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 Chaotic supremacy ; AHMES

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MessageSujet: Chaotic supremacy ; AHMES    Mer 7 Sep - 23:11


Ahmès

ÂGE ─ Plus de 1200 ans.
ANNIVERSAIRE ─ Il n'en a plus souvenir, est-ce réellement important ? Cela fait déjà bien longtemps qu'Ahmès a cessé de donner de l'importance à son âge. Les années sont pour lui des denrées qui ne s'épuisent jamais.
OCCUPATION ─ Souverain d'Egypte à la solde de l'empire Ottoman.
CLASSE SOCIALE ─ De même que son occupation, il occupe actuellement le rôle de souverain d'Egypte, ne répondant de ses actes qu'à l'empire Ottoman, du moins en apparence. Il est en réalité complètement libre de ses mouvements.
RACE ─ Lycan originel, guerrier de Romulus.
AVATAR ─ Agon Kongo - EYESHIELD21.


Profil Psychologique

Avant toute chose, il faut savoir que Ahmes répond tout à fait à son rôle de guerrier de Romulus. C’est un guerrier sauvage et assoiffé de sang. Il ne tire son plaisir que du combat, lorsqu’il prouve sa force ou lorsqu’il fait sien le corps d’une femme. Vraisemblablement, si nous devions résumer le mode de vie du guerrier, il ressemblerait à ceci : se battre, dévorer et les plaisirs charnelles.
Ahmes ne considère que la force, il exècre la faiblesse. Ahmès ne considère que la victoire, il exècre la défaite. Guerrier millénaire, il a embrassé la mort jusqu’à la faire sienne, en faire son jouet, son instrument. Charisme et bestialité sont les deux choses qui ressortent le plus de son imposante silhouette, cet aspect étant souligné par sa musculature parfaitement dessiné et cette crinière abondante trônant fièrement sur son crâne. Ne vous laissez toutefois pas berné par son caractère de bête sauvage, il n’est en rien comparable à une force de frappe aveugle uniquement capable d’enfoncer des portes avec efficacité. La chose la plus terrifiante chez le guerrier lycan millénaire n’est pas son incroyable force ni la sauvagerie dont il sait faire preuve. La chose la plus terrifiante avec Ahmes c’est son talent de stratège hors pair, son intelligence et sa réflexion forgé par les nombreux conflits dans lesquels il s’est engagé lors de sa longue vie. La stratégie martiale n’a plus aucun secret pour lui, lui qui s’est battu autant que son immortalité pouvait le lui permettre. Une machine sans le moindre sentiment, capable de sacrifier ses plus puissants guerriers pour obtenir la victoire ainsi qu’une force suffisante pour faire plier le plus puissant des guerriers, voilà ce qui fait d’Ahmes l’autoproclamé “Roi des bêtes”.

Le Roi des bêtes n’est bien entendu pas exempt de défauts, c’est une chose que même ses milliers d’années ne peuvent pas effacer. Facilement provocable, il est presque incapable de refuser une confrontation directe s’il pressent cette dernière comme étant un défi. Imbu de sa personne et aveuglé par sa propre force, il lui arrive également de se lancer dans des combats qu’il ne peut vraisemblablement pas gagné, faisant fit de tout danger, tout ça pour prouver qu’il est le plus puissant des guerriers. Égocentrique et conquérant, il considère que tout ce sur quoi il pose les yeux lui appartient et il prend très mal les refus, surtout venant d’une femme.

Là où ses pairs auraient pu assimiler leur éternité à une malédiction, attendant patiemment que la mort les emportent dans ses bras cyniques, tombant dans le misérabilisme, la bête a embrassé cette malédiction pour forger son corps et son esprit. Devenu puissant parmi les puissants, devenu Roi parmi les bêtes, Ahmes fut dépossédé de son bien le plus précieux en même temps que de sa mortalité : le frisson avant un combat. Lui qui n’était qu’un soldat talentueux avant sa transformation, lui qui était emporté par l’adrénaline et la peur de la mort avant chaque bataille se retrouve dorénavant à plonger au cœur des batailles sans cette peur qui lui retournait l’estomac et le transportait au panthéon. C’est la raison pour laquelle il fait toujours preuve de plus de sauvagerie, de plus de violence : afin de retrouver ce sentiment qui lui était si cher, celui d’accomplissement et de victoire. La seule chose qu’il lui manque aujourd’hui, c’est une couronne équivalente à celle que possédaient les deux frères, Romulus et Remus. C’est ce à quoi Ahmes aspire, dès à présent.

Il souhaite unifier sous son règne les lycans du monde entier, en une seule et unique meute qui prendrait ensuite le contrôle de tous les continents. Il souhaite être le véritable Roi des bêtes, celui qui dirigerait le peuple le plus puissant de tous jusqu’à une victoire écrasante sur tous leurs ennemis. Toute l’ironie du guerrier est son obsession vaine pour le pouvoir qui a toujours été jusqu’ici incapable de lui procurer ce sentiment pour lequel il s’est lancé dans une sanglante recherche. La malédiction de ce grand guerrier est certainement celle ci, celle de ne pouvoir dissocier les souvenirs qu’il a de ce glorieux sentiment de ceux qu’il a de sa propre faiblesse, devenu aujourd’hui de lointains souvenirs qui encore maintenant le hantent. Adepte de la victoire à tout prix et fin calculateur, il est bien conscient de ce que sa quête du trône des lycan. Notament de devoir en permanence marcher dans l’ombre des deux frères, des deux originaux, les pères.

Sa relation avec ses frères d’armes, les premiers guerriers lycans, n’a rien à voir avec une relation amicale. Il a vu lors de sa longue vie passer à ses côtés un nombre de frères d’armes tellement impressionnant qu’il n’arrive plus véritablement à donner un sens à ce terme. Il n’entretient plus avec eux le moindre lien ou relation, si ce n’est les souvenirs de cette bataille endiablé dans laquelle son camps, celui de Romulus, obtenu la victoire. Toutefois, il ne peut oublier son frère d’arme le plus remarquable et bras droit du grand Romulus, Celer. Ce dernier qui, faisant fit de la “beauté” du combat et dans l’unique but de vaincre son adversaire a fait ce que même Romulus n’aurait pas osé faire, prendre la vie de Remus. Gagnant la bataille et par la même occasion la haine de ses pairs et de son chef, il obtenu également le respect du guerrier Ahmes pour cet acte qui, bien que cruel, fit de lui un puissant soldat, aux yeux d’Ahmes. S’il devait un jour se lier d’amitié avec un membre des premiers guerriers lycans, son choix se porterait probablement pour le plus détester de tous.

Il ne porte pas de regard protecteur sur ses troupes où les personnes qui forment sa meute, pas même envers celle qui pourrait un jour devenir sa compagne. Obsédé par la force, il considère qu’une personne incapable de se défendre n’est pas digne de siéger à ses côtés, raison pour laquelle il se débarrasse en permanence des éléments qu’il juge “faiblard” ou pas suffisamment actif. Il règne sur sa meute comme un empereur sur son territoire, allant jusqu’à utiliser une hiérarchie au sein même de ses membres, les rangs de sa meute ne pouvant s’obtenir que par des actes toujours plus violent ou des démonstrations de force toujours plus impressionnantes. Son empire est fait de sang et d’os, sa poigne d’acier et ses crocs symbolise l’emprise de la mort elle-même. Il piétine, pille, détruit et dévore. Il entraîne puis il jette, il déguster mais sans jamais ressentir de plaisir. Il marche entourer de ses plus puissants guerrier et pourtant il est toujours seul. Triste destin pour celui qui se prétend le lycan le plus puissant de tous, funeste avenir que lui réserve ses ambitions. Souverain d’un empire de papier, solitaire dans la victoire et absent dans la défaite, Ahmes est le Roi des bêtes.
Histoire

L'Egypte antique, une civilisation qui n'a eu de cesse que d'émerveiller tous les historiens. Cette civilisation, capable de faire naître chez les Hommes ce sentiment complexe d'admiration et d'envie. Cette civilisation, vieille de trois millénaires, qui a su faire preuve d'ingéniosité et de progrès qui, même aujourd'hui, influencent la vie du commun des mortels. Il serait aisément possible d'évoquer cette civilisation comme étant la plus prestigieux et grandiose, tant par sa culture que par les secrets qu'elle renferme et qu'elle renfermera à jamais, suite à la disparition de la grande bibliothèque d'Alexandrie.

Notre histoire commence bien avant la fondation de cette même ville, fondée en l'an -331 avant J-C par Alexandre le Grand. L'Egypte antique, ayant pris forme en l'an -3150 avant J-C, se trouvait depuis peu sur un lent mais inévitable déclin. Les attaques répétés des puissances étrangères avaient fortement affaiblit cet empire de culture et de richesses, si bien qu'en l'an ~ -750 avant J-C, elle tomba dans ce qui fut nommer "la Basse époque". L’événement marquant qui fut ensuite considérer comme la début de cette basse époque fut la début de la réunification de l'Egypte par le roi de Napata et le Pharaon de la 25ème dynastie : Piânkhy, fils de Kachta. C'est dans ce contexte historique que vit le jour Chéops, fils d'Adjib. Chéops fut élever comme un guerrier, comme un soldat, destiné à donner sa vie pour son Pharaon, Piânkhy. A cette époque, il n'y avait pas encore de véritable choix de vie et le destin était une chose immuable qui régissait le flot des âmes des habitants de l'Egypte antique. Le jeune Chéops était peu enclin à l'idée de se rebeller contre ce qui lui semblait être sa destiné, c'est ainsi qu'il embrassa cette dernière à bras le corps en s'investissant corps et âme dans son entraînement pour devenir un valeureux soldat. Son sang aiderait à paver la route de son Pharaon vers l'unification complète de l'Egypte, si tel était son désire. Sa vie éclairerait jusqu'à s'éteindre le chemin obscure que souhaitait prend son Roi, car tel était son destin. Une arme qui ne serait jamais effilé, un soldat qui ne pliera jamais genoux face à ses ennemis, une pierre à l'édifice d'un tout gigantesque qui façonnerait son pays et l'aiderait à récupérer sa gloire d’antan. Tout aurait été beaucoup plus simple s'il avait, effectivement, eu le choix de mourir comme un simple soldat.

Chéops se démarquait particulièrement bien qui il s'agissait de combattre. A plusieurs reprises il eut l'occasion de faire preuve de ses talents lors d'entraînements divers et variés, se montrant bien plus habile qu'un simple fils de paysan à qui on avait offert une lance pour l'aider à porter sur ses épaules l'honneur d'une splendide civilisation. Il se démarqua tellement rapidement qu'en quelques années seulement et malgré sa basse lignée, il obtenu le privilège de faire partie de la garde rapprochée de son Pharaon, le grand Piânkhy. Brillant à la lance, brillant dans ses stratégies martiales, il possédait tout du soldat de génie et était promis à une mémorable carrière militaire, de quoi rendre fier son père qui avait misé tous ses espoirs sur un dos aussi jeune. Chéops ne connaissait pas la véritable défaite, il n'avait encore jamais vu la mort en face, lui qui avait toujours profité d'une armée nombreuse et d'un entraînement rigoureux et privilégier auprès des plus grands maîtres d'arme de son pays, en tant que membre de la garde rapprochée du Pharaon. Il n'avait jamais connu la défaite, jusqu'à ce jour. Un homme à la splendeur qui n'avait d'égale que l'aura qu'il dégageait se présenta un jour à Napata, à la recherche d'un valeureux guerrier souhaitant lui prêter main forte dans un conflit. Ce dernier était accompagné d'autres guerriers, des contrées lointaines qu'il n'avait lui même encore jamais exploré. Gonflé par l'orgueil de la jeunesse et attiré par le charisme de cet inconnu, Chéops lui proposa un marché. « Je t'aiderais dans ta quête si tu parviens à me désarmer et tenir ma vie entre tes mains. Si tu venais à échouer, j'apporterais ta tête à mon Pharaon. » dit-il, galvanisé par son trop plein de confiance. Un marché qui fut bien entendu accepté par l'inconnu, visiblement confiant en ses capacités. Une défaite totale et absolue, Chéops fut mis au sol avec une facilité déconcertante, comme s'il n'était qu'un simple bleu. C'était la première fois que le soldat Égyptien ressenti un puissant sentiment d'être dominé, une peur virulente et une admiration sans bornes. Lui qui n'avait encore jamais ressenti autre chose que le désire de mourir pour son Pharaon, il venait aujourd'hui de comprendre ce qu'était un véritable leader et surtout ce qui l'obséderait pour le restant de son interminable vie : la puissance. Désireux de connaître le nom de celui qui serait à partir d'aujourd'hui son nouveau Maître, celui-ci obtenu ce qu'il désirait lorsque ce dernier lui révéla finalement cette précieuse information, ce nom qu'il vénérerait à présent, ce nom pour lequel il mourrait : Romulus.

Bien vite, Chéops fut mis au courant par Romulus de la nature de cette quête dans laquelle lui et 4 autres guerriers allaient livrer bataille. Il s'agissait d'une bête histoire de territoire qui aurait pu se révéler pour le moins décevante, si la nature même de ces deux entités qui s'affrontaient n'était pas au niveau des légendes qu'on évoquait de manière craintive. Romulus et Remus, son adversaire et frère, étaient tous deux des humains posséder par l'âme d'un loup, dont ils pouvaient revêtir la forme avec aisance. Ils possédaient ainsi une force surhumaine, ce qui pouvait en parti expliquer la défaite fulgurante de Chéops et étaient en mesure de transférer ce don à leurs guerriers. C'est ainsi que le soldat Égyptien fut gratifié du don des lycans, la capacité à devenir bien plus qu'un simple humain, celui d'être un homme-loup à la force surhumaine. Ce soir là, Chéops mourut et se réincarna en une nouvelle identité : il se baptisa Ahmès , littéralement "né de la lune". Maintenant devenu Ahmès, guerrier de Romulus et l'un des Lycans originels, il se plongea corps et âme dans ce conflit qui allait bientôt ravager cette ville que se disputaient les deux êtres les plus puissants de la planète.

Le jour du conflit arriva bien vite, l'équipe des guerriers finalement constitué pour les deux partis, il était maintenant le moment pour Romulus et Remus de s'affronter à l'aide des guerriers rassemblés aux quatre coins du globe. Ahmès, galvanisé par sa puissance nouvellement acquise et cette envie de faire preuve de toujours plus de violence et cette soif de combat, se préparait à mener une bataille rude mais plaisante. Il ne réalisait pas tout le drame que pouvait représenter cette confrontation symbolique entre ces deux frères béni par les dieux. Ou plutôt, il s'en fichait. Peu à peu, la personnalité admirative d'Ahmès pour Romulus laissa place à une personnalité avide de pouvoir, de force, plus contemplatif de sa propre puissance que de celle de l'homme qui lui avait offert cette dernière. Devenu individualiste et incapable de s'adapter à un groupe, tel un loup solitaire, il menait ses batailles avec violence sans jamais se soucier du sort de ses confrères qu'il n'a finalement jamais considéré comme une famille. Il se plaisait même à penser que la mort de Romulus pourrait représenter une aubaine, pour qui veut obtenir toujours plus d'influence. Le déroulement de cette bataille fratricide fut donc pour son plus grand bonheur. La victoire fut arraché par le bras droit de Romulus : Celer. Ce dernier, à l'aide d'une pelle, avait mis fin au conflit en terrassant et en arrachant la vie de Remus, sous les yeux choqués de son frère. Alors que tous les guerriers avaient momentanément arrêter leurs combats afin d'observer cette scène qui signait avec elle la fin de la bataille, Ahmès riait. Ahmès riait de la victoire, emporté par ce sentiment de puissance, il ne prêtait même pas attention à l'intense sentiment de tristesse que pouvait ressentir Romulus à la vue de son frère expiant son dernier souffle de vie, alors que le dégoût laissait place au malaise, ciblé principalement sur l'instigateur de ce coup lâche. Celer était la cible de ce répugnant spectacle, lui qui avait apporté à Romulus la victoire en faisant ce que lui même n'aurait jamais fait : c'est à dire prendre la vie de Remus. Lui qui avait endossé le rôle de l'assassin d'un des enfants béni par les Dieux, il était rejeté par ses frères d'armes et par son propre leader. Douce injustice, Ahmès ressentait pourtant un profond respect pour le commandant en second qui revêti le rôle du lâche pour apporter la victoire.

Il ne commenta pas le suicide de Romulus, considérant cet acte comme une simple preuve de la couardise de Romulus, incapable d'assumer l'horreur de la guerre et le sang sur ses mains. Résolu à ne pas devenir un souverain lâche comme ce fut le cas pour celui qui le transforma en ce qu'il était aujourd'hui, il décida de toujours rechercher plus de puissance et se jura de ne plus jamais idéaliser quelqu'un d'autre que lui-même. Dorénavant promis à l'éternel et à la gloire, Ahmès pris son propre chemin lors de la scission du groupe des guerriers, laissant derrière eux le territoire conquis au nom du vainqueur de cette bataille pour se diriger finalement vers les terres qui l'avaient vu naître : l'Egypte.

L'arrivée du guerrier lycan fut en plein synchronisme avec lorsque le Pharaon Piânkhy placa sous son contrôle la région de Thèbes. Piânkhy était un homme intelligent qui avait su mener habilement une campagne de conquête militaire et spirituelle en Egypte. Son premier geste fut de nommer sa sœur, Amenardis 1ère, divine asoratrice d'Amon afin de contrôler au mieux le clergé. Son autorité s'étendait alors sur un point de vue territoriale et dans les esprits des paysans, des nobles et des religieux. Le seul inconvénient à tout ça était que son jeu, même s'il était mené correctement, était clair dans l'esprit de n'importe quel roi de région. Et c'était tout particulièrement le cas de Tefnakht, le roi de Saïs, qui tentait lui aussi le coup de maître de réunifier tout le pays sous sa coupe. Tefnakht possédait une armée bien plus vaste, comprenant également dans son alliance trois Rois : Ioupout II, Osorkon IV et Nimlot III. Une bataille perdue d'avance pour le Pharaon Piânkhy qui, malgré le culot dont il avait fait preuve en conquérant Thèbes, n'avait vraisemblablement pas la puissance militaire pour lutter dans un conflit direct contre le roi de Saïs. S'aurait été le cas, s'il n'y avait pas eu cette personne. Ahmès, ayant pris connaissance de la situation politique et militaire de son pays d'origine, se présenta à celui qui était auparavant l'objet de sa vénération, Piânkhy. Son départ avait été suffisamment long pour que le Pharaon soit tout à fait incapable de rapporter Ahmès à Chéops, son ancien guerrier dévoué qui travaillait dans sa garde rapproché. C'est alors qu'Ahmès présenta alors une stratégie qui, bien mieux que de simplement vaincre son adversaire, ferait tomber les rois dissidents de la coalition Libyenne sous son contrôle.

Utilisant ses principales ressources en armement et en force humaine pour repousser la coalition Libyenne dans le Delta du Nil, l'armée du Pharaon Piânkhy se retrouva engager dans un siège qu'il ne pouvait tout simplement pas tenir, faute de ressources. Il aurait fallu, pour renverser la tendance, qu'une puissante armée offre son appuie au Pharaon afin de réussir l'exploit de sortir vainqueur de ce conflit. D'abord plongé dans un profond désespoir, Piânkhy se demanda comment avait-il été capable de faire confiance à ce parfait inconnu qu'était Ahmès, bien qu'il connaisse si bien les stratégies militaires Égyptienne et sa culture. Le charisme bestial d'Ahmès avait été suffisant pour convaincre le Pharaon de suivre son plan à la lettre mais, le serait-il suffisamment pour le faire sortir victorieux de ce conflit si mal engagé qu'il semblait perdu d'avance ? Ahmès se présenta alors au siège de Memphis, grand centre religieux dans lequel s'était retranché le roi de Saïs, accompagné d'un escadron de centaines d'hommes ainsi que de 10 guerriers qui constituaient sa garde rapprochée. Ces guerriers, au charisme tout aussi évident que celui d'Ahmès même si bien moins développer, semblaient suivre ses ordres au pied de la lettre. Ils constituaient sa meute, celle qu'il avait rassemblé dans le but de prendre sous sa coupe l'Egypte, un travaille de longue haleine. L'attaque fut lancé et Ahmès ainsi que ses guerriers prirent la ville, dans une victoire expéditive mais pas moins sanglante et brutale. Le but d'Ahmès était simple, écraser ce centre religieux et soumettre Tefnakht afin d'ébranler la confiance de la coalition Lybienne, qui tomberait ensuite comme un simple château de cartes. Et pour envoyer un message, quel meilleur moyen qu'une violence gratuite et aveugle ? Femmes, enfants et paysans furent massacrer par Ahmès et ses Hommes, ses dix guerriers se démarquant tout particulièrement au combat par une bestialité et une habileté au combat toute autre, incomparable avec celle d'un simple soldat. Parmi eux, le plus terrifiant était sans doute Ahmès, siegant sur une montagne de cadavres, fêtant sa victoire en brisant le crâne de ses adversaires dans un rictus à vous glacer le sang. Memphis tombé aux mains du Pharaon Piânkhy et par peur d'un nouveau massacre et d'une nouvelle défaite aussi expéditive, le chef de coalition Lybienne abandonna ses rêves de conquête et se soumis à l'actuel souverain de l'Egypte. Bien entendu, l'homme à la base de tout ceci n'était autre qu'Ahmès, ce guerrier immortel qui savait prendre son mal en patience pour une victoire absolue. Il ne fallu pas plus longtemps aux trois autres Rois de la coalition pour s'avouer vaincu et que tout le Delta du Nil tombe sous son contrôle.

Les exploits au combat rendirent Ahmès célèbre : il fut anoblit par le Pharaon lui-même, couvert d'or et nommé grand général de ses armées. Le mystère de ses origines et de sa force suffirent à lui offrir un statut de quasi divinité, faisant de lui le chef de guerre parfait pour n'importe qui souhaitant conquérir l'Egypte. Cependant, le manque d'ambition du Pharaon eut raison de l'avancée d'Ahmès. Une fois le nord de l'Egypte complètement sous contrôle, Piânkhy rentra de manière définitive à Napata. Le grand Ahmès, tenu en laisse par son rôle de chef de guerre et devant la réticence du Pharaon à intervenir une nouvelle fois dans les affaires des rois du Delta du Nil, lui et son armée se retrouvèrent sans le moindre pouvoir, contraint à regarder cette terre qu'ils avaient conquit se déchirer dans de nouveaux conflits et connaître une nouvelle période d'agitation. Grisé par la victoire, Ahmès accepta les conditions du pharaon afin de prendre le contrôle de son armée, sans même se rendre compte que le manque d'ambition d'un mortel lui coûterait sa victoire durement acquise et sa stratégie habilement manœuvré. Ce fut sa première erreur dans son plan de conquête de l'Egypte mais, sa première victoire également. Sa première défaite arrivera bien des années après...
Les années et les siècles se suivirent, les conflits également. Convaincu par le fait qu'il ne devait plus prendre part dans les conflits sans réfléchir judicieusement à quel camps il devait rejoindre, Ahmès profitait de la vie, de ces conflits et de ses victoires pour obtenir ce qu'il désirait. L'invasion Assyrienne, la prise du pouvoir des Perse, Ahmès avait joué un rôle important dans chacun de ces conflits. Il avait en effet influencé de prêt ou de loin la victoire de chacun de ces camps, étant finalement probablement l'instigateur de cette période basse qu'a connu l'Egypte. S'il n'était pas celui qui dirigeait officiellement le pays, il était celui qui décidait dans l'ombre de celui qui en prendrait la tête. Comme un examinateur. Son immortalité et sa sa jeunesse éternelle l'ont finalement fait passé à un statut de divinité pour le peuple Égyptien qui parlait de lui comme d'un Dieu de la guerre, celui qui décidait du vainqueur d'un conflit. Bien entendu, il serait mentir de dire qu'il n'a pas profité de ces croyances populaires et de son influence religieuse pour profiter de divers traitements : l'or lui fut offert, les temples lui furent ériger, les femmes lui furent dévouée. Relégué au rang de simple superstition par les adversaires de l'Egypte ou les Pharaon Perse, divinité adoré par les guerriers Égyptien, Ahmès obtenu un statut de légende qui n'apparaissait désormais plus que sur les champs de bataille, sans jamais intervenir dans les affaires de gestion du pays. Il s'enferma petit à petit dans cette culture dans laquelle il était une entité supérieur, se gavant de batailles et de luxure. A présent dans son âge d'or, le guerrier immortel et invaincu n'a jamais été aussi puissant que lors du règne des Perses sur l'Egypte.

Il ne serait pas pertinent de vous compter les siècles d'histoire Égyptienne qui suivirent, sachez simplement que la seule fois où Ahmès fut défait lors d'une bataille, ce fut lorsqu'il affronta de manière frontale Alexandre le Grand. Le conflit fut d'une grande envergure et entraîna la dispersion complète de sa meute, visiblement ébranlé par la première défaite du guerrier millénaire. Lui-même abattu par son unique défaite et destituer de son rôle divin, il lécha ses plaies et affronta l'humiliation de la défaite en s'isolant et en voyageant dans toute l'Egypte. Doucement, le nom d'Ahmès fut oublier et ses exploits n'étaient plus que des textes dans des documents historiques. Cette période d'oublie durant laquelle il ne participait plus aux combats que sous une fausse identité fut pour lui la période de son existence la plus difficile à oublier, lui qui fut vaincu par celui à qui on attribua plus tard le rôle de plus grand conquérant de l'histoire, un simple humain.
Ses années d'errance et de combats eurent pour effet de transformer Ahmès en une véritable bête sauvage, adoptant sa forme de lycan comme forme principale pendant une très longue période durant laquelle il se comportait et vivait comme un animal. Ceci lui a permis de s'adapter et comprendre bien mieux la nature qui l'entourait, lui qui par sa fierté inébranlable s'était entêté à vivre sa vie selon son statut de quasi divinité, statut si bien ancré dans son esprit qu'il venait même à se demander s'il n'était pas réellement le fils d'un dieu de la guerre. Finalement, il est véridique que nous apprenons bien plus de nos échecs que de nos victoires et sa défaite contre Alexandre le Grand fut l'élément déclencheur pour faire de lui le plus grand conquérant d'Egypte. Le temps n'avait plus d'emprise sur le guerrier lycan et même son plus valeureux adversaire, Alexandre, fut emporté par ce dernier. Les mortels sont des créatures puissantes et fragiles à la fois, condamné à des victoires éphémères et à une passation de pouvoir obligatoire, sans quoi leur héritage était voué à sombrer dans les abysses avant de finalement ne laisser place à rien d'autre que des écrits, de la même manière que les victoires d'Ahmès n'avaient plus leur place que dans ces mêmes parchemins. Toutefois, même s'il était condamné à vivre de sa défaite jusqu'à la fin des temps, il en était de même pour ses victoires. Sa plus grande force n'était pas sa puissance brute, ni ses crocs acérées et son esprit développer. Sa plus grande force, c'est le temps qu'il avait pour lui. Le temps qu'il avait pour rassembler son armée, une armée qui ne ploierait pas même devant le plus grand guerrier humain. Une armée de lycans, bien plus large que les dix guerriers qui s'étaient dispersé. C'est la raison pour laquelle il entreprit de faire, à la manière de Romulus, un voyage aux quatre coins du monde afin de rassembler son armée de lycans et prendre le contrôle complet de l'Egypte.

Grand guerrier n'ayant d'estime que pour la force aussi bien physique que d'esprit, sa sélection se fit longue. Très longue. Finalement, il parvint à rassembler sous sa coupe ceux qu'il considérait comme étant les plus valeureux guerriers, leur nombre étant jusqu'ici inconnu. Utilisant les champs de bataille partout dans le monde pour les forger à l'art de la guerre, c'est seulement en l'an 1250 qu'Ahmès fit un retour remarqué dans les affaires de l'Egypte. Ayant fait recruter lui et ses soldats dans le rang des Mamelouk, au service du sultan Ayyoubide, ils profitèrent de cette proximité gagné avec l'homme en poste plus puissant pour le renverser lors d'un coup d'état, orchestrer et mener d'une main de maître par Ahmès. Une fois le sultan Ayyoubide dépossédé de son trône, sous le contrôle d'Ahmès, les Mamelouk prirent le contrôle de tout l'état Islamique, s'étendant sur l'Egypte, la Syrie ainsi que toute la péninsule Arabique. Peu enclin à prendre la tête du plus grand état Islamique de son époque, d'une part car il était incapable de s'approcher de tout objet religieux ce qui est pourtant une chose obligatoire pour un sultan représentatif et d'une autre part car cela lui fermait complètement l'accès aux conflits militaires auxquels il aimait tellement participer, Ahmès mit au pouvoir des représentants de ses guerriers Mamelouk afin de garder la main sur l'état tout en restant dans l'ombre. C'est ainsi 49 Sultan qui se succédèrent de l'an 1250 jusqu'à 1517. Bien que le nom d'Ahmès n'apparaisse nul part d'autre que dans divers légendes sur une divinité guerrière, c'est bien lui qui dirigea l'état Islamique pendant ces presque trois siècles, toujours en restant dans l'ombre et au milieu des champs de bataille.

Cependant lassé par l'éternel et l'évolution de son pays qui ne correspondait absolument pas à ses idéaux de conquête, le nouveau maître d'Egypte se fixait de nouveaux objectifs, jamais bien différent. Lui qui avait dominé les mortels pendant tellement d'années, lui face à qui l'infini ne représentait rien de plus qu'un quotidien plaintif et fade, que pouvait-il en être de dominer ceux qui avaient embrasser le même sort que le sien ? Devenir le roi des créatures bestiales n'était-il pas un objectif bien plus noble et complexe que la domination d'un pays qui ne relevait de rien de plus que de l'attente ? Toutefois, la relation géopolitique qu'entretenait l'Egypte avec les autres pays du monde l'empêchait de se lancer dans une guerre ouverte avec les autres continents, sans quoi son empire risquait tout simplement la chute. Il lui fallait donc trouver une manière de retrouver tous ses semblables à l'aide d'un conflit d'une gigantesque envergure qui le forcerait à s'impliquer, eux qui tenaient certainement à conserver leurs "société" ou leurs "meutes" sur le grand continent. Cette occasion se présenta en l'an 1485, lorsque les Ottomans à son empire, entrant en guerre contre les Mamelouks. Le conflit se conduisit jusqu'en 1516, lorsque la Syrie fut envahie par le Sultan Selim 1er, l'opposant au Sultan Mamelouk encore au pouvoir : Tûman. Ayant une main mise sur le pouvoir des Mamelouk et étant l'instigateur de la prise du pouvoir par les Mamelouk, Ahmès se présenta en personne à Selim 1er (toujours dans l'ombre) afin de procéder à des négociations. Selim 1er souhaitait conquérir le pays et l'assimiler à son empire, Ahmès souhaitait une raison valable pour faire éclater un conflit avec le reste du monde. C'est pourquoi, en lui révélant sa véritable nature ainsi qu'une bonne partie de son histoire, il parvint à arriver à un accord avec le Sultan Selim 1er. Il organiserait la chute de l'Egypte et de la Syrie aux mains des Ottomans, ainsi que celle du Sultan Tûman, à condition d'obtenir une place de choix dans ce nouvel empire dans lequel il serait assimiler. Il serait ainsi libre de ses mouvements, avec une autorité suffisante pour déclencher une guerre de grande ampleur avec à son appui toute la puissance militaire d'un empire. Selim 1er, même s'il se montrait méfiant à l'égard d'Ahmès, accepta les conditions de son marché en pensant qu'il ne s'adressait qu'à un fou qui s'inventait un pouvoir grandiose. Comme si quelqu'un comme lui était capable de faire tomber un état qu'ils affrontaient déjà depuis maintenant trente ans.

Le résultat ne se fit pas attendre et avec l'aide d'Ahmès, les Mameloukschutèrent en 1517 lors d'une ultime confrontation au Caire. En moins d'un an, un empire vieux de trois siècles venait de tomber aux pieds de l'envahisseur, simplement avec les dires d'un seul homme. D'abord effrayé par la nature du guerrier lycan millénaire, Selim 1er fit en sorte de tenir sa parole et lors de la création de l'Empire Ottoman, il plaça Ahmès à la tête de l'Egypte assimilé, comme le premier Sultan Egyptien de l'Empire Ottoman. Il conserva les Mamelouks à des positions clés en leur donnant le titre de "Beys", afin qu'Ahmès conserve son pouvoir sur l'Egypte. Maintenant affubler d'un titre important et avec derrière lui toute la puissance de feu du plus grand Empire du monde arabe, il pouvait organiser son voyage en Europe comme invité politique, prétextant des échanges commerciaux avec le continent Européen afin de pouvoir s'infiltrer dans un monde à la culture bien différente que celui qu'il a toujours connu. Son but était simple : plonger l'Europe dans le chaos, prendre le contrôle de tous les lycans et finalement récupérer son statut de divinité qui lui avait été retiré lors de sa première défaite. Et par dessus tout, devenir le Roi que Romulus n'a pas accepté d'être.
Questionnaire


QUE PENSEZ-VOUS DES LYCANS/VAMPIRES ─ Disons que sans faire parti des priorités d'Ahmès, le système hiérarchique des vampires est une chose qu'il ne comprend pas. Une institution faisant primer la pureté du sang et l'ancienneté avant la puissance est une chose que le lycan originel ne peut concevoir, lui qui a passé plus de 1000 ans à la recherche des guerriers les plus valeureux, faisant fit de la race. Tout ce qui importe pour lui est la puissance et l'ardeur au combat, une chose à laquelle les vampires semblent avoir du mal à s'adonner, tant leur rang de "noble" semble avoir de l'importance pour eux. Ils sont bien évidement un obstacle qu'il devra tôt ou tard affronter afin d'asseoir sa domination mondiale.
QUEL EST VOTRE POINT DE VUE A PROPOS DES INFANTS ET DES SANG-MÊLES MAUDITS? ─ Moindre, encore une fois. Si la créature en face d'Ahmès est une créature puissante, elle obtiendra son approbation et peut-être même une place dans son armée. Il fait fit de toute race et l'union entre un vampire et un lycan, s'il pouvait résulter en un puissant guerrier, serait sûrement une activité qu'il serait capable de pratiquer.
ÊTES VOUS SATISFAIT(E) DE VOTRE VIE ACTUELLE? ─ Satisfait ? Jamais. Ahmès est un conquérant, un roi. Ce qu'il désire aujourd'hui peut très bien devenir un déchet le lendemain. Lorsqu'il n'était qu'au début de sa longue vie, il rêvait de la domination sur l'Egypte. Aujourd'hui afin de répondre à son objectif nouveau, il fit tomber sa belle patrie aux mains des Ottomans. Il ne sera jamais satisfait de ce qu'il a déjà obtenu, demandera toujours plus jusqu'à consumer l'éternel dans les flammes de son envie.
SI NON, QUE VOUDRIEZ-VOUS CHANGER? ─ Dans un premier, rendre officiel son titre autoproclamé de Roi des bêtes. Prendre la place que Romulus a refusé, devenir le porte étendard du sang lycan et prendre le contrôle sur l'Europe tout entière.
VOTRE POINT DE VUE SUR LE MONDE CONNU? ─ Un amas de pierres, un royaume en papier capable de s'effondrer d'une minute à l'autre car il ne repose pas sur une force souveraine mais bien sur des idéaux politiques et religieux. Briser les codes fait parti des projets d'Ahmès et lorsqu'il aura obtenu ce qu'il désire, il prendra un malin plaisir à enterrer traditions et noblesse. Il fera un monde où seul le plus fort sera apte à régner, une jungle dont il sera évidement le roi car la bête la plus puissante est bien Ahmès Héqatyfy.


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PSEUDO ─ Wang.
ÂGE ─ 22 ans.
SEXE ─ Môsieur.
LA COULEUR DE TON PYJAMA ─ Pyjama ?
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MessageSujet: Re: Chaotic supremacy ; AHMES    Jeu 8 Sep - 23:36

J'AIME TA FICHE OK?
OUAI OK TU LE SAIS DEJA (non ici j't'apelle pas Grand Maître, y'a pas moyen :
WELL ON FINALISE LE FORUM ET JE FAIS LA GESTION DE TA FICHE SO B) ♥

AH OUI BIENVENUE. AUSSI. CA PEUT AIDER.
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MessageSujet: Re: Chaotic supremacy ; AHMES    Mar 13 Sep - 22:33

VALIDATION



AHAHAHAHAHAHAHAHAH.
Ok Ahmès est super flippant, je te l'avais déjà dit. Mais il est classious as fuck aussi alors je valide sans aucun problème! Tu as bien cerné la légende - tu y seras donc inscrit héhéhéhé ♥ - des lycans et il me semble tout à fait juste de te laisser vaquer à tes occupations de discordes! Va petit démon ~


Passons! Tu as passé le test d'entrée, faisant donc de toi un NOBLE LYCAN, encore bravo!
Tu peux dés à présent aller recenser ton avatar, chercher des partenaires de rp et poster une fiches récapitulative de tes relations si cela te tente!

N'hésites pas, également, à apporter ta pierre à l'édifice d'Ex-Cathedra, nous fondons beaucoup d'espoir sur toi!
Profites de ta jolie couleur ♥

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Chaotic supremacy ; AHMES
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