Ex Cathedra
FORUM RPG LYCANS VAMPIRES - AVATAR 200X320 - CONTEXTE EVOLUTIF
« Là tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté. »
Charles Baudelaire.
Le prestige est un péché qui ne se partage point; en ces temps de luxure où la magnificence règne sur tous les visages, où les robes sont des œuvres d'art, où les épées se croisent et s'entremêlent inlassablement durant de viles batailles.Vous voici plongés à l'époque aristocratique, au beau milieu d'un resplendissant 16ème siècle, aux côtés des Rois, des Reines et de leurs sujets. Oserez-vous vous imposer dans cet ordre social ? Serez-vous de la partie ? Entre nobles, suivants et simples communs mortels, c'est un monde d'opportunités qui s'ouvre à vous. Laissez vous tenter, laissez vous pénétrer par cet incroyable fragrance, et toute cette vénusté. Choisirez-vous la France, la Suède, l'Italie ou l'Angleterre ? Á moins que vos chemins ne viennent d'ailleurs...
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EX CATHEDRA :: L'Angleterre :: La Grand Place
Elijah
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Dim 6 Jan - 20:05
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Cela fait si longtemps, si longtemps que je n'ai pu voir la couleur de ses yeux, que je n'ai pas pu toucher sa peau si douce. Cela fais si longtemps que l'on s'est séparer que je n'ai pas arrêté de compter les jours que l'on passe loin de l'un de l'autre, mais cela est fini. J'ai passé des mois sans la voir, cela a duré assez longtemps et de toute façon je tourne en rond dans mon enquête, j'ai besoin de poser pied sur cette terre et j'ai besoin de la voir, savoir si elle va bien et si elle ne m'a pas oublié, enfin si elle l'avait fait, j'allais lui rappeler qui j'étais !

Après trois longs mois à naviguer dans les eaux internationaux et à chercher cette personne, je déposais enfin pied à terre dans un pays que je ne connais que trop bien, l'Angleterre ! Évidemment arrivais de jours était beaucoup trop dangereux, après tout la Marine était à ma recherche et je ne pense vraiment pas qu'ils vont me laisser tranquille. Nous étions donc arrivé tard dans la nuit, le peu d'homme que j'avais, été partit se soûlaient à la mémoire de Zen, tandis que moi j'avais une autre mission. Je savais qu'elle allait m'en vouloir, après tout je ne m'absente jamais aussi longtemps, elle allait sûrement pleurer et me frapper et je le méritais amplement, mais je voulais aussi la voir sourire et être contente que je sois en vie. Je savais qu'elle m’appréciait beaucoup et surtout je savais qu'elle tenait à moi donc je savais comment elle allait réagir.
L'un des hommes de mon navire me regarda partir en souriant et en criant.


« Vous retournez au Moonlight cap'tain ? Vous aimez beaucoup cet endroit on dirait ! Profitez bien. »


Pourquoi je l'avais recruté exactement ? Il était tard et si j'ai décidé d'accoster maintenant c'était pour pas me faire remarquer, mais ce guignol criait ma destination comme si de rien n'était ! J'allais devoir avoir une petite conversation avec lui plus tard !

Je fis craquer mon cou avant de reprendre ma route, j'avais fait en sorte de bien m'habiller afin de la revoir, donc j'étais plus ou moins élégant. Je marchais donc tranquillement en direction de Moolight tout en regardant le ciel, je trouvais ce ciel plein d'étoiles particulièrement beau, c'était une chose que j'aimais bien regarder lorsque je naviguais. Après quelques minutes, j'arrivais enfin à cet établissement, je le détestais cet établissement, car je savais ce que faisait Jezabel à l’intérieur et je détestais qu'elle soit obligée faire ça, mais je ne pouvais rien y faire.
Une fois à l’intérieur, inaperçue rapidement une fille qui m'avait reconnu ainsi que Jez', je lui fis un signe de se taire avant de m'approchais discrètement de Jez et de lui mettre mes mains sur ses yeux.


« Devine qui c'est ? »


J'avais essayer de modifié légèrement ma voix, histoire qu'elle ne me reconnaisse pas tout de suite, voyons voir la suite des choses maintenant.
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Jezabel A. Swann
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Lun 7 Jan - 17:43

At Night, In the Dark
Elijah & Jezabel
Trois mois qu’il ne donnait plus signe de vie, plus de nouvelle ni plus de visite. Certes, les habitudes sont la tare des personnes qui veulent passer inaperçue, certes donner des infos aux personnes de la marine sur un possible lien avec le Moon serait terrible. Mais quand même, trois mois ! Tu n’en reviens pas, c’est la première fois qu’il s’absente aussi longtemps. Trois mois, tu ne cesses de te le répéter en boucle depuis assez longtemps pour que les filles te disent de te taire. Tu en deviens agaçante, cassante et mauvaise, tu es passée par toutes les étapes du deuil en quelques jours. Le choc ; tu ne comprends pas, tu ne voulais pas songer au fait qu’il ne puisse plus revenir en fait. La douleur ; pourquoi maintenant, pourquoi toi, pourquoi les personnes à qui tu tiens ? Toutes ses questions t’on mise plus bas que terre durant une petite semaine, à t’imaginer qu’il lui était arrivé quelque chose. La colère ; magistralement orchestrées par Mabel & Sophie, elles ont « mangé » les pauvres. Tu en voulais à la terre entière comme qui dirait, pourquoi il joue à ça, pourquoi il te fait ca ! Tu as sauté l’étape du marchandage, pour passer rapidement à la dépression, heureusement qu’au Moon tu es bien entourée, par des vraies femmes en or. Même si le métier reste très disgracieux, le cœur des filles reste implacablement les plus généreux de cette ville. La reconstruction et l’acceptation se sont faite ensemble, le troisième mois, tu ne voyais plus pourquoi tu devais autant te morfondre. Certes, il comptait comme personne d’autre à ton cœur, mais s’il ne venait plus tu ne peux pas faire plus que de l’avoir pleurer. Dans tes maigres recours, aller à sa recherche serait un suicide, sachant que seule face à l’océan, tu serais sûrement morte dans les trois jours qui suivent.

Dans un autre cas, s’il ne lui est rien arrivé, mais que celui-ci ne voyait plus le souci de venir te voir. Et bien grand bien lui fasse ! Lui est immortel, donc l’idée qu’il continue sa vie en t’oubliant comme un simple souvenir était dans la suite logique des choses, vous en aviez déjà parlé, enfin TU as essayé d’en parler. Mais il a toujours évité rageusement cette discussion. À croire qu’entre l’immortel et la mortelle, c’est celui qui traversait les siècles qui, se voile la face. Enfin bref, la fin du troisième mois arrive et toujours pas de nouvelle, même le coursier qui te voyais courir vers lui à toute hâte semble déçu la journée de ne plus te voir lui courir dans les bras. La journée au Moon touche à sa fin, puisque les enchères ont pris fin les filles se préparent, et donc, toi aussi, à monter au premier récompenser si l’on puis dire les généreux donateurs. Ce soir, avant de monter, c’est ton tour de faire les comptes, avec les enchères silencieuses, il faut toujours compter que la somme prédis soit donné. Pas d’argent pas de plaisir. Les hommes de « hauts rangs » se préparer avec un sourire des plus baveux à monter dans les chambres de celles qu’ils ont achetés. Car même si l’on parle d’enchères, c’est un joli mot enrobé pour dire payer des putes de luxes. Mabel attend pour vérifier avec toi la somme de toutes les enchères avant de monter avec les autres se préparer pour la nuit de plaisir. Encore dans la tenue de scène, une robe blanche a bustier, ta couleur. Le camélia visible sur tes reins. Les cheveux relevés, mais sauvagement retombant sur ta colonne. Tu restes concentrée sur l’argent avant de le remettre dans la boîte métallique de la « banque » le petit rire amusé de Mabel te fais lever la tête doucement.

« Qu’est-ce que ….que » machinalement, tu n’apprécies pas ce genre de surprise quand tu ne t’y attends pas, lâchant les pièces sur le comptoir, tu viens saisir les mains, les tirant vers le bas pour dégager ton regard. Le sourire de Mabel t’inquiète un peu, pourquoi sourit elle alors qu’un homme vient te toucher hors spectacle ! En te retournant brusquement, tu n’hésites pas à pousser le torse de l’invité avant de restée figée main sur la poitrine comme une statue de cire instantanée. C’est quoi cette mauvaise blague. C’est lui, après tout ses jours, tout ses mois, il se trouve là, devant toi. Fier comme un Paon. De sa petite blague puérile. Tu te décomposes comme si t’es yeux se poses sur un fantôme. Mais très vite la colère refait surface, cette peur de l’avoir perdu, de t’imaginer tout les scénarios possibles et inimaginables de sa perte ou de son emprisonnement par la marine ! Tu fronces les sourcils, serres le poing et n’hésites pas le moins du monde à lui frapper la poitrine une fois, une seule violemment. « Tu te fiches de moi !!!! » Ta voix perchée fini par grogner « TROIS MOIS….. TROIS MOIIIIIIISSSSSSSSS » tu accentue bien le mois pour lui faire comprendre que ça te démange depuis longtemps de lui mettre les points sur les i. Ton poing accusateur se transforme en doigts menaçant. « Tu sais tout ce que j’ai pu imaginer depuis trois mois ELIJAH ! Tu sais ce que j’ai ple…. Ce que j’ai pu croire qu’il t’est arrivé ELIJAH !!!! » c’est rare que tu lui rappelles son prénom en entier. C’est souvent signe que tu n’es pas d’humeur. Comme une mère qui enguirlande son gosse.

Le petit surnom n’existe plus, c’est le prénom en entier ! Mabel essai comme toujours d’intervenir pour que tu arrêtes de t’afficher en face des clients ce soir-là. Subitement, un sourire outrageux s’affiche sur tes lèvres, tu vas lui faire payer ce qu’il t’a fait subir, et dieu sait qu’il ne va pas aimer du tout. C’est sûrement une très mauvaise idée, mais, là, tout de suite, tu as envie de te venger ! « Tu me ferras le plaisir d’attendre dans le petit salon au second, comme tu le vois, tu arrives au mauvais moment …. Les clients ont payé leur nuit, je dois monter ! » Tu sais que c’est le genre de chose qu’il a horreur d’entendre, ce n’est pas nouveau qu’il déteste ce que tu fais. Il a beau ne pas le dire clairement tu le sais mieux que personne depuis le temps que tu le connais. Ce n’est pas pour rien que la règle du « quand je suis là, tu oublies t’es clients s’il te plaît » existe. Évidemment que tu vas te libérer, ton cœur se remplit de joie de le voir, enfin. Mais tu veux le cuisiner un peu pour ses trois mois à espérer, à rêver de voir son visage passer la porte ! « Ça ne sera pas long, il à plus de 60 ans, t’en fais » tu cherches à le faire dégoupiller en fait ? Tu cherches vraiment à le voir partir rage de colère et quitter le Moon ? Ta bêtise n’a pas de limite parfois…
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Elijah
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Lun 7 Jan - 17:58
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Je m'attendais à cette réaction de sa part, je comprenais totalement ce qu'elle ressentait et je m'en voulais presque d'avoir disparu comme ça, mais c'était nécessaire et puis ce n'était pas de ma faute si j'étais tomber sur la marine qui avait bloqué mon navire et ensuite qu'il m’était arrivé problème sur problème, enfin bref je devais lui expliquer tout cela, il fallait aussi que je m'excuse convenablement en l'invitant sortir.

Elle me poussa pour ensuite se figer, c'était comme si elle avait vu un fantôme, je comprenais sa tête et j’aimais bien la voir bloquer ainsi, mais ce qui suivit ensuite était beaucoup moins plaisant. D'abord ce fut la colère qui arriva, elle me mit un énorme coup au niveau de la poitrine, elle avait de la force quand même, je sentis son coup, bien trop faible pour me blesser, mais assez pour me faire comprendre ce qu'elle ressentait. Elle avait élevé la voix et surtout elle m’appelait par mon prénom, chose qu'elle ne faisait que très peu, elle continua en ajoutant qu'elle s'était imaginée le pire pour moi. Mabel essaya de calmer la donne, elle n'y pouvait pas grand-chose malheureusement et ce qui allait se passer ensuite, elle allait encore moins pouvoir le gérer.

Je sais qu'elle n'est pas sérieuse quand elle me parle d'aller rejoindre son client, je sais qu'elle respecte la seule règle que je lui ai donnée, mais je tombe dans le panneau à chaque fois. Tandis qu'un sourire apparaît sur son visage à elle, le mien disparaît totalement, Mabel s'éloigne un peu, elle devait savoir que je n'allais pas rester la sans rien dire ou m'enfuir. Les os de mon corps se mettent à craquer et tout le monde pouvait les entendre, je n'avais jamais atteint ce niveau de colère devant Jezabel, c'était sûrement la première fois qu'elle entendait mes os craquaient, on pouvait d'ailleurs très bien voir les os de ma mâchoire bougeait également. On pouvait voir dans mes yeux que la colère était monté et que je n'allais pas rester la, en écoutant ça.


« Pardon ? Je crois avoir mal entendu »


Jamais je n'allais faire de mal à Jezabel ou aux filles même en colère, mais en ce qui concerne les hommes d'ici, je n'aurais aucuns remords à les dévorer vivant. Je commençais alors à marcher en direction du premier étage afin de mettre fin à tout ceci, après tout on ne touche pas à ma Jezabel quand je suis la, que tu sois un roturier ou même le roi, personne ne la touche. L'impulsivité allait sûrement encore me jouer de sacrés tours.
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Jezabel A. Swann
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Ven 11 Jan - 10:06

At Night, In the Dark
Elijah & Jezabel
Quoi dire de plus que si ton orgueil et ta colère ne se mêlaient pas à tout ça, ça ferait longtemps que tu lui aurais sauté au cou et couvert de calin tant il t’a manqué. Comme une dépendance. C’est terrifiant parfois d’avoir besoin d’une personne comme ça. Surtout, que cette dite personne te survivra des siècles durant après ta mort. Mais que voulez vous, quand on s’attache à quelqu’un comme tu la fais pour lui. C’est compliqué de revenir en arrière, il t’a vu grandir, tomber, rire, pleure. Il était là à tous les moments important de ton existence. Très vite, ta mauvaise blague se retourne contre toi. Lui, le lycaon de ton petit cœur. Mais connaissant sa colère animale, il ne faut jamais douter de ses capacités et de son instinct, en entendant ses os craquer. Des regards se retournent vers vous, des messes basses commencent à se faire voir entre certains clients, tu balais la salle du regard en espérant que les gens ne prennent pas ses bruits pour quelques choses de surnaturel. Tu aimerais lui dire de s’arrêter, mais c’est comme parler à un mur à ce niveau la, ce n'est instinctif pas contrôlé. « Eli… » Tu n’as pas le temps de finir ta phrase qu’il semble déjà monté sur ses grands chevaux. Tu sais pertinemment que ça tournerait ainsi et pourtant, tu as foncé tête basse.

« Eli…att…. » Non pas la peine, encore une fois ! Celui-ci commence à monter par l’escalier réservé aux nobles et riches de passages, les visiteurs intrigués le regardent passer avec un certain dédain. Tu essaies de le suivre une fois sur l’étage tu relèves la carcasse de ta robe pour avoir pu de faciliter à traverser ce couloir et lui attrape la manche voilement avant de se coller à son dos presque haletant de courir avec une tenue pareille. Le stoppant dans son élan, tu essaies de freiner sa route en entourant sa taille de tes bras et pose ta tête tout contre son dos. « Arrête ça Eli !! » Il pouvait sentir ton petit cœur battre la chamade avec cette peur subit qu’il fasse quelque chose d’irréversible. Tu peux facilement sentir pour ta part la chaleur presque animal que son corps dégage, enveloppante et enivrante « Je te taquine juste …. Je…. Je suis désolé … » Désolé d’être aussi gamine quand tu le veux, d’avoir froissé sa personne en osant le mettre de côté après tant de temps où tu ne l’as pas vue. « Tu sais bien que je n’ai jamais fait ……Sa….. Alors que tu es là » cette chose que beaucoup trouve dégoûtante. Cette chose montrée du doigt par l’église et la noblesse, cette chose qui retourne l’estomac de beaucoup de personne digne de ce nom. Cette chose que tu fais depuis des années, ton métier, c’est ton corps. Tu peux primer haut eu fort être une femme intègre, mais une fois le prix mis sur la table, tu écartes sans broncher les cuisses pour service de jouet humain à cette même noblesse qui vous juges dehors.

« Viens…. Calme toi s’il te plaît » tu le dépasses doucement une main toujours sur la hanche en tournant vers l’avant de son corps avant de prendre ses deux mains et le guider vers le petit escalier de service caché derrière des rideaux de velours. Cet escalier magique qui mène à vos appartements à vous 7, et les bureaux de Beatrix. En approchant, tu prends l’une des filles, elles sont habituées à ce qu’il va arriver, devoir te remplacer. Elles savent aussi que c’est donnant, même si tu en parles rarement à Elijah. Quand l’une d’elle prend ta place et étouffe la colère du client mécontent de ne pas avoir sont lot payé au prix fort, elle sait que derrière tu lui seras redevable et prendras sûrement sa place lorsqu’un client, sauvage, compliqué dirons nous voudra prendre l’une d’entre vous. Même si vous êtes « sœur » un service en demande un autre. La dure loi de la luxure. Tu ne sais pas s'il est au courant de ça, mais en aucun cas, tu lui en parleras directement, le connaissant, il le prendra pour lui, comme une faute de sa part. Alors que pas du tout, c’est un choix, un « inconvénient » pour passer les plus beaux moments avec ton ami de toujours, ton confident, ton prince charmant. « Ça va mieux ? » Tu l’entraînes enfin avec toi vers le dernier étage de cette immense bâtisse traversant une fois de plus quelques couloirs tu arrives devant la porte de ton univers, ta chambre, ton lieu, ton sanctuaire. Sortant une clé pendu à ton cou, tu ouvres la porte et l’invite à entrer en premier. Il est habitué, ce n’est pas la première fois qu’il pénètre ici, c’est d’ailleurs le seul et l’unique homme qui pose le pied ici. Tu ne mélanges pas la vie privée et travail dans le Moon.

« Tu t’emportes trop vite, c’est vraiment ….. Ton regard faisait peur, tu sais ? » Avançant, tu commences machinalement à te délester de tes ornements, bijoux, accessoires sur la commode qui te sert de coiffeuse. « Je me suis peut-être calmée mais je veux une explication claire et précise de ce qu’il s’est passé pour que tu ne me contacte même plus durant 3 mois » tu commences à te battre avec les attaches de ton corset de scène comme si ton dos te démangeait « je me suis vraiment inquiétée, pas que je n’ai pas confiance en tes capacités, tout au contraire je sais que tu seras sur les mers bien après ma mort. Mais avec tout ce qu’il s’est passé, j’ai eu peur que la marine t’es mis la main dessus Eli ! Ou pire ! » Soupirant, tu décales tes longs cheveux améthyste et approches de lui en lui tournant le dos « rend toi utiles tiens, défait le nœud en bas s’il te plaît »
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Elijah
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Ven 11 Jan - 16:04
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La dernière fois que j'ai laissé cours à mon impulsivité, j'ai dû facilement tuer une dizaine de personnes, mais cette fois, c'était différent. Cette fois cet excès d'impulsivité était provoqué par celle que j'aime, celle pour qui je tuerais le monde entier s'il le fallait. J'avais donc entamé mon ascension afin de mettre fin à tout ceci, afin d'avoir Jezabel rien que pour moi et cela sous les yeux dédaigneux des clients.
Je n'avais normalement pas le droit de monter ainsi, sauf que contrairement à eux, je n'étais pas un simple client et puis s'il y avait un souci avec cela, qu'ils aillent se plaindre à Beatrix !
Ce n'était pas mon souci si ce n'était pas des pigeons, je n'avais rien avoir avec eux.

Elle me poursuivait tandis que je continuais dans mon élan, je l'attendais me dire d'attendre et de m’arrêter, mais je ne pouvais pas, une seule image était dans ma tête, l'image de ce vieil homme cupide, nu contre ma Jezabel, ce ne fut qu'après qu'elle m'ait attrapée le bras et qu'elle se soit collée contre moi que je m’arrêtais, je pouvais sentir son cœur battre et entendre sa respiration qui était plutôt lourde. Elle m'expliqua ce n'était qu'une blague, que jamais elle n'aurait fait « ça » quand je suis la.
Je ne pouvais pas lui en vouloir après tout, je pense qu'elle essayait juste de me taquiner, c'est pour ça que je me suis calmé assez rapidement après ses paroles. Elle attrapa mes mains et me conduisit vers sa chambre personnelle, je la suivis sans dire un mot. Mon cœur était beaucoup plus serein, elle avait réussi à me calmer et cela il n'y avait qu'elle qui pouvait y arriver, elle était la seule a avoir un minimum de contrôle sur moi.

Elle m’emmena donc dans sa chambre personnelle, un endroit qu'elle réservait à moi, un endroit où nous pouvions être totalement seuls, rien qu'elle et moi. Tout en retirant ces bijoux, elle me parla et une chose me fit sourire, elle venait de me faire que mon regard faisait peur, il était vrai que quand j'étais sous le joug de la colère, mon regard était plutôt terrifiant, après tout c'est normal pour un Loup garou ayant vécu un millier d'années.
Elle posa ensuite quelques questions qui étaient tout à fait légitime, elle voulait que je lui raconte la raison de mon absence et j'allais le faire, on se l'était promis, de toujours se dire la vérité et on ne viole pas une telle promesse. Lorsqu'elle me dit qu'elle s'était inquiétée pour moi, j'étais rassuré, car ainsi je savais qu'elle tenait encore à moi. Elle me demanda de l'aider à défaire son nœud et je le fis, avec un grand sourire avant de déposer un doux baiser dans son cou, j'avais besoin de sentir son odeur et je dois avouer que l'odeur la plus forte émaner de cet endroit.



« Jez, je suis désolé. Désolé d'avoir se regarde si terrifiant et surtout désolé d'avoir disparu aussi longtemps. J'ai dû improviser, mais je n'ai pas arrêté une seule seconde de pensé à toi et à comment tu devais te sentir, alors je suis désolé. Mon bateau a était saisi par la marine et je n'avais aucun moyen de quitter cette maudite île, j'ai mis un mois avant de pouvoir le récupérer et ensuite... Ensuite ça. »


Je soupirais car je ne voulais pas lui montrer, mais je m'étais promis de ne jamais rien lui caché et surtout de ne jamais lui mentir. J'enlevais tout ce que j'avais en haut et elle pu voir mes cicatrices, elle avait les avait déjà vu, mais c'était une chose qu'elle détestait voir sur moi. Il y avait un nouveau bandage sur mon épaule droite, un bandage qu'il n'y avait pas ça il y a trois mois, donc elle devait savoir que quelques choses d'assez spéciale était arrivé.


« J'ai reçu cinq flèches en argent, une à toucher une partie de mon poumon, j'ai dû recevoir des soins assez important et disons que plutôt que de me ramener ici, mes hommes ont préférés m'emmener voir un médecin qui soignais souvent Zen. Je cicatrise beaucoup moins vite quand c'est de l'argent et donc j'ai besoin de plus de temps, tu comprends donc que je ne suis pas revenu immédiatement. »


Je la regardais en souriant, elle était magnifique et j'avais de la chance qu'une telle personne tienne à moi.


« Par contre je ne m'excuserais pas d'être aussi impulsif, quand on touche à celle que j'ai... fin ta compris, je ne veux pas qu'un homme t'approche de base, alors quand je suis la, encore moins. Qu'ils aient payé ce n'est pas mon problème et s'ils ont quelques choses à vous reprocher, je m'occuperais personnellement d'eux. »


Ce n'était pas le bon moment pour lui avouer mes sentiments, elle ne devait pas ressentir la même chose et je n'avais pas le droit de lui imposé mes sentiments de la sorte. Je partis donc m'allonger sur son lit, j'étais à moitié nu, c'était un tableau que Zen n'aurait jamais voulu voir.


« Tu m'as manqué Jez, réellement et c'est pour ça que j'ai décidé de rester un petit moment ici, avec toi, enfin si ça ne te dérange pas. Si ton travail pose problème, je m'occuperais des frais pour t'avoir rien que pour moi. »



Je n'avais pas vraiment peser mes mots lors que je les ai dit, c'était sortit naturellement.
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Jezabel A. Swann
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Ven 11 Jan - 17:54

At Night, In the Dark
Elijah & Jezabel

C’est une chose qu’il soit revenu, s’en est une autre quand il devra partir. Rester sur une longue durée n’est pas possible, tout comme venir régulièrement. Tout ceci par ce que celui que tu espères tous les jours est un hors-la-loi aux yeux de la justice, donc oser demander plus serait une peine de mort pour celui que tu veux protéger. Tu dois faire avec, comme lui doit faire avec ton métier. Chacun des fardeaux à porter, mais ici, dans cette chambre délicieusement décorée, représentant ta personnalité. Vous êtes que tous les deux, et uniquement vous deux, c’est votre jardin secret, votre havre de paix. Pas de clients, pas de fuite, pas de marine, pas d’équipage rien que lui et toi. Tu tiens ton corset le temps qu’il vienne défaire le nœud bien serré qu’on ta fais. Très vite, tes yeux s’écarquillent et tes joues prennent un rouge pivoine qui ferait chavirer tout les coquelicots de la terre. Il est et sera le seul, sur ce monde, à réussir à te faire frissonner en un simple baiser, un rapide mais tellement agréable baiser dans le cou. Tu essaies de te raisonner, c’est un loup, et il t’avait déjà expliqué que cet endroit de l’anatomie humaine était la plus propice pour sentir l’odeur propre de la personne. En regroupant cela avec le fait qu’il t’a déjà reproché certaines fois d’avoir des odeurs qui lui déplaît, des odeurs masculines qui l’incommode, mais qui surtout l’irrite au plus au point. Sentir le parfum de ses hommes qui te collent à la peau le rend d’où de rage à chaque fois qu’il vient en plein travail.

Un léger soupir s’échappe de tes lèvres alors qu’il décolle ses lèvres de ta peau, un large mais vif frisson parcours ton échine. Tes poils s’irisent comme vivement stimulée, tu déglutis pour éviter de dévier de la conversation, tu n’as pas le droit de lui soumettre tes ressentis. Parasiter son esprit avec tes sentiments n’est pas de bon ton. Une fois qu’il défait le nœud, tu t’avances vers le paravent pour finir de te déshabiller, tu ne perds pas de route la discussion et fais dépasser ta tête du cache. Tu reprends la robe de nuit, une à bretelle fine. Noire, avec une légère dentelle sur le décolleté, satinée qui dévoile juste ce qu’il faut de tes courbes féminines. Arrivée à mis cuisses, elle laisse tes fines jambes à la vue des regards indiscrets, pour un peu de pudeur, tu enfiles le déshabillé qui ressert ta taille sous sa ceinture. En ressortant tu le vois qui commence à se dévêtir, mais tes yeux, eux, ne voient que le bandage. Tu manques d’air subitement et approches rapidement, un peu trop vite, il n’a pas le temps de finir sa phrase que tu fixes ce bandage comme la plus horrible des choses. Et plus il raconte ce qu’il s’est passé plus tu t’enfonces dans l’horreur, ce sentiment qui t'a hanté. Ce sentiment de perdre un petit bout de toi pour toujours, ce sentiment qui fait bondir ton cœur à chaque intonation de sa part sur les faits qu’il a vécu pour en arriver à trois mois sans nouvelle. « Mon …..Dieu…. » parjure et sacrilège de parler du seigneur dans cette maison. Mais tu ne peux pas faire autrement, tes yeux bondissent entre son regard et ce bandage. Ce n'est pas possible, c’est un mauvais rêve. Il ne peut pas avoir vécu ça et revenir comme une fleur ! Ton regard le suit jusqu’à ton lit. Tes oreilles continues d’écouter ce qu’il doit raconter. Mais la tout de suite. Ton instinct de protection prend le dessus.

Machinalement, tu vas dans la salle d’eau qui t’es réservée, sous le point d’eau tu en sors une petite boite en métal ou se trouves de l’alcool, des bandages propre, et du coton. Tu ne lui réponds meme pas tu as trop de chose en tête ! Alors qu’il se trouve littéralement à demi nu sur ton lit, ce qui en temps normal te ferrait fondre totalement et meme te mettre mal a l’aise tant il compte à tes yeux. « Ne bouge pas » chuchote tu alors qu’il explique tu es aussi importante à ses yeux qu’il l’est pour toi. « Pourquoi à chaque fois que je te retrouve, tu es dans un sale état ? Tu ne peux pas …. Je….. Non laissesTu montes sur le lit, sans lui demander son reste tu approches et viens toucher le bandage du bout des doigts, tu l’effleures, le caresse presque. « Je vais nettoyer ta plaie, tu guériras, je le sais, tu guéris toujours » ce n’est meme pas une question, mais une affirmation, il DOIT guérir il n’a pas le choix, cette fois c’est purement égoïste. Tu le veux auprès de toi autant que la vie le permet. Donc ce n’est pas la marine ou les rois de ce monde qui vont te l’enlever. A genoux sur le matelas à côté de lui tu commences à défaire le bandage délicatement, soigneusement. « J’ai envie de t’enfermer dans cette chambre comme dans une boite en velours pour que ne puisse plus être blessé. Ce que tu fais sur les océans me fait terriblement peur, meme si c’est mon père qui te l'a demandé …. Je comprends que ça te tienne à cœur, moi aussi j’aimerais pouvoir t’aider dans tes recherches et tes missions … » Tu découvres sa blessure et avales grandement ta salive. Tu serais en pleure si celui-ci ne le prenait pas aussi bien. « Tu as dû souffrir le martyre … » Venant imbiber le coton d’alcool tu le regardes dans les yeux et viens caresser sa joue « je vais essayer de faire attention d’accord ? » Oui, tu vas essayer, tu n’es pas médecin, juste putain. Lentement, tu viens tapoter la blessure avec le coton.

« Tu m’as terriblement manqué aussi Eli, et je perdrai une part de moi si tu disparais. Je te connais depuis trop longtemps pour ne pas être affectée par ton absence, tu es…. Mon meilleur ami, ma famille, mon…. M…. Enfin tu es important pour moi tu le comprends. Je ne devrais même pas avoir à te le dire, alors par pitié, fais attention. Meme si tu as la vie éternelle, tu n’es pas invincible Eli, je ne veux pas me retrouver seule tu comprends ? » tu ne le regardes pas, seule tes joues rougit trahisse tes sentiments. Tu lui parles à cœur ouvert, tu n’as pas peur de lui dire ce genre de chose. Car la encore ce n’est que la surface de ce qui se trame au fond de toi. La vérité c‘ est qu’il est bien plus qu’un confident à tes yeux. Mais tu sais pertinemment que tu n’as pas le droit, tu ne peux pas lui infliger ce que tu veux réellement. Ce serait se moquer de lui de vouloir le garder pour toi, alors que toi tu écartais encore les jambes pour un inconnu il n’y à pas si longtemps. Cette honte qui te colle à la peau te rappelle tout les jours que les filles comme toi ne peuvent pas se permettre d’avoir l’exclusivité d’une personne pour laquelle meme les sentiments les plus forts peuvent se justifier. « Je suis désolé de t’avoir accueilli comme ça, avec tout ce que tu as vécu, c’était mal venu de ma part d’avoir été désagréable. Je n’aurais jamais dû douter de tes responsabilités, mais à force de t’attendre. D’espérer te voir passer la porte du Moon, au bout de trois mois je me suis dit que tu ne voulais plus t’embêter avec une personne comme moi… Et je le comprends en fait avec du recul » oui tu comprends que l’on peut se lasser de toi, lasser du genre de personne que tu es. Qui veut tisser des liens avec une fille de joie, une fille de spectacle qui ne vit que grâce à son corps et ses prouesses dans les draps de satin d’une maison close ? C’est même honteux de ta part d’attendre un retour des gens pour ce que tu es. « Mais j’ai vraiment cru te perdre cette fois … » Tu chuchotes dans un soupir, presque honteusement alors que soigneusement, tu reposes un bandage propre sur sa blessure.
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Elijah
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Ven 11 Jan - 19:06
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Je n'étais même pas sûr qu'elle m'avait écouté. Elle avait vu mes blessures et elle s'était concentré sur cela, d'un côté je trouvais cela très mignon, qu'elle s'occupe de moi de la sorte, c'était comme si j'étais son mari et qu'elle prenait soin de moi quand je rentrais. Elle fit preuve ce beaucoup de douceur quand elle nettoya ma plaie tandis qu'elle me parlait. Elle s'inquiétait beaucoup trop pour moi, surtout que cela faisait longtemps que je n'avais plus mal, j'avais appris à m’habituai à la douleur physique donc les blessures ne me faisaient pas mal, mais je souriais et la laisser faire, elle avait l'air tellement préoccuper que je ne pouvais pas lui dire que ce n'était pas nécessaire, et puis elle le ferrait quand même étant donné que c'était une vraie tête de mule, elle était aussi têtue que son père.

Elle continua à me parler et elle aborda un sujet assez intéressant, ce que je représentais pour elle et je dois avouer que quand elle dit que j'étais son meilleur ami se fût un coup dur, je savais qu'elle ne pouvait pas ressentir la même chose que moi, mais j'étais quand même déçu. Je ne montrais pas ma déception, je continuai de sourire car je devais le faire tout simplement.
Je comprenais totalement ce qu'elle ressentait car je ressentais la même chose, j'avais tellement peur, car même si j'étais entouré de fidèle compagnons, personne ne comptait plus qu'elle et sans elle alors je perdrais mon monde.
Ensuite vint les excuses, des excuses ainsi qu'une phrase qui me marqua, une phrase qui me blessa, je me rendais compte que je ne lui avais peut-être pas assez donné d'amour pour qu'elle pense cela, pour qu'elle pense qu'un jour, je puisse l’abandonné et tout simplement disparaître comme ça. Elle pense réellement qu'elle n'en vaut pas la peine ? Je devais rectifier cela et maintenant sans perdre une seule seconde. Une fois qu'elle finit de refaire le bande, je m'assis en face d'elle tout en collant mon front au sien.


« Jezabel écoute-moi bien. »


Elle le savait, elle savait que si je disais son prénom en entier ce n'était pas pour rien.


«Tu vaux largement plus que toutes les femmes que j'ai pu rencontrer dans ma vie. Jamais au grand jamais je ne disparaîtrai de ta vie et tu veux savoir pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que tu es bien plus que ce que tu peux le penser. C'est pour toi et toi seule que je reviens ici, c'est toi qui occupes mes pensées quand je suis sur la mer et... »


Je pris sa main et la posa sur mon cœur.


« C'est sûrement parce que je t'ai dans ma vie que ce cœur bat encore. Je ne suis plus humain, je suis un monstre dénué de d'empathie et de compassion, mais quand je suis avec toi c'est différent, j'ai de nouveau 23 ans et je ne suis rien de plus qu'un petit sot qui ne pense qu'à faire le beau. »


Je décollais ma tête avant de déposer un baiser sur son front et de chuchoter : « Je serais toujours la quoi qu'il arrive. » Avant de me redresser et de lui faire un grand sourire.

« Donc je suis ton meilleur ami ? Je pensais que j'étais plus mais si tu l'as décidée ainsi alors. »  



Je lui fis un grand sourire comme pour me moquer d'elle.
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Mer 23 Jan - 11:40

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Tu as beau être penchée et concentrée sur sa blessure, il lui suffit d’un geste ou d’une parole pour retrouver ton attention. L’entendre t’appeler par ton prénom, en entier, te fais frissonner. Tout comme toi, il est très rare qu’il se mette à le prononcer dans son entièreté ! T’es yeux pastel remonte ce buste tailler dans le marbre, la douleur, et les siècles passés. Tu te figes et lui porte alors toute ton attention. Son front contre le tien, tu peux sentir sa chaleur t’envahir et sa douceur te porter. Tu inspires grandement en fermant les yeux pour écouter pleinement ce qu’il a à te dire. Plus les mots sortent de sa bouche plus tu t’enfonces dans le matelas. Ton cœur s’emballe, tu rougis ressemblant à une pivoine fraîchement éclos. Tu as le souffle presque coupé tant ce qu’il te dit te perce à vif. Ses mots te submergent. Tout ce que tu ressens en petite vague se transforme en un tsunami de sentiments impossible à gérer. Naturellement, tu le laisses te guider et pose ta main à même la peau pour sentir les béatement de son cœur animal. Toute ton échine tremble comme si ce tambour humain dans sa poitrine te provoque des secousses. Tu te pinces les lèvres, c’est tellement douloureux de sentir son cœur faire des bonds sans pouvoir éjecter ce qu’il a envie de faire entendre. C’est douloureux mais tellement agréable à sentir. Un fin sourire vient prendre place sur tes lèvres alors que tu assimiles toutes ses paroles.

Tu es celle qui le fait vivre ? Celle qui le garde dans ce monde. Tu te sens porter comme au sommet d’une montagne et une vague de chaleur s’empare de toi. Mais certaines de ses paroles te blesses, pas directement, mais par empathie pour cet être que tu vénères presque. Il est tout sauf un montre à tes yeux, il se rabaisse pour une société qui n’aime pas la différence et l’inconnu. Il se cache comme toi pour un monde qui n’est pas prêt à vous recevoir. Tu te dois de toujours lui montrer qu’il vaux mieux que toutes ses personnes qui osent vous mettre plus bas que terre. Tu seras toujours celle qui sera là pour le relever et lu prouver que ton loup est plus imposant que ses humains qui vous chassent. Digne de nom et de renom, un monstre pour certain, mais un prince pour toi. Un roi et l’homme qui fait briller tes prunelles. Il pense à toi quand il est sur les mers, tu as l’impression de tomber dans un puis sans fond à l’instant ou ton esprit assimile ces mots, cette phrase, si seulement si savait combien de fois, de temps de minutes ne se passe pas sans que toi, tu penses à lui, son visage, son sourire, ses yeux. Lui tout court. Un petit soupire, comme un petit gémissement de plaisir qui soulage ton cœur, ton être en lui-même qui vient de passer un orgasme sentimental. Si tu ne savais pas te contenir, on pourrait croire à une jeune donzelle vierge qui rencontre son premier prétendant dans un échange pour se faire courtiser. Tu entends tout un tas de choses dans ton métier, doux. Violent. Sensuelle. Vulgaire. Mais tout ce qui sort de ses lèvres sont un flot de bonheur et de bien-être. C’est se voiler la face de dire que tu ne bois pas ses paroles comme la Sainte Bible pour une none.

« Je …. » tu n’as pas le temps d’enchaîner qu’il continue lui. Tu veux crier ce que tu ressens, mais la bienséance te bride et te noue l’estomac. Tu te contentes de fermer les yeux et caresser sa joue avec une tendresse sans nom sans, une tendresse qui lui est exclusif. Tu as envie de faire plus, de lui dire plus, de faire éclater ce qui bouillonne en toi. Une mer rouge et velours qui s’amplifie d’année en année. « Eli…. » Chuchote-tu avant qu’il ne se lève ton regard surpris de ce changement, tu le suis du regard avant d’écarquiller les yeux un peu choquée. Le sens de ta phrase est sorti de son contexte, il n’est pas à prendre au premier degré. Petit à petit, c’est comme si la pluie s’abat sur toi. Qu’il s’imagine qu’il n’est rien de plus à tes yeux t’horrifie comme te contrarie. Avec le temps, depuis que vous vous connaissez, il devrait le savoir. Il est bien au-delà du simple ami. Subitement, avançant brusquement comme un insecte qui cherche à rattraper sa bouffe tu lui saisie Le Bras et le tire pour le mettre face à toi. Bien que tu sois à genoux sur le matelas, qu’il te dépasse de bien plus de cinq ou si têtes. Tu le menaces de ce regard froncé, ce nez en trompette et ses joues gonflés. « Je vais reprendre du début ! En aucune façon, tu es un monstre, tu es ce que tu es. Si on va par là, je suis une erreur de la nature moi aussi. Ce que j’ai fait il y a des années au Moon, ce que j’ai infligé à ses hommes ! C’est l’œuvre du démon …. Mais est ce que je dois me juger comme une horreur ? Je ne crois pas et je t’interdis de penser ça de toi ! Tu es bien plus beau et légitime que tout ses culs bénis de la royauté qui n’ont rien gagné, mais tout eu sur un plateau d’argent. Tu es différent, tu es unique Eli. Et pour rien au monde, je ne détournerais pas le regard de ta beauté. Ta particularité fait de toi un être unique…. Je n’accepterais plus d’entendre de ta bouche que tu es un monstre d’accord ? »

L’attirant vers toi tu lui imposes presque l’action de venir se poser à côté de toi, tirant sur son bras, tu restes sur tes genoux prenant alors une position à sa hauteur. Même assis il avait toujours des centimètres de plus que toi. Une caractéristique que tu adores. Avec sa taille tu te sens comme une petite chose protégée et sécurisée. Tu viens alors saisir son visage entre tes mains et te penches vers lui « tu es bien plus qu’un ami, tu es ma dernière famille, mon dernier rêve, mon dernier souvenir le plus heureux. Je me sens revivre avec toi. Je suis apaisée, en sécurité, je ne suis plus la simple putain trop cher pour les gens de cette ville, je suis plus un objet, je suis quelqu’un. Une femme, une fille, une chose fragile mais forte. Protéger et admirer par ton regard perçant. Je tiens au Moon uniquement en sachant que bientôt, je vais te voir passer la porte d’entrée, sentir encore une fois ton odeur, ta chaleur. Voir ton sourire quand je te raconte mes anecdotes. Partager un moment unique avec toi… Uniquement toi. » Baissant les yeux, tu détaches tes mains et te reposes sur ton séant sur le lit « je n’arrive pas à tenir qu’en sachant que tu vas revenir me voir … je ne passe pas non plus un seul instant sans penser à la prochaine fois où on se retrouvera. Je me repasse nos moments complice le soir pour m’endormir. » Presque gênée, tu te frottes Le Bras. Redressant une mèche rosée, sans le vouloir, tu dévoiles à cœur ouvert, petit à petit, avec une maladresse de débutante. Tes sentiments, tes envies. « Tiens …. Regarde comment sa me rend quand je suis avec toi » tu lui prends la main et comme il l’a fait précédemment tu poses la sienne sur ta poitrine, là ou ton cœur bat la chamade et s’amplifie littéralement quand sa paume touche ta peau. « C’est la même chose pour moi » approchant, tu lui déposes un baiser sur le coin de la joue, à quelques centimètres de ses lèvres pour marquer la fin de ton plaidoyer.
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Elijah
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Mer 23 Jan - 11:59
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Cette fille... C'était pas possible, je ne pouvais tous simplement pas continuer comme ça, je devais faire quelque chose, mettre fin à notre relation ou alors...

Je venais de la taquiner et c'était simplement mon but, même si au fond il y avait un léger goût d'amertume, mais elle ne l'avait pas pris comme ça et elle me fit sa tête colère mignonne, j'adorais la voir comme ça, elle n'était tellement pas crédible, mais elle me faisait d'autant plus craquer ainsi. Elle m'attrape donc par le bras et me tire vers elle en me regardant avec son petit nez retroussé et ses joues gonflées et c'est alors qu'à son tour elle commence sa plaidoirie et je ne m'attendais pas vraiment à cela je devais l'avouer. Elle me rassura en se rabaissant elle-même avant de me dire que j'étais unique, que je valais mieux que tous ces hommes, attend, elle venait vraiment de dire ça où j'ai rêvé ? Un immense sentiment de bien être s'installa dans mon cœur, comme une vague de chaleur qui petit à petit s'installait dans mon corps et qui partit de mon cœur.

Puis vint la seconde partie, celle où elle te tire par le bras pour que tu t'assois et où elle prend ton visage entre ses petites mains, ses petites mains si douces, ces petites mains que tu ne veux que pour toi. Elle commence alors à parler à cœur ouvert, c'était d'un naturelle impressionnant, à croire que je lui plaisais aussi. Visiblement elle ressentait la même chose que toi, ça ne pouvait pas être autre chose, ce n'était tout simplement pas possible ! Pour qu'elle dise que ce n'est moi et uniquement moi, qu'elle tient grâce à moi, elle devait ressentir la même chose que moi.
Cette idée vint se renforcer quand elle posa ma main sur sa poitrine et que je sentis son cœur battre avant qu'elle vienne m'embrasser sur la joue à quelques centimètres des lèvres. C'est alors que je me relève, je me tourne vers elle puis je lui tourne le dos, elle ne doit pas comprendre, voir son Eli se tourner vers elle puis lui tourner le dos, mais je ne savais pas quoi faire !

Est-ce que j'avais le doit de lui dire ce que je ressentais ? Si elle ne ressentait pas la même chose ? Si ça l'a fait fuir ? Trop de questions et pas assez de réponse mais je dois prendre une décision et vite !
Autant tout lui avouer, je me l'étais interdit à cause de Zen, mais maintenant pourquoi je me l'interdisais ? Et puis merde, le cœur a ses raisons que la raison elle-même ignore, alors ignorons la raison et avouons-lui tout, après tout j'avais faillis mourir, je ne pouvais pas me permettre de ne pas lui dire.

Je prends une grande inspiration avant de me tourner vers elle et de m’asseoir près d'elle. Je pris ses deux mains avant de la regardais dans les yeux.


« Jezabel Alice Swann, j'ai une chose très importante à te dire... J'ai vécu des centaines d'années et j'ai vu des milliers de filles, mais aucunes ne t'arrive à la cheville. Dans ma vie, je ne suis tombé que deux fois amoureux, la première fois il y a plus de 1500 ans et la deuxième bah... Cela fait un moment que je ne te vois plus comme ma simple protégée, mais comme une femme, une princesse, ma princesse... J'crois bien que tu es la seconde fille qui a su kidnapper mon cœur.. »


Je venais peut-être de faire une connerie, mais au moins je ne regretterais pas ça et puis-je ne contrôlais pas vraiment ce genre de chose. J'attendais sa réponse avec beaucoup d'impatiente et j'avais l'impression que mon cœur allait s’arrêter, c'était quitte ou double, je venais de tous miser.
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Jezabel A. Swann
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Sam 2 Fév - 18:32

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Quand il se retourne tu as l’impression d’avoir dit plus qu’il n’en faut. Que tu as dit ce qu’il ne fallait pas, que tu as eu des mots qui dépasse l’entendement. Doucement tu t’enfonces sur le matelas, enfonçant la tête entre tes épaules comme une tortue qui se cache de ses erreurs. Un soupire discret de déception. Oui tu es déçu, par sa réaction, tu sais qu’il vaut mieux que ça. Mais peu être qu’il est trop bien pour subir ce que tu es. Redressant tes mèches rebelle tu vas pour débloquer la situation il se retourne vivement et attrape tes mains, tu ne sais pas comment ne pas rougir. Tu plonges alors tes yeux saphir dans les siens. Oh … Mon …. Dieu. Mais, que c’est il passé ? Qu’est-ce qu’il vient de dire ? C’est irréel ce qu’il vient de se passer, est ce qu’il vient de répondre positivement à tes paroles ? Est-ce qu’il vient d’ouvrir son cœur et positivement répliquer à tes explications. Tu restes figée, sans voix, comme si le monde s’effondre sous tes pieds. Le froid lui aussi vient grignoter ta peau. « Eli….je…. » Tu perds tes mots, tu ne sais plus où est le nord ou le sud. Tu a ce frisson qui est totalement différent d’un frisson de froid. Ou d’un frisson de terreur. Un frisson des plus agréable et des plus appréciables. Ton cœur s’emballe furieusement, des images mécaniques et sans queue ni tête s’enchaînent à une vitesse folle, tu le vois, enfin le revoit. À l’époque ou vous vous êtes rencontrés pour la première fois. Quand il te suivait en catimini.

Cette autre fois ou il est venue découvrir le Moon, ou il a comprit ce que tu faisais, ou il a vu ce que tu devenais une fois en haut de ses escaliers. Le jour ou il est rentrée couvert de blessures. Ou tu as pleuré son absence, tu as caché ta peine de le revoir que si peu. Tu restes aussi figée qu’une poupée de porcelaine sur sa commode. Comme si le temps c’est suspendu entre vos deux visages. Tu as le souffle coupé, littéralement coupé, il a explosé un bouquet de paroles enivrante, vos sentiments se ressembles alors. Tu commences petit à petit à assimiler ce qu’il vient de te dire. Et lentement mais surement un sourire se marque sur tes lèvres. T’es yeux pétilles, s’émerveillent et brilles pour lui. « Je n’arrive pas à y croire » tu ne sais pas trop comment te comporter, ce qui est risible, vu le métier que tu fais. Mais avec lui tout est différent. Tout est important, jusqu’à la plus petite intonation, le petit geste. Tout dois être calculé pour …. Lui plaire. Et le garder près de toi. Un flot de sentiments s’abat sur toi comme une pluie torrentielle, tes épaules se relâches, tes mais se serrent dans les siennes. Tu ignores si tu vas pouvoir le contrôler mais un besoin de pleurer se fait sentir. Tu sens les larmes monter vers tes yeux. Ce petit coup de chaud qui déclare que les vannes vont s’ouvrir, cette buée sur les yeux qui se remplissent de larmes.

« Bon sang.. » Ni une ni deux, ton corps se raidit, tu utilises alors la pression de tes jambes pour venir lui bondir dessus. Lâchant alors ses mains pour venir entourer son cou et le couvrir de tout ton poids. Tu n’as pas de mots, tu n’arrives plus à réfléchir de toute façon. Venant blottir son corps contre le siens tu fermes les yeux et respire son odeur pour te calmer, t’engourdir un peu et te raisonner sur sa présence. La vie prend beaucoup, mais elle donne aussi partiellement. Tu le colles comme une sangsue prêt à le vider. « J’ai plus de mots tu sais » chuchotes-tu a son oreille comme un mot doux remplis de passion. « Tu es le seul… Tu … Tu seras toujours le seul Eli, tu as kidnappé le mien dès le début » tu te caches presque en lui disant, c’est la toute première fois que tu es sincère avec tes sentiments, tes émotions. Tu veux tellement lui dire tant de chose maison tu ne comprends pas et tu ne sais pas par quoi commencer. « Moi je n’en ai eu qu’un, un unique, toi Elijah » oui ceux qui te connaissent savent que ce simple petit argument défini la véracité de ce que ressent ton cœur. Tu l’aimes, tu es amoureuse depuis plus de dix ans de cet homme, de ce loup. De cette créature magnifique « reste avec moi ce soir… » Une invitation, un besoin, tu te détaches lentement profitant de sa chaleur au maximum. « Je crois qu’on a beaucoup de chose à se dire » approchant de son visage tu poses un délicat baiser sur son nez et reste, ton front contre son front, pour la première fois. Tu es pudique est gênée, n’osant pas faire le premier pas, alors que tout ton corps te dis de le consumer vivant, là, tout de suite. Maintenant.
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