Ex Cathedra
FORUM RPG LYCANS VAMPIRES - AVATAR 200X320 - CONTEXTE EVOLUTIF
« Là tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté. »
Charles Baudelaire.
Le prestige est un péché qui ne se partage point; en ces temps de luxure où la magnificence règne sur tous les visages, où les robes sont des œuvres d'art, où les épées se croisent et s'entremêlent inlassablement durant de viles batailles.Vous voici plongés à l'époque aristocratique, au beau milieu d'un resplendissant 16ème siècle, aux côtés des Rois, des Reines et de leurs sujets. Oserez-vous vous imposer dans cet ordre social ? Serez-vous de la partie ? Entre nobles, suivants et simples communs mortels, c'est un monde d'opportunités qui s'ouvre à vous. Laissez vous tenter, laissez vous pénétrer par cet incroyable fragrance, et toute cette vénusté. Choisirez-vous la France, la Suède, l'Italie ou l'Angleterre ? Á moins que vos chemins ne viennent d'ailleurs...
GAMGEE ♣ "I'm a monsta, do you like me now?"



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GAMGEE ♣ "I'm a monsta, do you like me now?"

EX CATHEDRA :: A chaque coeur son ouvrage :: Entités nouvelles :: Les Âmes se forgeant
Gamgee Néroli
Gamgee Néroli
Messages : 4

Lun 31 Déc - 16:11

Gamgee

ÂGE ─ 26 ans
ANNIVERSAIRE ─ Oublié
ORIENTATION SEXUELLE ─ Indéfinie, dans mon métier savoir cela n'est qu’accessoire
OCCUPATION ─ En plus de mon titre de favorite au Moonlight, je suis escamoteuse
PAYS ─ Angleterre
CLASSE SOCIALE ─ Plèbe
RACE ─ Humaine
AVATAR ─ Brynhild/Lancer - Fate Prototype

Profil Psychologique

Je joue des mains pour mieux tromper. C’est une partie inhérente à mon métier, je ne le nierais en aucun cas. Par la même occasion, j’alterne les mots, consolide des tournures de phrases bien précises afin d’obtenir ce que je veux, ce dont j’ai besoin. Ce que le Moonlight vend de mieux, de plus précieux. Je sais être séductrice lorsque je le veux, glaciale lorsque le moment n’est pas venu pour le jeu.

Bien sûr que je sais être agréable ! Je le suis avec mes camarades et les membres de la Maison, par ailleurs. Mon statut d’opportuniste notoire ne m’empêche guère d’être loyale envers ma ‘propriétaire’ ainsi qu’envers mes sœurs de galère. Nous sommes toutes et tous sous la même égide. Il nous faut nous entraider. Où seraient la magie et la vitalité de notre enseigne, si nous n’avions pas ce genre de chose ?

Maternelle, je sais aussi me faire pédagogue. J’ai déjà appris les rudiments du métier aux plus jeunes et fraîchement arrivées. Cela n’a pas empêché que nous ayons des rapports de rivalités, parfois, cela dit. Après tout, une fois dans ce monde, c’est à celle ou celui qui vendra le mieux ses charmes. Nous sommes donc dans une compétition dont seules les meilleures tirent leur épingle en fin de partie. Cela ne me dérange pas, c’est une partie de notre vie. De ma vie.

Sans lui.


Plus d'infos : 1m74 ♣️ 55kg ♣️ corpulence musclée ♣️ longue chevelure azurée ♣️ quelques cicatrices ça et là

• Je sais danser et chanter excellemment. Après tout, la prostitution ne serait rien sans un atout de séduction. Ceci fait parti de mes charmes, en plus du reste.
• Je manie poignards et fouets avec une certaine hargne. Il m'arrive de rater mes coups, bien sûr, je ne suis pas parfaite. Mais je me défend plutôt bien pour que cela ne soit pas -trop -handicapant sur le long terme.
• Il m'arrive de m'exiler quelques soirs dans l'année pour aller pleurer en solitaire. C'est plus fort que moi, je n'arrive pas à ne plus y songer. Alors je me laisse ronger, parfois, tard le soir lorsque le venin se fait trop perçant à mon âme.
• Même si je ne l'avouerais jamais directement, je jalouse toutes celles qui ont pu avoir un enfant et le garder près d'elles...
• J'apprécie les activités manuelles et j'aime à aider à la Maison lorsque j'en ai la possibilité.
• Bains de minuit de salades de fruits sont mes amis.
• Au fond, je sais bien que je suis brisée. Mais hors de question pour moi de le reconnaître. Ce serait admettre ma faiblesse.
Histoire

J’aurais pu tout avoir pour être heureuse, pour bien démarrer dans la vie. Mais non. Je ne sais pas qui s’est attablé au pupitre de mon destin, mais une chose est sûr, il devait être contrarié le jour où il a eu le mien en main. Et forcément, derrière, c’est moi qui ai morflé. Ou serait la drôlerie de la chose, sinon ?

Je nais au cœur des plaines encore sauvages d'une partie de l'Angleterre, donc. Ma mère était l’une de ces personnes qui voyagent par tout temps, toute saison. Après de longues heures d’agonie, je pousse mon premier cri. Ma voix sera la seule qui percera la nuit. Ma sœur jumelle, elle, mourra aussi vite que j’avais respiré pour la première fois. Une vie pour une vie. C’était le quotidien des nomades. Mais l’existence de cette sœur, je ne l’apprendrai que plus tard, en épiant une conversation que je n’aurais probablement jamais dû entendre.

Elle aurait dû s’appeler Kulva.

Lorsque j’ai six ans et plusieurs carences affectives, les individus que je me devais de nommer parents me laissèrent dans une immense maison, sur le chemin qu’ils s’étaient fixés. Ne parvenant plus à supporter ma difformité (tout du moins, c’étaient là leurs mots), le fait qu’entre mes jambes, l’identité ne soit pas fixée totalement à leurs consciences étriquées, ils m’abandonnèrent comme on le ferait avec un vieux chariot ou une paire de bottes usées. Sauf que les bottes, ça ne pleure pas.

Moi, si.

J’ai pleuré longtemps, des nuits entières à m’en épuiser. Je ne comprenais pas pourquoi on me laissait là, ce que j’avais fait de mal pour mériter un tel châtiment.

Finalement, ce fut après de douces approches répétées que j’ai fini par me laisser approcher par la propriétaire de la maison. Madame Claude m’était alors apparue tel un phare dans l’obscurité de mes tourments d’enfants. J’ai choisi de m’enchainer à ses belles paroles, ses promesses.

Ce que j’ai été stupide.

Six années se sont écoulées pour moi entre les murs de ce que je pensais être une maison pour les gens comme moi, pestiférés et autres renégats. J’ai longtemps cru que les filles et les garçons, soigneusement gardés derrière ces portes de bois peint de rouge y était pour leurs propres sécurités. Jamais il ne me serait venu à l’idée que Madame Claude puisse leur vouloir le moindre mal ou leur faire la moindre méchanceté.

Mais ça, c’était jusqu’au jour où elle m’a prostitué.

Je me souviendrais toute ma vie de mon premier client. Il était… étrangement calme. C’en était presque dérangeant. J’avais douze ans et ce fut lui qui m’expliqua, avec une fermeté certaine dans ces propos, ce qui allait m’arriver. Il avait payé cher le fait d’être le premier, d’être en mesure de satisfaire sa curiosité morbide avec ce corps qui sortait de l’ordinaire. J’étais devenu une chose dénuée de toute sensibilité à leurs yeux d’adultes, une bête existence à qui laissé le choix aurait été stupide et insensé. Ce fut lui qui dû m’apprendre que Madame Claude me trouvait maintenant suffisamment âgée pour que je puisse travailler et lui rembourser ce que je lui devais depuis toutes ces années.

Elle ne m’avait jamais rien offert, pas même le moindre fond de verre d’eau.

Désormais qu’elle estimait pouvoir réclamer son remboursement, je n’avais qu’à me taire, serrer les dents. Toute l’ingéniosité macabre de cette femme avait été de me faire contracter des dettes à mon insu, pour me prendre dans sa toile à la manière d’une arachnide avide de retour sur investissement. Ce soir-là j’appris donc la véritable nature de cet établissement. Et dire que je le chérissais si intensément, peu de temps auparavant.

Ce calvaire dura des années.

Je vous épargnerais les détails, cependant. L’avantage que le bordel obtenait Dieu sait comment, c’était que les autorités n’avaient pas que ça à faire de venir inspecter les prostituées et leurs âges. Ce n’est arrivé qu’une fois et j’ai été savamment enfermée dans une malle du grenier le temps que l’inspection se termine. Ceci fait, je fus reconduite dans ma chambre ou m’attendait un client régulier. Au bout d’un moment, je pense que c’est triste à dire mais… j’avais finis par m’habituer. Je voyais parfois partir certaines de mes camarades d’infortunes partir vers ‘le dortoir’, comme Madame Claude l’appelait si bien. En réalité, c’était un étage que l’établissement réservait à ‘l’abattage’, pour parle crûment. Les filles catégorisées comme ‘fanées’ ou qui n’intéressait plus suffisamment la clientèle fortunée venant se perdre aux étages supérieures étaient reléguées ici, où la passe était à un prix presque insultant. Cela faisait l’affaire des petites gens. Je sais que beaucoup de mes sœurs et de mes frères ont été broyés par cette organisation sans que je puisse rien y faire. C’était un moyen pour Madame Claude de garder un œil sur son cheptel, peu importe qu’elle ait dû pour cela sacrifier son peu de part encore humaine.

Le profit était bien son seul ami.

Et puis un jour, je l’ai rencontré. Oui, je reconnais que ça à l’air niais. Et pour cause, ça l’est. Mais je su à cet instant que je n’aimerais plus jamais quelqu’un d’autre comme c’était le cas pour lui. Les détails de cette histoire seront conservées par moi et moi seule. Et lui, peut-être, ou qu’il puisse être. S’il ne faut retenir qu’une chose, c’est qu’il m’accepta telle que j’étais. Je ne lisais dans son regard ni dégoût ou peur d’aucune sorte. Il ne voyait pas le problème dans mon anatomie et me déclama des mots rassurants qui me firent chavirer.

Comment aurais-je pu ne pas sombrer pour lui ?

Il revint régulièrement par la suite. Je n’en étais que plus heureuse à chaque fois, plus désespérée à chaque fois que nous devions nous quitter.

Un jour, il me proposa la folie parmi les folies. M’enfuir. Avec lui.

Construire une vie, un ailleurs. Loin de cette vie qui n’en était pas une. L’aimer et me donner à lui seul. J’avais seize ans et cette audace parvint pourtant à me conquérir d’un bout à l’autre de mes fibres. Alors, une nuit, je suis partie. La pleine lune pour seule témoin, j’ai filé par la fenêtre et après quelques dangereuses pirouettes, me suis laissé glisser dans ses bras. Nous étions partis. Je n’en revenais pas. Et pourtant les faits étaient là.

J’ai fuis ma vie pour la première fois et pour la première fois je n’étais pas celle que l’on laissait derrière.

J’allais de l’avant avec lui. Toujours lui. Encore lui. Oh que j’étais heureuse. Que le reste, pourtant proche, ne me touchait pas, ne m’effrayait pas. Tant que j’étais à ses côtés, j’avais l’impression de pouvoir tout affronter.

Nous nous sommes installés bien loin de mon ancien lieu d’office et notre rythme de vie s’insinua lentement dans une tendre routine qui me changeait autant qu’elle me convenait. Je suis rapidement tombée enceinte à la suite de cet évènement. Par crainte que la fuite ne nous cause préjudices, nous avons privilégiés un accouchement dans notre chez nous, lorsque le temps de la naissance arriva. Ce fut lui qui m’assista, lui qui supporta mes cris, mes larmes et mes suppliques.

Mais finalement, avec beaucoup de douceur et de travail, nous y sommes parvenus. A faire naître notre enfant. Le plus beau jour de ma vie.

Trois ans de bonheur me furent accordés. Trois ans dans lesquels j’aurais voulu me noyer, trois ans durant lesquels je ne me voyais pas vivre autrement.

Mais ça, c’était jusqu’à ce qu’ils remettent la main sur moi.

Madame Claude avait fini par me remettre la main dessus. Mais, plutôt que de me récupérer par la force - elle aurait pu -, elle choisit de détruire cette vie si précieuse pour laquelle j’avais fuis. Si je n’étais pas rentrée si tard de mes emplettes sur le marché tout proche, sans doute aurais-je pu éviter ce drame. En définitive, peut-être que tout ceci n’est le résultat de rien d’autre que de mon inactivité.

Madame Claude et sa clique de gros bras ont brûlé notre maison. Tous sans exception fut dévoré par les flammes, le feu vorace. Mais si ce n’avait été qu’une atteinte matérielle, j’aurais pu me relever. J’aurais pu faire face. J’aurais pu aller directement me venger.

Mais ils m’ont pris, dans le même temps, quelque chose d’irremplaçable; ils ont commis l’impardonnable.

Ils m’ont pris mon enfant.

Je me rappelle avoir vu son corps sans vie, sans inertie. Je me rappelle avoir vu son sang sur l’herbe verte et n’avoir pas été capable de sentir son cœur battre sous mes doigts. Je me rappelle avoir hurlé à en devenir aphone, avoir pleuré jusqu’à ce que mes yeux soient entièrement secs.

Je me rappelle l’avoir rejeté, lui aussi.

Parce qu’il me rappelait bien trop ce qui était arrivé, je ne pouvais supporter ne serait-ce que de le regarder.

Alors j’ai fuis. Mais cette fois-ci, sans lui.

Sitôt la mise en terre de notre bébé achevée, je suis partie sans me retourner. Je n’aurais pas eu la force de soutenir son regard, la peine que j’aurais pu lire au fond de ses yeux m’effrayait au moins autant que la mienne. L’instinct me dictait que l’errance serait ma seule issue, mon seul moyen de survie. Je ne l’ai plus revu depuis.

C’est ainsi que je suis parvenue, mal en point, jusqu’à Londres. Là, l’ironie du sort me fit passer non loin d’une maison close. Je me rappelle l’amertume sur mes lèvres ce soir-là. Cette nuit lunaire; comme celle qui avait couvert ma fuite d’autrefois. Soit. J’acceptais mon destin dans ce cas. Puisque de toute manière je ne pouvais rien y faire…

Je me suis volontairement jeté en pâture dans cette fosse aux lions. A la différence que cette maison était tenue bien différemment de celle que j’avais connue alors. On me demandait des preuves de mes compétences. Je n’ai pas rechigné à les montrer. Et, lorsque je pus travailler ma différence comme mon fer de lance, ils me demandèrent mon nom. Afin de m’enregistrer sur leur registre de travailleuses. C’est ainsi qu’est née Gamgee Néroli, tuant Zurya Shun par la même occasion.

Néroli. Le doux parfum du sarcasme flotte encore sur mon esprit. C’était le nom de la maison de passe de Madame Claude. Un moyen efficace pour moi de conserver en tête et dans mes chaires les noms qui me renverrait à mon désir brûlant de revanche.

J’ai sû me faire une petite réputation dans cette maison, devenant bien vite l'une des meilleures des résidentes. Favorite de l'Envie. Je n’accordais à mes efforts aucun ménagement, tant et si bien que je pouvais jouir de certaines libertés plutôt appréciables.

Un soir, un assassin vint se perdre dans mes bras et mes draps. Après une courte discussion, je lui demandais un service, en échange de ne pas le faire payer pour la nuit passée- je savais comment m’arranger avec la régence des lieux après tout. Sans grande surprise, il accepta, ayant un certain sens de l’honneur lorsqu’il était question de  régler des dettes, peu importe le genre de celles-ci.

Il partit tuer Madame Claude, pour moi. Et il mit le feu à son ‘prestigieux’ établissement; j’en entendis parler pendant des jours et ne put qu’avoir le sourire aux lèvres. Peu importait que je n’ai pu assister moi-même au massacre. J’avais la preuve qu’il avait rempli sa part du contrat. Comment? Il me ramena la langue de mon ancienne propriétaire, percée du symbole de sa maison; modification corporelle dont elle était si fière. Ce fut une assurance nécessaire et je jetais ce morceau de chaire dans l’âtre de la cheminée la plus proche. Rien n’était plus savoureux que de savoir que tout avait brûlé.

Ainsi elle eut un aperçu de ce qu’elle avait fait à ma vie.

Voici presque six ans que j'officie au Moonlight, désormais. Depuis mon arrivée, j'ai pu rejoindre la guilde des voleurs et je dois dire que je suis devenue plutôt bonne à ce petit jeu-là. Ma vie me plaît plutôt bien. Même si certaines nuit sont plus difficiles que d'autres et que certains fleuves ne s’assécheront jamais vraiment, je le crains.
Questionnaire

ÊTES-VOUS AU COURANT DE L'EXISTENCE DES VAMPIRES ET LYCANS?(si humains non sorciers seulement, sinon, supprimer cette question)
QUE PENSEZ-VOUS DES LYCANS/VAMPIRESLes quoi? Cessez donc vos babillages. De telles créatures n'existent pas.
ÊTES VOUS SATISFAIT(E) DE VOTRE VIE ACTUELLE? Serais-je prostituée si tel était le cas?
SI NON, QUE VOUDRIEZ-VOUS CHANGER?  ─ Cela ne vous regarde en rien
VOTRE POINT DE VUE SUR LE MONDE CONNU?
La cruauté ne cessera jamais de couler à flots.

Baghera

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Mezariel D. de SaintLouis
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Mémoire de vie
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Métier/Rang: Marquis
Statut amoureux: En couple
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Messages : 604

Lun 7 Jan - 22:07
••• Bienvenue parmi nous


♥️♥️♥️
Te voici validée! ♥️

Le test d'entrée passé, te voilà désormais une PLEBIENNE.
Tu peux dés à présent aller recenser ton avatar, chercher des partenaires de rp et poster une fiches récapitulative de tes relations que nous te conseillons d'aller consulter pour une intégration rapide.

N'hésites pas, également, à apporter ta pierre à l'édifice d'Ex-Cathedra, nous comptons sur toi.  Bon séjour parmi nous et n'hésite pas à nous solliciter si le besoin en est.
Mezariel.
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