Ex Cathedra
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« Là tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté. »
Charles Baudelaire.
Le prestige est un péché qui ne se partage point; en ces temps de luxure où la magnificence règne sur tous les visages, où les robes sont des œuvres d'art, où les épées se croisent et s'entremêlent inlassablement durant de viles batailles.Vous voici plongés à l'époque aristocratique, au beau milieu d'un resplendissant 16ème siècle, aux côtés des Rois, des Reines et de leurs sujets. Oserez-vous vous imposer dans cet ordre social ? Serez-vous de la partie ? Entre nobles, suivants et simples communs mortels, c'est un monde d'opportunités qui s'ouvre à vous. Laissez vous tenter, laissez vous pénétrer par cet incroyable fragrance, et toute cette vénusté. Choisirez-vous la France, la Suède, l'Italie ou l'Angleterre ? Á moins que vos chemins ne viennent d'ailleurs...
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Femme Jeune, cherche travail ! pv : Jezabel

EX CATHEDRA :: L'Angleterre :: La Grand Place
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Isabel de St-Gil
Isabel de St-Gil
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Ven 4 Jan - 22:25
Trois mois, cela faisait maintenant trois mois qu’elle était à Londres, isolé de sa France, obligé de vivre dans un pays qui n’est pas le sien, avec un peuple qui ne parle pas sa langue même si elle parvenait en général à se faire comprendre. Son garde du corps l’avait quitté et ainsi la chapelière n’avait plus pour autre activité que d’attendre qu’un jour, son ami le duc lui intime qu’elle pourrait rentrer.

La mélancolie par moment la brutalisait, et sauf si c’était bien le ciel de Londres, tout lui paraissait gris. Gris d’ennuis au dessus des toits mornes de cette ville. Elle n'arrivait pas à aimé ce lieu, si peu de soleil... Aucune information sur l’homme qu’elle recherchait, aucune information sur son pays et la seule personne qui lui donnait un peu de baume au cœur avait disparu...

Une pluie fine tombait dans la rue, tandis qu’elle, protégée de son ombrelle, se promenait, sa robe légère laissait bien voir le niveau de richesse déclinant de la femme. Autour d'elle passant et coursier allait à leur tâche. Et elle ? où en était elle ? Elle qui avait tant gravis, elle ne pouvait plus se résoudre à l’idée d’avoir tant perdu. Comment diable pourrait-elle remonter la pente ?

Elle le savait depuis longtemps, elle devait arrêter de se lamenter, arrêter de se laisser submerger et oublié d’où elle venait. Elle n’avait pas été la riche chapelière dès ses débuts, elle avait été qu’une parmi tant d’autres. Une opportunité ne s’attend pas, elle se crée. Le regard de cette femme pensive parvint à retrouver de sa superbe d’antan.
Elle devait rentrer, où pourrait elle travailler, cela faisait si longtemps qu’elle n’avait déjà plus rien fait pour elle-même. Elle devait recommencer à la base. En bas, et tout recommencer, mais par Dieu, elle était faite de ce bois-là.

La femme rentra à son domicile qui se trouvait près de la grande place. C’était un appartement que lui prêtait son dernier ami de France, le Duc d’Anjou. Ici, rien n’était à payer, excepté sa pitance, mais elle avait encore le sous pour cela pour quelques années. Elle devait néanmoins trouver un métier où elle aurait ses chances, maitrisant mal la langue, il vaudrait mieux commencer par du service. Une serveuse serait une idée comme une autre.

Cela faisait quelques jours qu’elle avait remarqué la maison du Moonlight, ce lieu semblait être huppé bien qu’elle ne sache pas exactement ce qu’il s’y déroule, un restaurant chic sûrement. Elle avait des manières, peut être pourrait-elle y proposé ses services, apprendre à connaitre un employeur, même gratuitement, elle n’était pas en manque d’argent. Alors que dehors, la pluie se calmait, elle se mit à rêver de faire quelques choses de nouveaux.
Elle attrapa une tenue : une robe française qu’elle aimait particulièrement, ni trop noble, ni trop ancienne. Elle devrait convaincre malgré son handicap.

C’est quelques minutes plus tard qu’elle parcourait de nouveau les rues, elle savait qu’il vaudrait mieux se présenter en journée pour ne pas déranger les clients, il se faisait 15h, les restaurants en général fermait, peut être aurait elle sa chance avant que les lieux soient clos.

Elle vérifia la porte, les lieux n’étaient pas clos. Elle pénétra les lieux, à la recherche de quelqu’un, un homme devait bien diriger ici ? « Chef ? » demandait elle en cherchant un éventuel dirigeant ou figure d’autorité ici.

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Jezabel A. Swann
Jezabel A. Swann
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Sam 5 Jan - 20:18

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ISABEL & JEZABEL
Aujourd’hui comme tout les vendredi, tu sors prendre un peu de temps pour toi, pour les filles, vous êtes deux, il vous faut de nouveau tissus pour vos tenues de spectacle, bientôt vous aller monter un numéro de danse venue d’orient, une jeune femme à débarqué chez vous il y a peut et vous avez donc appris avec elle les rudiments de la danse du ventre, des voiles et des beaux gestes sur une musique stridente. Parure en plaqué or, ornement dans les cheveux, et tissus léger mais coloré. Ce sera tout nouveau et totalement inédit à Londres. Tu espères comme tout comme les filles que cela attirera plus de portefeuille, car oui, pour vous les hommes du mondes qui viennent poser le pied chez vous pour les enchères. Ne sont que de vulgaire portefeuille ambulants. De la chaire bedonnante pour la plupart du temps. Ils se disent influents, mais une fois entre tes cuisses, ils restent des enfants accrochés à leur mère, c’est presque jouissif de les voir supplier, se lamenter des supplications pour avoir ton accord et avoir le droit de passer le mont des plaisirs. Dans ce jeu malsain Beatrix vous à montré l’art de mener les hommes par le plaisir primaire. « J’aimerais porter du rouge… » Tu soupires, elle commence à t’agacer avec ce foutu rouge « on en à déjà discuter Mabel, le rouge est réservé à la luxure, tu es le bleu toi, et en plus, tu es blonde, alors estime toi heureuse que cette couleur te va au teint ! » .

« Je saiiissssss…… » Tu la fixes de façon à lui faire comprendre d’un simple regard le fameux « ben pourquoi tu insistes alors ? » Les étales de marchant sentait bons la fraîcheur, les fruits étaient juteux, les breloques attirantes et les bruits des poules accompagnaient le brouhaha ambiant, vous étiez reconnues pour la plupart, des messes basses, des ont dit et surtout du dédain et des regards dégoûtés de la part de la gente féminine. Pour certaines, elles savaient très bien que leur époux fréquentait le Moonlight, le bar, et les filles de basse condition. Les putains du Moon, elles sont en colère, mais surtout jalouses. Jalouses que vous, et votre beauté, puissiez ensorceler leur époux qui ne les voit plus que comme des objets utiles au quotidien. Pour certaine de tes amies les clients réguliers dépensaient leur maigre fortune dans le bordel et surtout dans les jolies demoiselles qui s’y trouvent, petit bracelet, nouvelle cap, fleures, et même alliance, les histoires ne manques pas quand vous vous retrouvez pour raconter vos anecdotes. Certains viennent avec la ferme intention d’épouser l’une d’elle au nez et à la barbe de leur propre femme. Des histoires voilà ce que c'est pour vous, les filles du Moonlight. Toi et tes six autres sœurs, jouiez dans une catégorie plus élevées. Les hommes qui vous courtisent sont dans les hautes sphères pour la plupart. La plupart d’entre vous, toi inclues. En joues beaucoup, que ce soit des vêtements, des bijoux, des objets. Des informations, l’ondulation de vos courbes arrivent à ouvrir des portes impressionnantes, la douceur de vos cuisses permettaient aux langues de se dénouer et laisser des paroles souvent anodines pour eux, se transformer en flots d’informations pour Béatrix.

Tu n’aimes pas trop rester dehors sans un homme en votre compagnie, un homme de la maison évidemment, un homme de garde. Béatrix ne laisse que très rarement ses filles, mais surtout ses favorites, parcourir la ville sans surveillance, la haine et la jalousie peuvent causer la perte d’une d’entre vous sans aucun souci. Cette fois, c’était un rapide voyage à l’extérieur, et tu trouves sa tellement excitant de braver cet interdit. Tu ne te déplais pas dans ta situation actuel, simplement le rôle des femmes en générale qui te fais vomir, des objets et des incubateurs à progéniture. Voilà ce à quoi vous êtes bonnes à cette époque, soit une bonne épouse dévouée, soit une putain libre. Puis il y a celle qui son invisibles, sans mari, sans famille ni sous. Les oubliées de la société. Des fantômes dans la rue qui traînent et mendient leur bonne fortune. Le temps de passer la porte de l’entrée, tu décapuchonnes ton visage et salut le reste de la compagnie, avançant tu ne fais que très peux attention aux invités et aux personne extérieur qui viennent ici, souvent pour trouver une raison de vivre ou une place. Bien que vous soyez des filles de joie, tout le monde, c’est que vous avez le train de vie d’une vraie noblesse nocturne. Vous ne manquez de rien, toi et tes sœurs, repas copieux, lit moelleux, toit, cheminée pour rester au chaud. Beaux habits et tu en passes. Alors oui, c’est très souvent que les femmes, veuves ou jeune fille, viennent réclamer une place au Moonlight.

Mais cette fois en passant cette femme ce n’est pas sa jolie robe qui t’interpelle, mais son langage. Du français si t’es oreilles ne te mentent pas. Tu plisses les yeux et laisses ta cape au majordome de la maison, comme ton amie le fait et lui laisses vos courses pour le repas de ce soir en même temps. « Que t’arrives t-il Bella ? » Tu sursautes à sa question avant de secouer la tête négativement « rien, monte, je te rejoins tout de suite » celle-ci n’en cherche pas plus et monte alors dans vos appartements. Tu avances donc vers cette demoiselle qui semble bien embêtée par sa diction et l’énervement du barman. « Excusez moi… Il…. Ne comprends pas ce que vous dites. » Bien que l’accent anglais reste tenace, tu arrives à te faire comprendre. Le français n’est pas ta langue maternelle, mais pour ta mère qui elle l’était, tu as absolument voulu apprendre cette magnifique langue. « Que voulez-vous ? »
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Isabel de St-Gil
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Dim 6 Jan - 22:40
Tout était si peu claire et il ne fallut que peu de temps pour comprendre que ce n’était pas un restaurant, entre quelques demoiselles à moitié nue et les quelques plaisirs coquins visible ça et là. Elle avait tant bien que mal gardé son calme. Isolée, inquiète, on se débarrassait d’elle en l’envoyant, ci, là et bien malheureuse, certains la croyait ici pour ce genre de travail. Encore un qui ne comprenait pas, pourtant elle était sûr que ce mot était le même dans les deux langues. « Chef » demanda t elle encore alors qu’on l’envoyât en cuisine.
« Excusez-moi… Il…. Ne comprends pas ce que vous dites. »
Cette voix résonna comme une libération dans sa tête, on la libérait du brouhaha anglais et on lui offrait enfin sa langue.
« Que voulez-vous ? »
Il ne fallu pas une minute de plus pour Isabel de prendre la main de la femme face à elle.
« Français ! vous parlez français » Elle soupira soulagée de la charge émotionnelle, libérée d’être une étrangère, elle n’était plus seule contre les anglais.
« Je m’appel Isabel de Saint Gil » fil la noble en relâchant la main de la femme face à elle comme pour retrouver cette distance nécessaire lié à son rang de noble et sa contenance.
« Je suis venu voir votre patron car je recherche un emploi ici. Je pensais que c’était un restaurant, mais je sais faire beaucoup de choses et j’ai vraiment besoin de faire quelques choses… je n’en peux plus de rester enfermé... >>

Elle reprit un plus de confiance en elle, son regard observa alors cette femme plus en détail, elle n’avait pas l’air comme les autres filles qu’elle avait vu ici bien que son physique semblât bien meilleure. Elle observa le corps de la femme, il ne fallut pas longtemps pour y lire des proportions qui aurait rendu jaloux bien des femmes, dont elle. « Pouvez vous m’indiquer qui commande et m’emmener le rencontrer ? » Les yeux noire d’Isabel ne se détachait pas de celui de son interlocutrice « Vous êtes une fille aussi ? » dit elle sur un ton qui se voulu plus interrogatif, elle doutait, elle semblait plus raffinée et plus cultivées de par sa tenue et le choix des vêtements. Un sens certain de la mode. C’était rare autre part que dans la noblesse.

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Jezabel A. Swann
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Ven 11 Jan - 9:56

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Elle semble si étonnée que tu saches parler français, que ça en devient presque gênant pour vous deux. Tu veux lui répondre, mais tu ne peux pas enchaîner une syllabe qu’elle continue dans sa lancé de flot de paroles. Isabel tu ne retiens que ça pour le moment, après tout, elle s’emballe si vite que tu ne peux pas tout suivre sans croiser le regard blasé de ton collègue qui l’a accueillit. Les gens qui viennent en dernier recours ici semble animé d’un dernier soupire. Comme si le fait d’aller vite dans ses mots et ses phrases leur assure une place ici, plus vite, ils exposent leur problème plus vite cela aura un impacte sur vous, sur Beatrix. Tu lèves doucement les deux mains si signe de ralentir la cadence, même si tu sais parler français ce n’est pas pour autant que tu peux enchaîner une discussion aussi rapide. « Calmez-vous, Isabel… Oui je parle français mais je … Je parle pas tout les jours non plus hein » petit à petit tu te rapproches d’elle pour mieux l’écouter et décortiquer ses phrases pour répondre au plus simple à ses demandes et attentes. Elle semble vouloir parler au propriétaire des lieux, tu ne sais pas si c’est une simple expression ou alors qu’elle est persuadée que c’est un homme qui dirige le Moon. Un restaurant ? Mais elle débarque réellement dans la ville en fait, même dans le pays. Le Moon est, malgré son métier premier, reconnu dans les hautes sphères de l’état. Une tache bien imprégnée dans les mœurs de la noblesse de notre temps. Une petite mine perplexe prend place sur ton minois. Elle vient comme une tornade, ici, ne sachant pas parler la langue, et qui plus est, ne connaissant pas les gens qui y travaillent. Elle n’est pas très formée pour trouver du travail cette demoiselle.

« Alors je me permets de vous interrompre, mais vous chercher la directrice ? Celle qui gère les lieux ? Ou alors une personne autre ? » Tu inspires en espérant qu’elle ne va pas encore t’interrompre subitement « nous avons un restaurant en effet, mais le Moonlight n’a pas pour …. Travail premier la restauration, vous êtes sure de connaître ? » Il suffirait qu’elle se soit littéralement trompé sur l’idée qu’elle se fait du Moon pour partir en courant et en hurlant au pécher une fois qu’elle sera mise en face des faits. Bizarrement, elle ne ressemble pas à une vulgaire fille de la rue, son aura respire une certaine délicatesse, une certaine plussoyance. Sa robe soignée en est un indice, ce qui te fait encore plus douter. Pourquoi une femme raffinée viendrait tortiller son fessier dans un lieu comme le Moonlight ? « Dame Béatrix ne rentrera pas avant cet après-midi si vous souhaitez réellement la voir, il vous faudra attendre ou revenir. » Tu prends du temps pour trouver tes mots, trouver les bons mots simples mais efficaces. Ton français n’est pas rouillé mais presque. Tu veux lui demander clairement si elle sait où elle met les pieds et c’est là qu’elle demande d’une façon que tu n’as jamais entendu si tu travailles ici. Un petit moment de flottement s’installe entre vous, elle peut facilement voir l’intrigue sur ton visage avant de reprendre confiance « hum oui…Enfin je ne sais pas ce que vous entendez par « fille » mais oui je travaille ici, êtes vous sure de savoir ou vous mettez les pieds ? »

Ce n’est pas que tu n’aimes pas tourner autour du pot mais quand même, redressant une mèche derrière l’oreille tu lui fais signe de la tête de te suivre « elle vient avec moi » imposes tu a ton collègue qui reste retissant à cette idée. Tu poses une main sur le comptoir en le tapotant « vous pouvez laissez vos affaires ici vous les prendraient en revenant, je vais vous faire visiter les principales pièces du Moonlight, pour que vous ne soyez pas prise au dépourvu devant Beatrix. Par ce que sans vous vexer, vous avez l’air autant au courant de ce qu’il se passe ici qu’un chat de gouttière » la laissant faire, tu presses le pas. Pas que tu ne sois pas patiente, mais tu as un spectacle à répéter pour ce soir. « Vous présenter devant la directrice en pensant déjà que c’est un homme serait suicidaire pour vous, comprenez que c’est très mal vu de venir chercher un travail en ne sachant même pas qui dirige les lieux » l’entrée principale se resserre dans un corridor rouge sang, tapissé de velours de miroir et de tableau de maître populaire de Londres. Souvent des dons, des cadeaux de clients qui ont appréciés leurs passages ici. « Le Moonlight a pour vocation première le spectacle, le service d’accompagnement personnel et les jeux d’argent. Avez-vous déjà eu une expérience dans ce genre domaine ? » C’est un genre d’entretien, en effet, tu ne peux pas présenter une femme qui serait plus un poids qu’une aide face à Béatrix. Elle a elle-même un emploie du temps chargé, elle ne peut pas se permettre de recevoir toutes les âmes perdus qui échouent à l’entrée du Moon. Donc toi comme les autres filles sont implicitement chargée de tester les « nouvelles » ceux qui veulent intégrer le Moon pour faire une pré sélection à présenter à Béatrix.
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Isabel de St-Gil
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Ven 11 Jan - 19:32
Isabel suivit celle qui l’avait reçu, rassurée d’être compris bien qu’elle comprit qu’elle parlait surement trop vite pour elle. Elle marquerait un rythme plus lent pour ne pas perdre en qualité avec son interprète.  « Je ne connaissais pas ce lieu, aussi célèbre soit-il, j’ai compris que c’était plutôt un lieu pour mâle en chaleur et marin célibataire quand j’ai vu une fille partir dans un coin discret… j’ai déjà vu ce genre d’établissement en France, mais le vôtre est vraiment très luxueux et j’ai cru apercevoir des nobles montés à l’étage, j’en ai conclu que c’était un bâtiment reconnu par les fortunés. »
 Elle marqua un instant.

« Soyons clair, je ne suis pas une fille au meilleur des physiques ni souhaitant ce genre de sensation forte, je veux un travail car je n’arrive plus à faire ce que je faisais de mieux : des chapeaux. Je veux retrouver une activité normale, faire quelques choses de ma vie et pas seulement rester enfermée et prisonnière de mon domicile… ma vie est si compliquée, alors que ce soit du spectacle, du jeux d'argent ou je ne sais quoi, je saurais m'adapter » Elle eut un long silence, ressentant une émotion forte de ses souvenirs qui la hante jusqu’au plus profond de ses os.

« Je suis désolée » Elle s’assit sur une chaise et tira un mouchoir pour essuyer son visage. « Je pensais que ce serait un homme car ce sont souvent eux qui dirigent, je ne voulais pas froissée la directrice, peu importe que ce soit une femme ou un homme, je ne doute pas de son talent pour monter une affaire aussi brillante. »

Isabel repris un silence et observa la femme. « J’attendrais le temps qu’il faut pour la rencontrer aujourd’hui, mais donner moi ma chance s’il vous plait »
Elle n’avait pas conscience de tous les aspects des lieux, pour elle, ici, les gens voulaient surtout des femmes sans vêtements qu’avec, elle n’était pas la mieux placé, mais un simple emploie de serveuse ou de femme de ménage lui aurait permis d’arrêter de penser à ses obsessions… se libérer de ce qui chaque jour la réveille par un cauchemar.

« Quant à fille », elle reprit un instant sa contenance pour ne pas la vexer « Ce sont des prostituées qui vendent leur corps pour de l’argent, c’est assez clair de ce qu’elles font ici » Elle avait dit ça sur le ton le plus neutre possible, c’était assez glauque car bien qu’elle n’approuve ce métier, elle comprenait surtout que c’était un choix de ces filles ici.

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