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Invisible Children • Olympe

EX CATHEDRA :: La France :: Avenue des Champs Elysées :: Le théâtre
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Mezariel D. de SaintLouis
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Mémoire de vie
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Lun 10 Sep - 12:01
Le théâtre, entièrement privatisé pour eux. D’ordinaire, cela n’aurait pu que ravir Mezariel, lui qui avait toujours été amateur d’art et d’expression de ce genre-ci. Oui, il aurait pu en être très heureux. Sauf que les circonstances ne lui tiraient rien de plus qu’un manque d’envie prenant. Il n’avait pu s’y soustraire, cette fois. Son propre père était venu le quérir dans ses appartements alors qu’il ne s’y attendait pas le moins du monde.

Après des retrouvailles chargées d’émotions, Denovan et Mezariel ne s’étant guère revus depuis le début de la guerre, la nouvelle tomba raide, comme un couperet. Sur l’instant, l’infant songea sérieusement que la mort sur le champ de bataille lui aurait peut-être davantage plu que cette finalité-ci avant de se raviser. Non, il était bien trop heureux d’être envie, peu importe ce qu’il pouvait prétendre. Mais cette obligation le rendait tellement morose qu’il finissait par ne plus savoir comment penser à autre chose.

Il avait songé, un instant, que son accession au titre de Duc arrangerait ses affaires. Après tout, peut-être qu’ainsi, le mariage avec Olympe serait annulé et que sa famille lui trouverait une autre prétendante lycane de meilleure influence ? Tout ce qu’il voulait était repousser les noces. Rien de plus, rien de moins. Mais il s’était visiblement plus que fourvoyé à ce sujet.

Son nouveau titre avait réveillé les instincts opportunistes de la plupart de ses pairs au sein de sa meute. Maintenant qu’il avait de l’influence sur une région entière – il ne savait trop s’il devait bénir ou maudire Avalone de Morteuille pour ce cadeau qu’elle lui avait fait en disparaissant de la circulation… - il fallait avant tout sécuriser le domaine familial où s’étendre. Et pour cela, une union scellée rapidement était la solution la plus privilégiée par tous.

Mezariel leva les yeux au plafond. Il aurait tout donné pour ne pas être là ce soir.
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Olympe de SaintLouis
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Mémoire de vie
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Lun 10 Sep - 18:05
C'est d'un regard las qu'elle regarde le paysage défiler à travers le carrosse qui l'emmène, inéluctablement, vers un traquenard sans nom.

Plus tôt dans la journée, alors qu'on lui brossait les cheveux, son père est arrivé pour lui annoncer qu'elle allait consacrer sa journée à son fiancé.
Elle a eu beau s'offusquer, les grognements rauques de Gabriel de SaintLouis eurent raison de sa rébellion. Maintenant que la guerre avait trouvé une conclusion, il fallait pour elle passer plus de temps avec son futur époux. Pour s'habituer à sa présence puisque le mariage arrivait à grand pas.

Ce ne fut pas faute de trouver, chaque jour, un prétexte différent pour repousser cette date.
Mais les familles commencent à s'impatienter ; notamment son père, mais, surtout, Castiel Raphaël de SaintLouis. Autrement dit le grand dirigeant de l'ombre des de SaintLouis. La jeune sang-pur n'est même pas persuadée que l'Alpha de la famille soit si impatient que son fils se voit être marié à elle.

Olympe en veut toujours énormément à son oncle Denovan de sa relation impure avec cette roturière sortie d'on ne sait où. Non, en réalité, elle lui en veut d'avoir introduit son infant de fils parmi les de SaintLouis. Non.
Elle lui en veut de l'avoir jeté, elle, en pâture à une erreur de la nature en guise d'épouse. D'avoir sacrifié, avec son père, son avenir pour des désirs égoïstes.
Jamais elle ne pourrait leur pardonner. Quand bien même son amour pour son oncle, pour son Alpha, lui intime d'obéir.

Lorsqu'elle descend de la calèche pour contempler la grande bâtisse du théâtre, un soupir franchit ses lèvres. Olympe n'est pas nécessairement attirée par ce genre d'activité. Son esprit est plus libre, sauvage. Il ne se cantonne que difficilement aux règles de bienséance et aux activités réservées aux dames.
C'est, suivie de son chaperon, qu'elle pénètre dans l'immense bâtiment.

On finit par l'annoncer d'une voix presque trop cérémonieuse, trop officielle.
Olympe sait pertinemment que l'on prétexte cette rencontre dans le but de leur laisser un moment d'intimité, mais qu'ils seront surveillés.
La jeune femme rejoint donc Mezariel de SaintLouis qui est déjà présent. Elle ne manque pas de capter le regard qu'il adresse au ciel et ne peut qu'être d'accord avec leurs pensées tues mais communes ; moi non plus j'aurais préféré ne pas être ici.

La sang-pur s'incline courtoisement devant lui avant de se redresser. Après tout, l'infant vient tout juste d'acquérir son titre de Duc. Pourquoi donc vouloir maintenir cette union alors qu'il pourrait tellement avoir mieux qu'elle ? Elle ne comprend pas la logique étrange de leurs pères.

D'un geste de la main, elle invite son chaperon et autre personne présente à se retirer pour les laisser seule. Elle n'est pas d'humeur à jouer davantage la comédie. Une fois seuls, elle toise son aîné de haut en bas.

« Ravie de voir que tu es revenu en un seul morceau de la guerre, mon cher Mezariel. »

Elle s'avance de quelques pas pour l'observer de plus près.

« Si seulement tu étais mort, cette mascarade aurait pu prendre fin. »
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Mezariel D. de SaintLouis
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Mémoire de vie
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Ven 14 Sep - 15:31
La voix cinglante mais étonnamment calme de sa cousine ramena brusquement Mezariel sur terre. Il ne pouvait se laisser aller à galoper avec ses pensées, désormais. Les choses étaient lancées et il se devait d’obéir à son père, pour le bien de sa communauté ; de sa meute. Quelle vaste blague sachant que de l’entièreté de cette cohorte, seule une poignée d’individus partageant une partie de son sang le considérait comme membre à part entière et non comme un parasite.

Un soupir trancha l’espace entre ses lèvres alors qu’il croisait les mains dans son dos, tâchant d’être le plus droit possible. S’il correspondait suffisamment bien aux exigences familiales, peut-être finiront-ils par les laisser en paix un instant. Il préférait largement n’être qu’avec sa cousine qu’entouré de toute une cohorte de lycans là à le surveiller pour arranger des erreurs passées. Erreurs dont il n’était guère l’instigateur ; mais le résultat. En soit, c’était encore pire, sans aucun doute.
« Bonjour à toi aussi, Olympe. Quel plaisir de te revoir. » C’était une doucereuse ironie mais il savait bien que la gentillesse exacerbée lui aurait valu une valeur inférieure à celle d’un vulgaire tapis, aux yeux de sa cousine. Nouveau soupir. « Crois-moi, je pense que la Mort aurait dû venir me chercher bien plus tôt pour éviter tant de problèmes, à toi comme à moi. »

Il fut quelques pas en s’éloignant d’elle avant de lancer son regard faussement amputé vers la scène, vide. « Mais puisque visiblement le destin ne vous fait pas ce privilège, que penses-tu de rendre cette journée aussi supportable que possible ? J’aime le théâtre mais j’exècre d’être enfermé comme une vulgaire bête. Nous pourrions donc tous les deux œuvrer à ce que cette mascarade ne nous prenne pas trop de temps sur nos emplois du temps respectifs, qu’en penses-tu ? » La négociation était tout un art.
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Olympe de SaintLouis
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Ven 14 Sep - 23:52
Elle ne relève pas l'ironie dans les salutations de son cousin ; leur amertume commune est l'unique raison de leur comportement respectif. Aucun des deux n'accepte la situation dans laquelle ils se trouvent ; mais pour la meute, l'un comme l'autre, ils se doivent de faire ce sacrifice. Quand bien même Olympe ne parvient toujours pas à accepter qu'elle soit l'objet d'un tel pacte entre son père et Denovan.
Pourquoi elle plus qu'une autre ?

Elle enrage silencieusement. Chaque jour un peu plus.

« Crois-moi, je pense que la Mort aurait dû venir me chercher bien plus tôt pour éviter tant de problèmes, à toi comme à moi. »

Olympe glisse un regard vers lui, sourcil arqué. Elle finit par lever les yeux au ciel, ne prenant même pas la peine de dissimuler un long soupir agacé. Elle a horreur de cette manie qu'il a à se présenter en martyr. En pauvre petite chose. Olympe le déteste. Il n'imagine pas un seul instant la chance qu'il a.

Son père est l'Alpha et, à ce titre, et par amour son fils, il a remué toute la meute pour lui trouver épouse. Pour qu'il soit accepté. Gabriel de SaintLouis n'est pas ce genre d'homme. Jamais il ne ferait autant par amour pour ses enfants ; ou pour Adonis, à la rigueur. Mais pas pour elle. Elle, elle n'est qu'un échec. Sur bien des plans.

« Mais puisque visiblement le destin ne vous fait pas ce privilège, que penses-tu de rendre cette journée aussi supportable que possible ? J’aime le théâtre mais j’exècre d’être enfermé comme une vulgaire bête. Nous pourrions donc tous les deux œuvrer à ce que cette mascarade ne nous prenne pas trop de temps sur nos emplois du temps respectifs, qu’en penses-tu ? »

Elle l'observe un moment, pesant le pour et le contre. Elle hausse les épaules et le rejoint, prenant place à ses côtés tout en conservant cette distance de sécurité entre eux ; distance qu'elle ne veut pas briser, et qu'elle ne veut pas qu'il brise non plus.

« Tu as joui de bien plus de libertés que je n'en aurais jamais. Mais je partage ton sentiment. Être enfermée ne me convient pas non plus. » Elle tourne la tête vers lui. « J'oubliais que ton nouveau titre avait fait de toi quelqu'un de plus sollicité. »

Sourire ironique. C'est un titre qu'elle partagera bientôt avec lui. Mais elle s'en moque. La puissance politique, les terres, l'argent, Oympe s'en moque. Elle a son confort, il est vrai ; l'abandonner serait certainement très difficile. Mais à choisir entre ça et la liberté, le choix est vite fait.

« Comment souhaites-tu procéder ? On va nous-mêmes faire une pièce pour nous distraire ? J'aimerais rentrer au village et aller à l'église, alors du moment que nous avons terminé avant l'heure de l'office, tout me convient. »

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Olympe grogne en #6FC489
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Mezariel D. de SaintLouis
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Dim 16 Sep - 23:59
Il se doute qu’Olympe n’apprécie pas ses paroles. Il se doute aussi qu’il n’est ici pas question que de ses paroles mais d’autre chose. Qu’il ne cherchera guère à creuser. L’image qu’elle peut avoir de lui importe bien peu à Mezariel. Et vice et versa. Après tout, même s’il a su se montrer reconnaissant à Olympe d’être venue le chercher ce soir-là, dans la forêt du Sud, il sait aussi qu’elle ne cherche pas vraiment à le comprendre. Comment lui jeter la pierre ? Il ne le faisait pas non plus dans l’autre sens. Par manque d’envie, de motivation. Et d’activités bien plus attrayantes. Surtout auprès de la gente féminine du palais.

Absolument pas le mari rêvé, Mezariel ne pouvait donc se permettre de faire le moindre commentaire à ce propos.

« Eh bien, pourquoi ne pas commencer bêtement pas des discussions triviales, histoire de noyer le poisson ? Une fois qu’ils nous verront en plein échange ‘passionné’, je suis sûr qu’ils nous laisseront en paix pour aller patienter à l’extérieur du théâtre. » C’était, tout du moins, ce qu’il espérait. « Je n’ai pas entendu dire qu’il ferait jouer quelque chose pour nous ou nous lancerait sur scène. Simplement que, par commodité familiale et sans doute un peu pour le prestige dont cet endroit bénéficie, ils ont choisi de réserver le théâtre pour nous laisser y déambuler, voilà tout. »

Il ne voyait pas vraiment quel autre intérêt leur grand-père aurait pu avoir à réserver ce bâtiment, sinon. Pourtant, bien malgré lui, la curiosité le tarauda. « Tu as fait mention d’un village, tout à l’heure… le plus proche de Paris ? » Pour l’heure il ne souligna pas l’incongruité de l’église dont elle avait parlé, se gardant cette interrogation pour plus tard. Déjà tendue, leur relation ne devait pas se dégrader encore plus.
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Mar 18 Sep - 17:34
« Eh bien, pourquoi ne pas commencer bêtement pas des discussions triviales, histoire de noyer le poisson ? Une fois qu’ils nous verront en plein échange ‘passionné’, je suis sûr qu’ils nous laisseront en paix pour aller patienter à l’extérieur du théâtre. Je n’ai pas entendu dire qu’il ferait jouer quelque chose pour nous ou nous lancerait sur scène. Simplement que, par commodité familiale et sans doute un peu pour le prestige dont cet endroit bénéficie, ils ont choisi de réserver le théâtre pour nous laisser y déambuler, voilà tout. »

Olympe soupire longuement, mais pas bruyamment ; ses prunelles dorées se lèvent au ciel alors qu'elle ne peut que constater que Mezariel est incroyablement bavard. Mais, parallèlement, la marquise ne peut pas vraiment lui en vouloir ; c'est leur nature de noble, leur situation, qui le fait dialoguer de la sorte. En temps normal, ils n'auraient rien à partager et ne se seraient certainement jamais rencontrés si les circonstances avaient été différentes.

Il est pris dans un piège, lui aussi. Il n'y a pas si longtemps, elle aurait hésité à dire qui de lui ou d'elle était le plus dérangé par la situation. A l'évidence, il s'agit désormais d'elle. Mezariel est désormais un Duc. Il pourrait avoir qui il souhaite comme épouse. Mais Castiel de SaintLouis y mettrait probablement son grain de sel.
Comme il l'a déjà fait maintes fois.

Olympe ne comprend pas pourquoi leur grand-père a cédé son titre d'Alpha si c'est pour continuer à tirer les ficelles, dans l'ombre. Ni pour quelle raison leur Alpha se laisse dicter sa conduite. Un soupire franchit ses lèvres alors qu'elle glisse son regard vers son aîné.

« Soit, alors conversons puisqu'il n'y a rien de mieux à faire. Mais marchons, veux-tu ? Je n'ai pas envie de prendre racine. Et puisque le théâtre tout entier nous appartient, j'aimerais en visiter les recoins. »

Olympe le rejoint donc et, bien que ça lui en coûte de le faire, elle glisse sa main sur son avant-bras. Autant paraître un brin complice tout en restant sobre.

« Tu as fait mention d’un village, tout à l’heure… le plus proche de Paris ? »

Ils sortent de la pièce, ce qui laisse à Olympe le temps de décider si elle veut répondre ou non à cette question. Il n'y a personne dans les couloirs, le silence règne. Mais la louve sait pertinemment qu'ils sont observés à distance respectable.

« C'est cela. » Elle tourne la tête vers lui. « J'aime m'y promener à mes heures perdues. Les gens y sont aimables et chaleureux. Ce n'est pas le cas de mon entourage. Alors j'imagine que ça me fait du bien. »

En réalité, elle ignore le tempérament des villageois. Elle généralise la nature de Valarian sur tout le reste du groupe. Un doux sourire étire ses lèvres alors que le tendre visage du prêtre s'impose à son esprit. Elle ne le remarque pas, mais il est évident qu'elle n'a jamais souri de cette manière devant personne. Elle ne parle jamais de Valarian à qui que ce soit ; pour le protéger. Il s'agit d'un prêtre après tout.

Et si Gabriel venait à apprendre que sa chère petite chose, pardon sa fille, perd son temps à aller rendre visite à un prêtre, à aller jouer avec ses limites en allant jusque sur le parvis d'une église, Olympe doute qu'il soit très magnanime.

« Connaître et voir dans quelles conditions évoluent le peuple ne fera de moi qu'une meilleure marquise. Gagner leur confiance, être à leur écoute, et ils seront loyaux. Et un peuple heureux, c'est tout ce que je demande. »

Parce qu'elle souhaite de tout son coeur que Valarian puisse vivre dans une ambiance saine. Elle glisse un regard vers Mezariel.

« Et toi ? N'as-tu pas quelques conquêtes à qui tu souhaiterais rendre visite plutôt que d'être ici en ma compagnie ? »

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Olympe grogne en #6FC489
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