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Abomination • Mezariel

EX CATHEDRA :: La France :: Le Château de Paris :: Les Corridors :: Les Appartements
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Lizbeth C. Valentyne
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Mer 5 Sep - 21:59

Maudits cygnes. N’auraient-ils pas pu lui accorder quelconque vengeance ?! Ils n’avaient pourtant aucune sympathie pour le Roi – bien au contraire. Cela aurait bien arranger ses affaires s’ils avaient décidé -comme la fois précédente- de s’en prendre à lui. Maudits cygnes. Ils auraient pu lui éviter ces longs discours mielleux sur la façon d’être un bon roi et d’aimer sa femme. Maudits cygnes. Maudits cygnes.

C’est visiblement hautement énervée qu’elle s’en était retournée au château, à pied afin de passer quelque peu ses nerfs en chemin. Pourtant rien n’y fit. Lorsqu’elle arriva au pied des hauts murs de pierre, elle était tant en rogne qu’elle n’avait pu l’être en l’entendant dire qu’il aimait profondément sa femme. Elle agressa presque littéralement le garde qui, à l’entrée, se permis de faire une remarque sur son choix de ne pas être rentrée en calèche, et pénétra dans le château.

Evitant soigneusement les couloirs où elle aurait pu croiser le souverain et sa femme -l’avait-il réellement invitée à venir les voir, ce buffle ?- elle se rendit aussi rapidement qu’elle le pu dans l’aile où elle résidait lorsqu’elle était au château. Sur l’instant, elle avait tout simplement l’intention de rentrer dans ses appartements. Mais c’était avant de passer devant la porte de deux de Mezariel.

Depuis combien de temps ne l’avait-elle pas vu, déjà ?

C’est sur un coup de tête qu’elle se décida. Sans prendre la peine de frapper -et puis quoi encore ?- elle pénétra dans ses appartements. Et là, avant même qu’il ne soi dans son champ de vision, elle senti toute sa colère disparaitre pour laisser place à un profond mal être dont elle n’était pas capable de définir l’origine. Avant même que son regard ne se pose sur son meilleur ami, elle se mis à éclater en sanglots, à pleurer à chaudes larmes. Pourquoi ? Elle n’en savait fichtre rien. Et cela ne fit que l’agacer davantage.

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Mezariel D. de SaintLouis
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Sam 8 Sep - 23:44
Le spectre de la guerre s’effaçait peu à peu des mémoires immédiates et les gens reprenaient doucement leurs rôles, leurs vies. Tout paraissait facile et rien n’apparaissait complexe aux yeux extérieurs, aux yeux de ceux et celles qui n’avaient pas vécu le front. Mezariel, lui, ne pouvait s’empêcher de souffrir chaque nuit qui passait. Dès qu’il relâchait un peu trop ses réflexions, elles galopaient de nouveau vers d’affreux souvenirs vécu sur le front. Sa gorge se serait alors et les frissons macabres venaient lécher ses chaires sans qu’il ne puisse rien faire pour empêcher cela.

Il avait bien tenté de partager son lit, de boire jusqu’à noyer ses insomnies ou de se plonger dans son travail jusqu’à plus soif ; le résultat restait irrémédiablement le même. Il ne parvenait pas à faire cesser ces coups de canons qui tranchaient ses songes ni ces hurlements de bataillons une fois la réalisation acquise de la prise au piège. Il lui fallait quelque chose de plus fort pour se délivrer de ce genre de démon. Il ne savait simplement plus à quel saint se vouer pour trouver la solution à son épineux problème.

C’est alors qu’il était assis à sa fenêtre, observant d’un œil distrait ce qui se passait au dehors que son calme fut brusquement interrompu. Quelqu’un était entré dans ses appartements sans même s’annoncer ou même taper à la porte. Le marquis, immédiatement, fut surprit et sursauta.

« Que ?! » Mais en contemplant la silhouette qui se trouvait devant lui, il se calma instamment. « Lizbeth… ? » Heureux de voir son amie qu’il n’avait pu  revoir depuis… Combien de temps, déjà? C’était là une notion sans importance -, il se leva prestement et allait pour se diriger vers elle, un sourire sincère sur les lèvres.

Jusqu’à ce qu’il voit les larmes rouler sur les joues de l’infante. Il se pressa vers elle « Lizbeth ?! Que t’arrive-t-il ?! » Avait-elle quoi que ce soit dont elle aurait voulu lui parler ?
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Lizbeth C. Valentyne
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Dim 9 Sep - 18:04

Elle n’avait pas la moindre idée de pourquoi elle réagissait ainsi. Ou peut-être que si, mais qu’elle se voilait tout simplement la face. Elle en avait assez et sur l’instant, se réfugier chez Mezariel semblait être la bonne chose à faire. Pour râler, hurler, pour s’énerver et enfin calmer ses nerfs. Elle n’avait eu aucunement l’intention d’aller pleurer sur son épaule attentive…Mais son corps -ou son esprit- ne lui en avait pas laissé le choix. Maudit Roi. Tout cela était de sa faute. Les choses auraient été si simple s’il n’avait pas perdu la mémoire. S’il n’avait pas changé du tout au tout. L’idée de repartir dans ses terres lui traversa l’esprit. Elle jugeait qu’elle se sentirait bien mieux loin de tout ça.

Loin de lui.

Ce pauvre Mezariel n’avait rien demandé à personne. Il était son meilleur ami et pourtant ils ne n’étaient pas vu depuis bien longtemps. Assurément, il aurait mérité mieux comme retrouvailles que…ça. Cette scène qu’elle était en train de lui jouer et sans explications aucunes. A cause des larmes, sa vision était floue. Mais elle avait vu sa silhouette se lever pour se diriger vers elle. Et, bien entendu, une fois plus proches il avait commencé à la questionner sur la raison de ses larmes.

Elle ne pu lui répondre dans l’immédiat. Ce fut au-dessus de ses forces. « Il… » Avait-elle commencé avant que la simple idée de mettre des mots là-dessus ne la fasse pleurer de plus belle. Alors, elle se blotti contre lui et se laissa aller à ses bras le temps de se calmer. Juste assez pour qu’elle puisse construire un semblant de phrase complète. « Il est devenu gentil, et aimant ! » Nul doute qu’avec une telle explications, son ami de toujours aurait besoin de plus amples informations. Mais les larmes menaçaient et elle voulait les chasser. Elle les essuya de sa manche en portant sur Mezariel un regard humide et désemparé.

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Mezariel D. de SaintLouis
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Lun 10 Sep - 12:22
D’aussi loin que remontaient ses souvenirs concernant Lizbeth, le noble infant lycan ne se souvenait pas l’avoir déjà vu en pareille posture ; en pareil habit de faiblesse et de larmes. Resserrant sa prise sur la silhouette de sa meilleure amie, Mezariel prit l’initiative de laisser l’une de ses mains caresser le dos de cette dernière, comme si cela pouvait aider à la calmer. Au moins un peu. Bien entendu, il prenait acte de ses paroles, qu’il ne comprit pas immédiatement.

« Gentil et aimant ? Mais enfin de qui parles-tu ? » Et d’un coup, son esprit fit le cheminement entre tout ce qui était d’actualité ici, à la Cour du Roi de France. Roi qui semblait être au cœur de toutes les nouvelles, y compris celle-ci. « Tu… Tu veux parler de notre souverain ? » Il est vrai que l’amnésie fulgurante de ce dernier avait surpris plus d’un membre de la noblesse. Mais, et après ? Mezariel n’avait guère fait exception, le Monarque ne l’avait pas reconnu lorsqu’il s’était représenté devant lui. N’ayant guère cherché à lutter plus que nécessaire, il s’était tout simplement éclipser.

Il pouvait cependant comprendre qu’il n’était point aisé pour tout le monde d’agir de la même manière. C’était une tragédie, à bien des aspects. L’infant n’était pas autant touché par cet état de fait que d’autres, mais il avouait aussi à lui-même qu’il ne s’attendait pas vraiment à une telle réaction chez Lizbeth. « Chut, Liz, tout va bien… » Tentat-il se la calmer, autant que faire se peut. Il se sentait stupide à agir ainsi mais il était extrêmement démuni, lui aussi. Sa main remonta dans la chevelure de sa belle amie.

« Allons-nous asseoir un instant. » Proposa-t-il tout en guidant Lizbeth jusqu’au rebord de son lit où il prit place, invitant l’infante vampirique à faire de même. Ainsi assis sur ce mobilier confortable, ils pourraient parler plus distinctement. D’autant que des précisions lui apparaissaient toujours comme étant nécessaires. « Je suis désolé mon amie mais… Je n’ai cependant pas compris pourquoi le fait qu’il soit devenu aimant soit un problème. Saurais-tu m’éclairer sur la question ? »
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Dim 16 Sep - 11:52

Elle n’était pas femme à se laisser aller de la sorte, habituellement. Elle avait davantage l’habitude de se montrer forte, comme son père aurait voulu la voir chaque jour. Mais elle avait, comme tout un chacun, des moments de faiblesse. Au moins pouvait-elle se vanter de ne les avoir montrées qu’à deux personnes dans sa vie -dont une était morte. Jamais au grand jamais elle ne l’aurait avoué à voix haute, mais l’étreinte de son ami lui fit du bien. Il ne soulagerait jamais cette plaie béante qui la consumait. Mais il savait l’apaiser comme peu auraient été capables de le faire.

Il était perdu -bien sûr qu’il l’était. Elle avait été des plus floues et, à dire vrai, ce qu’elle confessait semblait n’avoir ni queue ni tête. Et pourtant. Pourtant elle eut du baume au cœur de voir qu’il la connaissait assez pour la comprendre même dans ces conditions. Incapable de prononcer le moindre mot, toujours blottie contre lui elle se contenta d’hocher la tête lorsqu’il évoqua le souverain. Ce qui devait le perdre davantage, puisque le fait qu’il puisse devenir gentil ne semblait pas représenter un problème en soit. Elle songea un instant qu’elle pourrait tout simplement être en train de perdre la raison. Puis, elle balaya cette pensée de son esprit.

Sans doute ne s’en rendrait-il pas compte, mais ses consolations comptaient beaucoup pour Liz. A tel point que, malgré son état, elles n’étaient pas si vaines que cela. Depuis combien de temps n’avait-on pas caressé ses cheveux ? C’était pourtant si agréable…Mais en dehors de lui, elle ne trouvait vraiment personne à qui elle donnerait l’autorisation de le faire.

Elle le suivit sans protester et s’assit sur le rebord de son lit, à côté de lui. Ses larmes avaient cessées de couler, bien que ses joues soient encore humides. Puis, elle l’aurait sentie venir, il lui demanda des éclaircissements sur cette situation. Après être littéralement venue pleurer dans ses bras, ne lui devait-elle pas bien ça ? « Il a tué mon père. » Merveilleuse façon de démarrer une explication n’est-ce pas ? « Pour ça, je lui désire tant de mal. Mais il ne s’en souvient même pas. Il n’est plus cet homme qui a assassiné mon père. Comment pourrais-je me venger de lui, alors qu’il n’est plus…lui ? » Au fond d’elle, elle savait qu’il y avait plus. Mais elle voulait laisser ça enterrer. Profond. Très profond. Et ne jamais le laisser sortir.

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Dim 16 Sep - 23:58
Il laissa la marquise relâcher toute la pression qu’elle contenait sur son veston, ne cessant à aucun instant de caresser sa longue et belle chevelure blanche. Elle semblait désemparée et en grand besoin de se confier. Mezariel s’en était voulu d’être parti à la guerre en la laissant derrière. Qui sait ce qu’elle avait vécu en son absence, après tout ? Et lui n’avait pas été là… Certes il avait suivi les ordres de son Roi, mais à voir Lizbeth ainsi, il ne put s’empêcher de se sentir pathétique, maudit. Alors, il prit le temps de mesurer ses paroles. Il ne voulait pas la blesser ou la léser en aucune mesure que ce soit.

Simplement l’aider. Peut-être même, s’il en avait la capacité, la guider sur un sentier moins épineux, plus simple de traversée. « Tu sais, Lizbeth… Pardonnes ma maladresse si je ne parviens pas à te faire clairement comprendre mon propos mais… » Lui songeait que c’était peut-être un don du ciel que le Souverain ait chuté dans cette amnésie, justement. Pour bien des raisons. « Je conçois parfaitement que tees plans de vengeance soient contrariés par cette nouvelle… Et en soit j’aimerais pouvoir me sentir désolé de l’apprendre. Seulement… »

Il prit une profonde inspiration. Pour une seconde. Puis il continua son monologue, sa tentative de rassurer. « Seulement, peut-être est-ce là le signe que te torturer davantage avec cette affaire n’est plus une si bonne idée qu’elle n’y paraissait autrefois ? Peut-être que toi aussi tu as mérité un peu de repos ? » Il ne voulait pas que ses paroles soient mal interprétées sachant sans doute mieux que personne combien le Roi avait blessé sa plus proche amie. Mais s’il pouvait la sortir de ce tourbillon inextinguible de la justice personnelle, il désirait au moins essayer de s’y engouffrer.
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