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Suspicion • Laurin

EX CATHEDRA :: La France :: Le Château de Paris
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Lizbeth C. Valentyne
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Mémoire de vie
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Jeu 6 Sep - 13:50

Elle avait eu du mal à faire parler Flora. Revenue blessée d’une course qu’elle lui avait envoyé faire, avoir des réponses lui avait couté son après-midi, mais hors de question pour elle de laisser passer une telle agression. Encore moins dans les murs du château. A terme, si elle ne trouvait pas d’issue en parlementant, il serait encore temps d’employer des moyens plus grands. Mais, pour l’heure, elle avait décidé de ne pas s’énerver plus que de raison –elle savait Flora hautement maladroite dans ses relations, parfois. Elle n’avait pas vraiment envie de se remettre dans des états tels que celui dans lequel elle se trouvait après sa rencontre avec le roi –qu’elle considérait toujours comme un buffle, même une fois la colère apaisée.

Malgré les supplications de Flora de ne pas y aller, elle quitta finalement sa chambre vers la fin d’après-midi pour se rendre à l’armurerie royale. Elle s’amusa des regards curieux et interrogatifs qui se posaient sur elle dans sa progression –que pouvait bien faire une noble sur le chemin d’un tel lieu ? Comme si les femmes –certaines, pas toutes- n’étaient pas plus capables que les hommes avec une arme à la main. Elle-même maitrisait d’ailleurs plutôt bien le poignard –inutile contre un guerrier entrainé, mais fort utile contre le petit agresseur du coin.

Prudente, elle pénétra doucement dans la grande pièce où étaient entreposées les armes. Les différentes odeurs s’y mélangeaient assez pour qu’elle ne soit pas capable de dire qui –ou quoi- pouvait bien s’y trouver. « Bonjour ? » Demanda-t-elle hasardement en faisant quelques pas entre les étagères bien garnies. Etape un : politesse et diplomatie. L’étape deux serait pour plus tard.
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Laurin de Buxy
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Jeu 6 Sep - 20:20
    Une voix troubla la tranquillité de l'armurerie. L'après midi touchait à sa fin, et tous les servants s'étaient vus congédiés par un Laurin furibond. Par chance, personne n'avait vu la large blessure sur son torse. Une grande balafre poisseuse maculait son flanc gauche là où la furie avait frappé. Malgré le pansement de toile, le sang collait à sa chemise. La plaie cicatrisait bien plus lentement qu'à l'habitude, ce qui l'inquiétait d'autant plus et l'enrageait.

    La fin de la nuit l'avait vu se traîner jusqu'à ses appartements en gémissant de douleur pour asperger la plaie d'un vin bouillant afin de désinfecter la blessure. Ce qui n'avait pas arrangé son humeur. Depuis lors, par trois fois il avait du changer le pansement, pour trouver à chaque fois une plaie presque inchangée. Même dans le domaine il ne pouvait s’espérer en paix ! Depuis il se déplaçait en permanence avec son épée au fil d'argent, de peur de retomber sur une telle créatures.
    Malgré ses efforts pour ne rien laisser transparaître, personne ne s'était vraiment laissé abuser par son calme de pacotille. Laurin ne doutait pas que les rumeurs sur lui ne tarderaient pas à circuler, mais au moins les gens attribuaient sa colère à d'autres raisons.

    Seul sur son territoire, l'armurier se rapprocha de la porte d'entrée, se faufilant avec grâce entre deux armures d'apparats, la main sur la garde de son épée. L'odeur lui rappelait vaguement celle de son agresseur, une subtile nuance de tombeau au milieu d'un parfum enivrant. Si la créature pensait pouvoir venir ici, dans son domaine, son antre, pour finir le travail de la nuit, elle se trompait lourdement. Cette fois ci il serait prêt, et armé, ce qui le rendait d'autant plus dangereux qu'il maîtrisait bien mieux ses mouvements en temps qu'humain.

    Mais la personne qui l'attendait devant l'entrée ne ressemblait pas à son assaillant. Même s'il n'avait pas eu le temps de voir son visage, il se serait souvenu de ces cheveux si particuliers. Une cascade blanche tombant en dessous des épaules. Sa tension retomba un peu, sa main s'éloigna du pommeau mais il conserva son esprit et son corps en alerte. Deux personnes avec cette même senteur de caveau en une journée, cela ne pouvait être une coïncidence.
Bonsoir, je suis l'armurier, à qui ai-je l'honneur ?

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Lizbeth C. Valentyne
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Ven 7 Sep - 20:28

Il lui était impossible de définir de quelle nature était cet homme qui s’était présenté comme étant l’armurier. Si d’ordinaire l’odeur était le plus fiable de ses repères, aujourd’hui elle ne pouvait se fier à ce sens. Non pas que l’odorat de la marquise était défectueux, loin de là. Il y avait bel et bien une odeur qui lui collait à la peau, mais pas celle d’une quelconque nature que ce soit. Le sang avait une odeur bien plus forte que les autres -peut-être était-ce moindre lorsque l’on n’en buvait pas- et il en était imprégné. Cette odeur couvrait tout le reste, même l’odeur du fer forgé des armes qui résidaient en ce lieu.

Elle observa l’homme qui ne s’était présenté qu’à moitié -un titre sans nom n’était pas une réelle présentation. Son teint pâle la laissait penser qu’il était bien l’homme qu’elle recherchait. A sa mine, elle devinait qu’il avait eu des jours bien meilleurs. Et de sang n’était qu’un indice supplémentaire quant à son état. Flora avait bien entendu mentionné s’être défendue -ce terme est-il correct lorsque l’on a lancé les hostilités ?- mais à aucun moment Lizbeth n’aurait pensé qu’elle se soit si bien défendue. Si elle avait été seule, elle aurait souri. Sa domestique n’était décidément plus la même jeune femme que celle qu’elle avait recueillie et prise sous son aile il y a quelques temps déjà. Elle s’endurcissait et c’était bon pour elle. Même si visiblement elle avait toujours le don pour se mettre dans les situations les plus impossibles.

« Marquise Lizbeth Valentyne. Avez-vous un nom, ou dois-je vous appeler « armurier » ? » Demande-t-elle sur le ton de la plaisanterie. Pour l’heure, elle ne se fait aucunement désagréable et ne laisse en rien présager de la tempête qui fait rage dans son esprit.

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Laurin de Buxy
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Sam 8 Sep - 12:24
    Le rouge monta à ses pommettes maladives, dans sa précipitation il en avait oublié ses bonnes manières. L'odeur avait suffit à le mettre sur ses gardes, à évincé ses habitudes de cour. Mais s'il voulait en savoir plus sur la créature qui se tenait devant lui, il se devait de respecter les codes de la cour. Il esquissa une révérence, geste qui lui fit remonter un long éclair de douleur le long de sa colonne, mais l'armurier ne pipa mot de sa souffrance. Puis maîtrisant sa voix autant que possible, il reprit sa présentation.
Mais où sont donc passées mes manières. Je suis Laurin de Buxy, banneret de la maison d'Orléans et préposé à cette armurerie. Enchantée de faire votre rencontre Marquise. Pourrais-je savoir ce qui vous emmène dans mon humble atelier ? Je dois avouer que bien peu de femmes de votre stature s'aventure ici.

     Le mouvement lui permet d'humer plus précisément sa visiteuse. L'odeur ne correspondait définitivement pas à son agresseur, mais les fragrances se répétaient, similaires mais avec de subtiles nuances. Celles de la marquise rappelaient une vieille tombe ancestrale, le poids des ans, comme un vieux caveau familial. La furie transportait l'odeur de la mort, mais sans cette pesanteur qui marquait la noble. Bien sur tout cela était très subtil, un humain n'aurait jamais pu isoler le parfum de la vieille terre et n'aurait perçu que l'odeur de fleurs qui l'accompagnait, mais son odorat de loup lui offrait tout le loisir d'analyser ainsi les effluves des autres.

Il devait jouer adroitement, ne pas lui laisser comprendre qu'il avait compris qu'elle n'était pas une femme normale. Manœuvrer ainsi se montrait ardu pour lui, mais sa vie en dépendait peut être. Pas question de se laisser mener par cette marquise hautaine, pas dans son armurerie !  

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Lizbeth C. Valentyne
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Sam 8 Sep - 17:43

Elle laissa son rire, léger et doux, envahir quelques instants la pièce dans laquelle elle se trouvait -sans doute une première au milieu de ces armes conçues pour ôter la vie. Le rouge aux joues, il avait fait une révérence avant de se présenter de façon plus conventionnelle. Tout ce qu’elle désirait, c’était un nom. Elle n’était pas friande de ces formules de politesse et de respect qui lui semblaient bien superficiels. Son père l’avait éduquée avec ces valeurs, mais elle s’en était éloignée, préférant une simplicité lui venait sans doute de sa mère. Elle ne l’avait jamais connue, mais les quelques récits qu’elle avait entendu à son sujet lui avait permis d’en venir à cette conclusion. « Nul besoin d’être si formel en ma compagnie, mon cher. Vous apprendrez bien vite que je ne ressemble en rien en ces femmes de la cour qui cherchent perpétuellement un faux pas chez les autres. » La preuve en était qu’elle se trouvait en un lieu où ces femmes n’oseraient jamais poser les pieds.

Elle fit quelques pas au milieu des armes, faisant mine de s’y intéresser. « C’est en effet chose rare pour les dames. Pourtant, ne pensez-vous point qu’elles devraient être capable de se défendre en cas d’agression ? » Cela lui était arrivé, une fois. Elle s’était faite agressée -du moins avait-on tenté de l’agresser- et l’homme avait finalement détalé comme un lapin en la voyant sortir son poignard. Un couard qui pensait que les femmes étaient des cibles faciles. Méprisable. Elle ne donnait pas cher de sa peau si la simple vue d’une arme blanche le faisait fuir comme s’il avait la Faucheuse elle-même aux trousses. « Ne possédez-vous rien de léger et maniable en ce lieu qui me semble être si bien équipé ? » Le questionna-t-elle en gardant un œil discret sur lui. Au cas où.

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Laurin de Buxy
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Dim 9 Sep - 23:33
Le rire de la jeune femme lui sembla presque déplacé, mais au moins il avait eu le mérite de détendre l'atmosphère. La marquise lui avait donné une raison pour sa visite surprise, bien que cela ne sonne bien trop comme une excuse de pacotille. L'armurier lui fit signe de le suivre, en profitant pour retirer discrètement sa main du pommeau.
"Bien, dans ce cas là suivez moi, je devrais être en mesure de vous trouver quelque chose qui correspond à vos attentes."

Il l’entraîna plus loin dans son antre, s'approchant d'un établi où trônait ses dernières pièces. Profitant de l'occasion, il s'empara d'une petite chandelle, afin de lutter contre les ombres grandissantes de la fin de journée.
"jespère que cela ne vous gêne pas si j'allume une chandelle. Cela nous aidera pour inspecter les pièces que je vais vous présenter."
Sans attendre de réponse, il craqua une allumette et alluma la bougie. La faible lumière de la flamme emplit la pièce, tressautant au rythme de leurs mouvements. Laurin lui présenta la première lame, une longue dague à rouelle au tranchant effilé. D'un pouce de largeur à sa base pour trois quart de pied de longueur, l'arme respirait la solidité et la finesse. L'acide des gravure venait à peine de s'évaporer, laissant les motifs de vigne luire agréablement sous la lueur orangée.
"Si c'est de la maniabilité que vous voulez, je vous propose cette lame. Normalement, les soldats s'en servent pour piquer à travers les articulations des armures alors imaginez ce qu'une utilisatrice entraînée peut réussir sans armure pour la gêner. Tenez essayez là."
Vicieusement il lui tendit l'arme coté lame, s'assurant qu'elle ne pourrait la saisir sans toucher le revêtement d'argent. Si cette créature craignait le noble métal, au moins serait-il en mesure de faire quelque chose. Et si jamais le plaquage ne lui était nocif d'aucune façon, personne ne serait au courant de sa tentative.

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Dim 16 Sep - 11:51

Elle se savait douée pour jouer la comédie. Les compliments de son père ne lui avaient jamais suffit en la matière et elle s’était entrainée sous bien des regards étrangers au sien. Il aurait été mensonge de dire qu’elle avait berné chacun d’entre eux. Apprentissage et inexpérience avaient leur lot de surprises. Mais grâce à ses défaites elle avait su perfectionner cet art, qui lui semblait aujourd’hui indispensable pour survivre dans un monde tel que celui-ci.  Le plus dur n’était pas la crédulité. C’était de rester crédible tout en improvisant chaque nouveau mot et chaque nouveau geste -on ne sait jamais par avance quels pourraient être les réactions de ses interlocuteurs.

Guidée par le maitre des lieux, elle le suivit bien volontiers et sans un mot jusque plus profond dans cet antre purement masculin. S’emparant d’une chandelle, il interrogea la marquise sur la gêne que cela aurait pu lui provoquer. Détachée, elle se contenta d’hausser les épaules. Pourrait-elle véritablement examiner une lame dans le noir ? Ce n’était pas le véritable objectif de sa demande. Mais le savait-il seulement ? Elle doutait guère que sa réponse ai quelconque importance de toute façon, puisqu’il ne lui laissa pas le temps de dire un mot qu’ils baignaient déjà dans une lueur frivole.

Elle ignorait tout de cet homme. Pourtant, il lui fit l’impression que -au moins- il était compétent dans le métier auquel il dévouait sa vie. Et, contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’était pas nécessairement un fait banal. Observant la lame, elle écouta d’une oreille attentive toutes les explications qui se brodaient autour. La lame semblait être de qualité, mais le choix de la matière était-il innocent ? Sans doute ne le saurait-elle jamais. Habituée de manier le poignard, elle attrapa la lame avec adresse et, une fois l’arme relâchée du côté de son interlocuteur, la fit glisser doucement entre ses doigts pour en attraper le manche d’un geste adroit. Elle fit quelques mouvements dans le vide avec l’objet, avant de soudainement diriger la lame vers la gorge du De Buxy, s’arrêtant de peu avant sa chair. « Je dois dire que vous aviez raison. Ce genre de lame peut être redoutable lorsque l’on est entrainée. » Elle semblait d’un coup beaucoup moins innocente et amicale. Le sérieux se lisait aisément sur ses traits. « Nous devrions cesser de jouer la comédie et en venir aux faits, ne pensez-vous pas ? »

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Branwen "Le corbeau"
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Lun 17 Sep - 1:08
Il était là, observateur.

Perché et accroupi sur l'une des hautes étagères de bois, Branwen laissa alors échapper un rire. Sinistre? Amical? Nul n'aurait su le dire. De toute évidence, personne ne l'avait vu, entendu ou senti pénétrer ici, dans l'enceinte de cette armurerie. Mais lui, il a tout vu et n'a pas perdu une miette.

"Ooooowh, je suis déçu! Déçu, déçu, déçuuuuu! Franchement, vous êtes de mauvais comédiens, autant l'un que l'autre!"

Il vous tire la langue et s'élance alors de son perchoir, sa chevelure rouge sang le suivant tel un voile macabre. Puis, sautillant et croisant les mains dans son dos, il ricane de nouveau. "Je passais par-ici lorsque j'ai entendu votre voix, messire de Buxy!"

Il s'approche de Laurin pour finalement... Passer ses bras autour de son cou et se laisser pendre de tout son poids sur sa prise, sans pour autant faire tomber sa victime du moment. "Il paraitrait que vous auriez un faible pour croquer les enfants, c'est vrai?" Son sourire carnassier montre qu'il se fiche bien de la réponse, au final.

Que cherche-t-il, d'ailleurs? Difficile à dire...

Vous remarquez alors que ni l'un ni l'autre vous ne parvenez à déterminer ce qu'est cet individu. Un homme? Un vampire? Un lycan? Autre chose...? Rien ne vous permet de le déterminer réellement. C'est perturbant.

Il lâche finalement le pauvre Laurin pour se tourner vers Lizbeth, toujours aussi étrange en gestivulant "Vous savez, ma grand-mère me dit toujours de ne pas toujours croire ce que l'on raconte... Même si on aime beaucoup la personne! Mon frère, par exemple, me fait toujours beaucoup de blagues! Hihihihi..."

Après sa tirade, il s'arrête et vous observe, en silence. Ce sont sans doute les secondes les plus longues de votre vie. Par un instinct que vous ne savez pas expliquer, vous êtes certains que s'il voulait vous tuer, vous n'auriez même pas le temps de le réaliser que ce serait déjà le cas. Puis, il croise ses bras derrière sa tête et éclate de rire, dansant d'une jambe sur l'autre. "Hihihi naaaaaaaaan, ce ne serait pas une bonne idée, je risquerais de la mettre en colère... Humph..."

Il semble bouder avant de sautiller jusqu'à la sortie. "Au revoir Madame Valentyne, Au revoir Monsieur de Buxy! La prochaine fois je vous ferais un bisou! Hihihihi!"

Et d'un geste il a disparu dans l'ombre.
Qui était-il, finalement? Et surtout... Comment connaissait-il vos noms alors que vraisemblablement, vous ne l'aviez jamais vu auparavant?
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Laurin de Buxy
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Lun 17 Sep - 14:43
Le choc l'immobilise un instant, le temps de reprendre ses esprits. Qui était donc cette énergumène bien trop familière avec lui ? L'homme s'était évanoui dans la nature avant même qu'il ne percute ce qui se tramait réellement. Mais ua moins lui avait-il offert quelque secondes providentielles. Profitant de la distance mise entre son agresseur et lui, il tire son épée, l'argent crissant légèrement en sortant du fourreau. Pointant la lame vers le cœur de la marquise, il se déplace lentement pour se ménager un espace dans lequel manœuvrer en cas de besoin. Un rictus de rage se peint sur son visage. Non seulement il s'est fait menacé dans SON armurerie, mais en plus une personne s'y est introduite en profitant de cette distraction, le tout pour le narguer ouvertement.

"Oui, il est grand temps de laisser tomber les masques. Je ne sais pas qui était ce cinglé mais il est parti maintenant et je n'ai plus que vous sous la main. Alors je veux des réponses ! Qu'êtes vous et que me voulez vous ? Savez vous qui est ce clown ? Et ne vous mettez pas en tête de retenter votre petite manigance de tout à l'heure, votre dague est rapide mais je doute qu'elle vous soit de grande aide maintenant."

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