma robe de mariage, mon unique robe. Un vieux modèle romain démodé mais qui, grâce à ma élégance naturelle, devrait faire l'affaire. Je riais de bon train car je savais que la mission qui m'attendait sera moins drôle.

J'avançais donc de bon allure au château royal et après une brève présentation dans les règles de la bienséance anglaise, j’enchaînais d'un ton sec et sans un sourire :

« Je souhaite une audience avec le roi, c'est très urgent. »

Le messager s'exécuta, j'observais en attendant les gens depuis la fenêtre en tirant un peu les rideaux, très beaux au passage.

« Madame? »

« Hum ? »

« Le roi vous attend. »

Je me laissais guider par ce messager dans la salle du trône. C'était un magnifique endroit, très sobre et très luxueux. Rien à voir avec le faste français ou les couleurs russes. Le roi trônait au fond de la salle. Il s'agissait de Philippe d'Angleterre. Il y avait un contraste net chez ce jeune homme : Le faste de ses attributs royaux tranchaient nettement avec ses traits fatigués. On aurait dit un roi déchu.

« Que me vaut votre visite...Hm...Votre nom ? »
Je m'inclinais devant lui.

« Je suis Kalupsô Iulia, diplomate de la Tsarine. »

Je me relevais et fixais sans faillir son regard, prête à affronter sa fureur.

« Ma visite, Sire, n'est point amicale. Je viens vous parler d'une chose que la Russie n'a point approuvé. »

Je mis mes mains sur mes hanches et me tenait droite comme un « i » et d'un ton, sec, autoritaire et naturel, je lui exposais mes quatre vérités, au diable la fioriture.

« Nous avons observé les hostilités récentes entre la France et l'Angleterre. Nous avons condamné les actions de la France pour vous avoir envahi. Mais, je ne suis pas d'accord avec le comportement intolérable de vos généraux en France. J'ai vu ce qu'on fait vos généraux. J'ai entendu des rumeurs se confirmer. »


Je fis quelques pas vers les gardes avant de revenir. Ce n'était pas parce que j'avais une tête d'ange que j'en étais une mais je savais attendrir mes traits et adoucir ma voix pour paraître moins...sauvage ?


« Cependant, mon roi. Je suis là aussi pour en discuter plus amplement et le plus calmement possible mais si vous le permettez, je préférais éviter les oreilles trop curieuses. »


_________________


Dernière édition par Kalupsô Iulia le Ven 18 Aoû - 23:19, édité 1 fois
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Humain

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MessageSujet: Re: Can you listen to me, My King ? [PV Kalu]   Ven 4 Aoû - 3:52



Can you listen, my King ?
with Kalupsô
Kalupsô, charmant prénom. Il tachera de s'en souvenir. Le Roi répondit donc à sa révérence par un hochement de tête et s'inclina, prêt à ouïr ce que la demoiselle avait à dire.

— « Soyez la bienvenue, Kalupsô. Vous avez toute mon attention. »

Son regard céruléen hérité de son père se faisait sérieux et imperturbable, contrastant ainsi avec son petit sourire bienveillant. Mais sa Majesté déchanta : on venait de mettre sur la table un sujet sensible qui lui causait bien du soucis, plus qu'il ne l'aurait imaginé. Oui il était au courant des exactions de ses généraux, chose que son Altesse ne tolérait absolument pas. De ce fait, des mesures ont été prises à leur encontre. Visiblement, certains se faisaient un malin plaisir de rependre des rumeurs.  

— « Mettez-vous en doute mon autorité ? »

Le ton de sa voix sec et acéré accentuait le mécontentement qu'on pouvait lire sur son faciès. La diplomate n'en était pas réellement à l'origine, son humeur ne volait pas bien haut avant sa venue et la fatigue n'aidait pas non plus; Philippe poussa un long soupire puis se leva de son trône, drapé de sa cape pourpre et des regalia royales.

— « Vous avez raison, nous avons probablement beaucoup de choses à mettre au clair. » Il lança un coup d’œil furtif vers les gardes puis s'avança, la dépassant de peu « Suivez-moi. »

Arrivés à l'entrée, le régent en profita pour demander à ce qu'on prévienne de son absence alors qu'on se chargeait de le débarrasser de sa couronne, de ce qu'il avait sur le dos et de son sceptre. Il n'en avait plus besoin pour le moment de toute façon. Soulagement; ils traversèrent ce fameux long couloir qui pouvait paraître interminable pour ceux n'ayant pas l'habitude de passer par ici, d'après ce que Philippe avait cru ouïr des invités avec qui il s'entretenait. La pensée même l'en fit décrocher un sourire. Lui n'avait pas cette impression, étant un habitué permanent des lieux.

Leur escapade les conduisirent jusqu'à la salle de réunion, endroit que le Roi jugeait convenable pour leur entrevue où un seul faux pas de sa part pourrait conduire son Royaume dans une passe encore plus mauvaise. Philippe en venait parfois à douter de pouvoir encaisser psychologiquement le choc, mais il n'avait pas le temps de se morfondre : si son prédécesseur l'observait de l'au delà, son fils voulait lui prouver être digne de sa succession. Etre capable de se relever la tête haute face aux difficultés et d'aller de l'avant, jusqu'au jour où il transmettra à son tour son héritage dans les meilleures conditions possibles. Tel était son souhait, preuve qu'il aurait fait son devoir jusqu'au bout.

La porte ouverte, sa Majesté laissa Kalupsô entrer, la refermant juste après puis l'invita à prendre un siège.

— « Je vous en prie, installez-vous. »

Il fit de même s’asseyant juste en face. Coudes sur la table, prêt à démêler ce quiproquo.

— « Nous savons tous les deux ce qu'il s'est passé, n'est-ce pas ? Alors permettez-moi cependant de vous éclairer. Je n'ai nullement ordonné l'exécution ou la torture de nos prisonniers par seul motif que nous sommes ennemis. En tant que Roi d'Angleterre, j'ai juré devant Dieu de me faire le garant d'une justice juste et ferme. Ce qu'on fait mes généraux est intolérable et si vous voulez savoir, j'ai déjà agi en conséquence de cause. »

Pas plus tard que la veille, d'ailleurs. Aucun moyen qu'il revienne sur sa décision, cela serait manquer à sa parole de monarque.

— « Croyez-moi, cette situation, en plus d'être extrêmement inconfortable, m'insurge autant que vous. J'aimerais être partout omniscient, mais malheureusement je n'ai que des oreilles. »

Philippe était sincère. Cela se sentait dans sa voix, se voyait dans ses yeux. Il ne lui disait pas clairement mais sous entendait que, oui, il avait aussi des limites.

— « Toutefois, j'avoue être ravi de voir que malgré ce malentendu, vous êtes venue jusqu'à moi pour tenter de faire la lumière sur cette histoire. A votre avis, ai-je vraiment l'air du Grand Méchant loup que les échos content à mon sujet ? »

Un rictus se dessinait sur ses lèves. Son Altesse savait prendre son rôle au sérieux, mais savait aussi mettre à l'aise lorsque l'envie s'en présentait.
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Lycan

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MessageSujet: Re: Can you listen to me, My King ? [PV Kalu]   Ven 18 Aoû - 23:21

Philippe England & Kalupsô IuliaCan u listen to me, my King?
can you listen to me, my King?

Allons, allons. Ce roi était décidément plein de dédain et de flegme si propre aux anglais. Non, je ne mettais pas en doute son autorité. Je mettais en doute sa capacité à gérer ses généraux pendant une guerre. Une fois débarrassé de ses attributs royaux, je ne suivais docilement ne manquant pas d'observer sa démarche. Même s'il voulu paraître simple, je voyais qu'une distance se créait, lui le noble roi et moi la simple diplomate. Sauf qu'il n'avait pas le monopole de l'expérience. Cette discussion risquait d'être houleuse, il fallait que je joue serré. Sans vouloir lui faire la leçon, j'étais là comme hypothétique alliée russe. Je n'étais nullement son ennemi.

Nous arrivâmes dans la salle du conseil. Assez vaste et imposante, je sentais une atmosphère tout de suite plus sérieuse et curieusement intimiste. Je caressais doucement le bois des nombreuses chaises et m'installa après que le roi daigne faire de même. J'écoutais alors ce qu'il avait à dire.

Curieusement, à ce moment-là, je ne le voyais plus comme un roi fier et austère mais plutôt comme un petit roi plein de fragilité et profondément humain. Punir est une chose, assumer en est une autre.

« Toutefois, j'avoue être ravi de voir que malgré ce malentendu, vous êtes venue jusqu'à moi pour tenter de faire la lumière sur cette histoire. A votre avis, ai-je vraiment l'air du Grand Méchant loup que les échos content à mon sujet ? »

Je ne pouvais m'empêcher de sourire si seulement il savait.

« Vous connaissez l'adage : là où il y a un flou, il y a un loup. Ce qui était le cas jusqu'à présent. »

Je croisais les bras l'air nonchalant toujours le sourire aux lèvres quand je me raidis et prit un air beaucoup plus sérieux.

« Cependant, cher Roi. Punir ne fait pas tout. Êtes-vous prêts à assumer les conséquences ? Le roi de France a perdu la mémoire, l'Europe vous voit d'un très mauvais œil...même si la France a provoqué cette guerre suite à un accident malheureux. Les proportions que cette guerre a prise est invraisemblable. »

Je faisais courir nerveusement mes doigts sur la table puis serra le poing.

« Je ne suis pas votre ennemie. Mon pays n'a d'ailleurs pas beaucoup d'autorité pour prétendre jouer sur la scène européenne. Nous souhaitons pourtant devenir un grand pays. La tsarine ne veut plus être une simple pionne notoire mais une reine d'influence parmi les autres. Je ne suis que son garde-fou, sa messagère. »

Je le fixais de mes yeux clairs, un très léger sourire en coin. Je jouais la franchise tout comme il semblait le faire.

« Nous voulons des alliés irréprochables. Puis-je donc compter sur votre franchise, votre honnêteté et votre capacité à anticiper des actions et des paroles malheureuses ? »

J'étais peut-être un peu froide dans mes paroles mais je souhaitais le provoquer. Voir ce qu'il vaut vraiment. Je savais que la tsarine préférait une alliance avec la France mais je voulais tout de même prendre les devants. La flotte anglaise étant normalement plus réputée et efficace que celle de la France, alors que nous étions si faible de ce coté-là.


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