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Kalupsô~Une main de velours dans un gant en fer [version 2.0 définitive]

EX CATHEDRA :: A chaque coeur son ouvrage :: Entités nouvelles :: Les Âmes Damnées
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Kalupsô Iulia
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Messages : 18
Âge du personnage : environ 1950 ans

Sam 7 Oct - 2:00

Kalupsô Iulia

ÂGE ─ environ 2000 ans (22-25 ans d'apparence environ)
ANNIVERSAIRE ─ le 20e jour du mois du dieu Mars
ORIENTATION SEXUELLE ─ Bisexuelle
OCCUPATION ─ Maître d'armes impitoyable, Diplomate pour la tsarine à la cour d'Angleterre, parfois assassin et calice d'Hyrrokkin
PAYS ─ née en Grèce, je vis principalement en Russie et en Angleterre
CLASSE SOCIALE ─ Noble
RACE ─ Lycan originelle.
AVATAR ─ Teresa - Claymore

Profil Psychologique

La fierté, voici une de mes principales qualités. Évidemment, il s'agit aussi d'un défaut. Il est important pour moi que mon honneur ne soit jamais mis à mal ou alors c'est risqué ma colère et ma vengeance. Je suis parfois un brin sadique avec mes victimes. Mais ne vous inquiétez pas, je ne mords presque pas. Je suis une louve, une très ancienne louve. Je connais donc ce monde comme ma poche, ses innovations, ses régressions, ses guerres et ses intrigues. Je suis d'un tempérament solitaire ayant peu d'attaches. Mes enfants ont toujours été très libres et indépendants, ce qui n'empêchait pas de se voir et de s'aimer. Cependant, il arrive parfois qu'un être exceptionnel, rare, vole mon cœur. Je le suis alors fidèle et loyale jusqu'à sa mort. Je suis tout de même indépendante et volage, n'en déplaise à mes partenaires.

Il est facile de m'accorder la confiance avec mon joli minois et mon sourire angélique. Méfiez-vous, je sais montrer patte blanche pour mieux vous croquer, vous tuer, vous éviscérer. Ma devise ? Ne jamais rien regretter. Même s'il est difficile de ne jamais faire d'erreur, il n'y a rien de pire que de ressasser le passé. Ce que les auteurs grecs et romains m'ont bien apprit, c'est de profiter de chaque jour. Croquer la vie à pleine dent en quelque sorte.

En tant qu'assassin, j'use de mon intelligence pour piéger mes cibles, je vous traque. Rassurez-vous, je n'assassine jamais sans raison: soit mon honneur a été bafoué soit l'honneur de quelqu'un d'autre, à condition qu'il paie suffisamment. J'exécute toujours mes contrats, même si cela pourrait me prendre des années. Après tout, j'ai l'éternité devant moi. Je suis un brin opportuniste, puisque je peux utiliser toutes les techniques pour arriver à mes fins: poisons, pièges, attaques embusquées à l'épée ou avec des pistolets à rouets ou à distance à l'arc. Pour certains gros poissons à ferrer, il m'arrive de recruter quelques gens malhonnêtes animés par l'argent et le sang pour aider dans ma tâche.

Je suis aussi maître d'armes à la cour de Russie. Exigeante et sans pitié, on me respecte comme on me craint. La fermeté, la rigueur et l’entraînement sont trois points essentiels pour réussir à être un bon guerrier. Mon arme de prédilection est la rapière mais je suis à l'aise avec des dagues également. Les armes à feu sont encore un peu trop instables avec un grand manque de précision, l'arc est donc une autre de mes spécialités. Mais j'ai le temps pour m'améliorer. J'ai beau être une femme, les hommes n'osent pas me critiquer ouvertement. Les humains sont d'un naturel jaloux, la critique est souvent facile.

Diplomate, je suis quelqu'un d'un naturel jovial, professionnelle et franche. Je sais bluffer comme poser carte sur table. Je n'hésite jamais à dire mes quatre vérités quand quelqu'un me déplaît par son caractère ou son comportement. Je suis loin d'être irréprochable mais il y a des limites à ne pas dépasser.

Voici donc quelques facettes de mon caractère. Difficile de décrire un caractère vieux d'environ 2000 ans. Nous évoluons tous d'une manière ou d'une autre. Seul le destin sait ce qu'il nous réservera, contentons-nous du présent.
Histoire


Des larmes et des pleurs d'enfant.

« Εσύ θα είσαι Καλυψώ  πo παῖς. » (tu seras Kalupso, mon enfant.)

Je suis née quatre jours avant la mort de ma mère et mon père m'a nommé cinq jours plus tard comme la tradition l'exigeait. Je ne connaissais ma mère que par les portraits et descriptions élogieuses de mon père. Mon père se nommait Orphée de Corinthe, il était un héros de guerre qui serait tombé amoureux de ma mère, Calypso, reine de Corinthe. Il a toujours été très discret sur son passé, il était pudique. Il aimait cependant raconter ces récits de guerre avec ses amis mais parlait jamais de l'épisode de la mort de Calypso.

Calypso était, parait-il une belle femme blonde aux yeux clairs. Elle devait sûrement avoir un sacré caractère et savait foncièrement se battre. Elle avait la douceur d'une caresse et la fermeté d'un chêne. Orphée aimait me raconter des histoires à son sujet.  Elle avait défendu sa cité et son pays dans une civilisation où la femme n'avait pas sa place parmi les soldats et encore moins parmi les chefs de guerre.


« Yaa !, regarde Papa ! Quand je serais grande, je serais comme Maman ! Une guerrière sans pitié avec ses ennemis !! »

Oui, je me prenais pour une cavalière alors que j'étais sur le dos d'un cheval de bois. Mon père rigolait de bon cœur. J'avais sept ans."

« Kalupsô, viens par ici ma douce. Je te présente Cléopâtra, une amie que j'ai rencontré par hasard en Égypte et nous avons sympatisé. Elle sera ta perceptrice jusqu'à ce que tu puisses te débrouiller seule ! Tu veux bien ma toute belle ? »

« C'est ma nounou ? »

Je lui tirais le bas de robe.

« Tu es si belle, nounou ! Tu veux pas te marier avec papa ? En plus t'as des yeux trop beaux ! Chui sûre qu'il serait d'accord tellement  tu es magnifique! »

Mon père rougissait, très gêné.

« Chérie... Il s'assoit en face de moi. « Je n'ai aimé que ta mère et je lui serais toute ma vie fidèle...Il est vrai que Madame est très belle mais... »

« Mais c'est trop triste Papaaa ! Ça sert à quoi d'être fidèle à une morte ??! »

Ma nounou me prit dans ses bras me serrant contre sa poitrine.

« C'est tout confortable ici... »

Si Cléopâtra m'enseigna les rudiments classiques d'une jeune demoiselle de la Grèce antique. Elle m'apprit également les joies d'une vie émancipée et les plaisirs de la chair quand j'en avais l'âge. Elle m'apprit le latin et quelques langues anciennes mais c'était loin d'être parfait. Elle resta auprès de moi sept années. J'étais plus qu'en âge de me marier. Mon père m'apprenait à me battre à l'épée et à l'arc, à diriger les gens et à monter à cheval. J'étais une princesse grecque, je devais tenir mon rang, l'heure était pour moi pour gouverner. A seize ans. Six ans plus tard, un beau jour, un homme bien portant se présenta à moi. Rémus était son nom. Il cherchait de valeureux combattants. Pourquoi était-il venu ici ? Je n'en savais rien mais il avait quelque chose chez lui de très intrigant. Je me proposais volontiers pour combattre mais il me rit au nez. J'étais déjà caractérielle à l'époque, j'étais craint et respectée et vouée à un prince d'une cité voisine, je lui proposa alors un duel. Évidemment il était plus fort que moi, beaucoup plus fort mais je pensais qu'il avait vu ce que je valais. Il revint quelques jours tard et mordit violemment l'épaule. Juste avant il m'avait expliqué ce qu'il allait faire mais la douleur fut tellement vive que je recula malgré le fait que j'avais accepté de le servir. L'horreur, la surprise et beaucoup d'émotions se mêla. Je souffrais terriblement.

« Je reviendrais vous chercher à la prochaine lune, princesse. Soignez-vous, je vous en prie et soyez prêtes. »

Orphée mon cher père vint me trouver quelques instants après. Je le suppliais de m'aider, il se hâta et resta à mon chevet pendant les deux journées de souffrance. Souffrir le martyr était un euphémisme mais le regard de mon père et l’impuissance des guérisseurs étaient la pire chose qu'une enfant devait endurer. Deux jours et deux nuits d'horreurs passèrent et puis cela se calma. J'étais louve. Les transformations étaient difficiles à gérer, l'instinct bien trop fort, mon père avait renvoyé tout le monde même les esclaves. Une vingtaine de jours plus tard, Rémus tint sa promesse et vint me chercher pour combattre son frère.

En ce jour noir, j'étais l'une des plus jeunes à combattre. J'observais les gens, j'observais les deux frères en retrait. Je me demandais ce que je fichais ici, je ne me sentais pas prête. Mon père avait imploré Rémus pour que je reste mais j'étais partie quand même, je commençais à regretter ma décision. Ils semblaient tous si fort et l'effroi s'empara de moi quand je vis mon ancienne nounou : Cléo...Elle qui m'avait tout appris et nous voici adversaire, ennemie...Tout se passa très rapidement dans ma tête, un mort, puis un autre et enfin un loup, fort, puissant qui acheva Rémus avec une pelle, c'était la fin du combat, nous étions tous blessés et meurtris, plus encore dans le clan de Rémus où nous pleurions sa mort. Je ne le connaissais pas tant que cela et pourtant il y avait un lien puissant et indescriptible, j'avais l'impression de perdre une partie de moi, une partie de la louve dévouée et rattachée à un camp. Il était temps pour moi de faire cavalier seul et de rassurer mon pauvre père. Je restais deux années avec mon père,  puis il tomba malade. J'avais oui dire qu'il était possible de mordre des personnes pour les sauver. Je le fis à Orphée. Il soufra terriblement tellement qu'il me fit promettre de ne jamais mordre quelqu'un. Le prince que je devais épouser mourra quelques jours avant le mariage. Je ne l'aimais pas, cela tombait parfaitement bien.


Je commencerais à refaire ma vie. Une fois la bataille terminé et les nombreux souvenirs qui m'hantaient, j'allais régulièrement en Italie quand je rencontrais pour la première fois l'homme de ma vie. C'était un jeune homme qui avait tout juste la vingtaine. Il avait des cheveux noirs en forme de mini-virgules et points d’interrogations et des yeux bleus et verts de toute beauté. Il s'appelait Iule, fils d’Énée de Troie et fondateur d'Albe-la-longue. Comme la sienne. Oh que oui, il était très bon au lit. Une fois le mariage célébré, mon mari me fit deux enfants. Un garçon, infant nommé Lucius et une fille, Apollina, humaine. Lucius était quelqu'un d'ambitieux, cruel et de fier, il voulait contrôler Rome et il y arriva donnant naissance à une des familles les plus illustres de l'Histoire : les Iulia. Il eut un fils qui reprit les rênes de son père après la mort de ce dernier, assassiné. Mu par un désir de vengeance évident et moi également, nous nous attelons à tuer de sang froid les vils assassins. Quand à Apolline, elle eut une vie normale de jeune femme romaine, mariée mais stérile, ils adoptèrent trois enfants. Elle dû fuir après la mort de son mari, soupçonnée de sorcellerie et d'empoisonnement. Elle resta auprès de moi quelques centaines d'années avant de suivre une idylle avec un infant. Ils moururent dans la même année, de vieillesse.

Quant  à moi, je perdis très rapidement Iule. Je ne l'avais pas mordu comme promis à mon père, j'aurais peut-être dû, c'était dommage de perdre un si bon parti. Il m'apprit à manier d'autres armes et j'y pris goût. D'ailleurs tuer les meurtriers de mon fils de mes mains était un vrai délice. C'est à partir de là que je me suis amusée à élaborer diverses stratégies pour piéger mes proies tel un chat avec une souris. Il m'offrit trente années de pure plaisir et donc de bonheur. Ma libido ne le remerciera jamais assez !

Après sa mort, j'ai voyagé et développé davantage mon goût de l'aventure. Je suivais de loin le cursus de mes descendants. Il serait vain et inintéressant de vous citer toutes mes pérégrinations amoureuses, sentimentales et mortelles. Mon père avait finalement refait sa vie, j'avais des demi-frères et des demi-sœurs, une vraie famille de loups. Mais certains moururent chassés par l'humain d'autres de vieillesse. L'humain n'aime pas les choses surnaturelles ou plus fort qu'eux, cela les dérange dans leur quête du pouvoir et du contrôle absolu. Ce ne sont que des animaux muent par la loi du plus fort. Dire qu'ils sont les rois, les maîtres de la Terre est faux. Ils se mentent à eux-même et beaucoup de choses leur échappent. Les grecs et les romains étaient encore assez proches de la nature mais l'arrivée du christianisme a sonné le glas. On leur a dit que l'homme était au centre de tout mais au détriment de tout le reste. Regardez les. Ils sont laids ces humains, ces rois et reines, ces empereurs et impératrices et ces dictateurs. Avide de conquête et de pouvoir. Mais sommes-nous pires ? Difficile à dire. Finalement recluse auprès de mon père et sa petite famille et loin des humains de longues années, j'avais perdu toutes interactions sociales humaines.

Cinq cent plus tard, mon père me révéla la mort de ma mère. Elle avait beaucoup d'ennemis et elle ne se laissait pas marcher sur les pieds. Un roi d'une cité voisine, Mycènes, était jaloux de la cité prospère de Corinthe. Son stratagème était de tuer mon père et d'épouser ma mère. Malheureusement, rien ne passa comme prévu pour le vil tyran, il avait pourtant engagé un homme de main. L'homme, voyant le couple uni quatre jours après ma naissance, paradant et heureux, se précipitait sur eux, dague en avant mais ma mère se plaça devant mon père prenant le coup de dague à sa place. L'homme s'enfuit mais fut vite capturé et tué après aveux. Le tyran fut ostracisé puis tué à son tour par mon père en personne.

J'ai pleuré pendant de longs jours d'un mélange étrange de rancœur, de colère, de tristesse évidemment et d'une satisfaction extrême de la mort des deux coupables mêlant joie et plaisir. Cette satisfaction à rassasier me poussa à jouer les assassins de luxe.Cela me donna l'envie de côtoyer à nouveau les humains et de même de mettre mes talents à leur service. Il y avait sûrement des cas similaires de vengeance chez eux et j'avais pleinement raison. Compter le nombre de personnes que j'ai tué ? Impossible. Oh c'est tout à fait quantifiable mais il me faudrait plusieurs années pour tout me remémorer.  Allez entre deux-cent cinquante et mille six cent personnes. En deux mille ans, cela reste une moyenne très correcte, non ?

Évidemment, certains assassinats marquent la vie d'une femme comme celle de mon deuxième mari. C'était un austro-hongrois très bien bâti, blond aux yeux bleus qui se nommait Dezsidérius. C'était un maître d'armes à la cour austro-hongroise et nous nous sommes mariés et il a accepté qu'il soit mordu malgré mes réticences à le faire souffrir. Oh que père avait raison, j'ai pleuré pendant deux jours tant voir souffrir l'homme que j'aimais était insupportable. Mais après l'horreur passé, il alla mieux. Nous avons eu par la suite un beau garçon Előd, toujours vivant et bien portant. Mais au bout de trois cent ans, Dezsidérius ne supportait plus cette vie, ses transformations, la mort de sa famille et malgré notre amour, mon père et notre fils, il souhaitait mourir.

« Kalupsô mon Amour, ne pleure pas. Mais tu le sais, je suis un mélancolique, un déprimé, un éclopé de la vie.  Je pensais que l'immortalité que tu m'offrirais me rendrait heureux et me permettrait de résoudre mes soucis. Mais...si j'ai bien appris une chose, c'est que le temps ne peut pas s'effacer, que les erreurs d'hier et d'aujourd'hui auront un impact sur demain. Je me laisse dépérir , tue-moi Kalupsô et cela sera ta plus grand preuve d'amour envers moi. Je suis un humain mortel à l'origine, ce qui est ni ton cas ni celui de notre fils. Ton père lui a énormément de courage et a su s'adapter à une société qui me dépasse, je ne veux pas voir mon royaume s'effondrer. Oui, c'est ça. J'ai peur de l'avenir, peur du futur. Donne cette lettre à Előd, il comprendra... »


Mourir ? Tuer mon mari par amour ? La décision a été très complexe à prendre et finalement je décidais de lui faire la mort la plus douce possible. Je lui donna deux décoctions à base de narcotiques et quelques instants plus tard, une décoction à base de ciguë et de cyanure.

« Je t'aime Kalupsô. »

« Moi aussi, je t'aime trésor de mon cœur. »

Il s'endormit dans son lit à jamais. Difficile de contenir ses larmes, difficile de garder son calme, difficile de ne pas sombrer, difficile de vouloir vivre après cela mais Előd était ma bouée de secours et mon père mon guide. Je m'exilais en Russie pour m'isoler loin des miens. J'aurais pu noyer mon chagrin dans l'alcool, je l'ai noyé dans le sang, en tuant ce qu'on me demandait de tuer. Je travaillais déjà pour la cour de Russie mais toujours masquée et déguisée en tant que simple mercenaire. J'ai agit en solitaire environ trois cent années jusqu'à la trouver au détour d'un chemin dans les steppes nordiques.

Hyrrokkin. Sa beauté enivrante, son regard froid, ses lèvres pulpeuses...Je ne saurais dire pourquoi j'ai été attiré par elle moi qui avait surtout fréquenté des hommes mais il n'y avait quelque chose d’envoûtant en elle. Je ne savais pas ce qu'elle faisait ici, si près de l'endroit où je m'enterrais. J'aurais pu la tuer puisque sur mon territoire mais ce ne fut nullement cas. Elle avait réussi à faire envoler mon chagrin. J'étais devenue sa gardienne, sa protectrice, sa confidente, son amante, son calice. J'avais adopté sa fille, Nott, comme si c'était la mienne et je revis Orphée et Előd.

« Père, fils. Me voici à nouveau là parmi vous. Je fréquente une douce créature que je protégerais au péril de ma vie ainsi que ces enfants. Père, fils. Je vous en prie, je sais que j'ai été souvent absente bloquée par mes démons intérieurs, je sais que je t'ai fait souvent du souci, père, et beaucoup de peine, fils. Mais savez que je serais toujours là pour vous et elle aussi. Je sais qu'elle sera capable de vous apprécier mais j'espère que cela serait réciproque. C'est une vampire. »

Pourtant cette histoire n'a pas été sans peine et douleur. Nott a été tué. Ce rayon de soleil s'était éteint à jamais. Hyrrokkin inconsolable s'endormit. Éternel recommencement, je perdais encore l'amour d'une vie dans un souffle de mort. Cependant, c'est une vampire. Un fonctionnement différent des humains et des lycans. J'ai observé sa famille se déchirer en silence, j'ai appris la mort de ces deux enfants sans que j'y puisse faire quelque chose. Après tout, je suis une lycan, pas une vampire. Je suis une Iulia pas une Fahlström. Je n'obéirais qu'à Elle si elle veut que je l'aide à se venger mais je ne peux pas interagir avec sa famille. C'est frustrant. Et puis un jour, le réveil. A nouveau le bonheur, l'heure de la vengeance avait sonné. Dix années à tuer les vils traîtres, dix années pour trouver l'héritier.

Et finalement, une vie un peu plus calme, des années plus douces. Une grande famille qui traverse doucement les âges installée en Angleterre. Je me suis fait une promesse, je ne mordrais plus jamais les gens que j'aime. Je me contente d'une vie passionnée auprès d'Hyrrokkin. Nous étions heureuses et nous vivions notre vie chacun de notre côté malgré tout, profitant des plaisirs que la vie nous offrait. C'était pour nous, peut-être, le meilleur moyen pour nous retrouver plus amoureuses que jamais à chaque retour. Nous étions deux nobles travaillant pour la tsarine. Nous voyageons beaucoup, elle en Suède et moi en Angleterre. La guerre franco-anglaise aussi fulgurante soit-elle a laissé des marques. La Russie n'a pas encore d'alliés. Elle doit montrer qu'elle est présente sur l'échiquier politique européen.
Questionnaire


QUE PENSEZ-VOUS DES LYCANS/VAMPIRES ─ Il y a du bon et du mauvais partout. Certains lycans sont parfois plus abjects que les pires du pire des vampires. Tout est réciproque et à nuancer. Je ne juge jamais sans connaitre.
QUEL EST VOTRE POINT DE VUE A PROPOS DES INFANTS ET DES SANG-MÊLES MAUDITS? ─ Je n'ai rien contre les relations Vampires/Lycans, j'en suis un exemple. Mais pour avoir perdu mes enfants, je conseille à personne de faire des sang-mêlés maudits. C'est un fardeau pour l'enfant et pour les parents.
ÊTES VOUS SATISFAIT(E) DE VOTRE VIE ACTUELLE? ─ Bien sûr, j'ai une vampire délicieuse à satisfaire et une vie attractive.
SI NON, QUE VOUDRIEZ-VOUS CHANGER?  ─ ...
VOTRE POINT DE VUE SUR LE MONDE CONNU? ─ Difficile à dire, le monde évolue et je m'adapte à ce monde, c'est tout.


Joueur

PSEUDO ─ tss, chui le DC d'Anne-Lise
ÂGE ─ 24 (la vieillesse)
SEXE ─ Toujours le même
LA COULEUR DE TON PYJAMA ─ Comme d'hab, je n'en porte pas. Par contre, j'ai une culotte en dentelle Fixe Edward

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Mezariel D. de SaintLouis
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Mémoire de vie
Race: Infant
Métier/Rang: Marquis
Statut amoureux: En couple
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Messages : 578

Mar 10 Oct - 22:01
••• Bienvenue parmi nous


Nouvelle version au poil, je renouvelle donc la validation!
Te voici validée! ♥️

Le test d'entrée passé, te voilà désormais un Noble Lycane.
Tu peux dés à présent aller recenser ton avatar, chercher des partenaires de rp et poster une fiches récapitulative de tes relations que nous te conseillons d'aller consulter pour une intégration rapide. Également, le serveur Discord du forum est tout près à t'accueillir. ♥️

N'hésites pas, également, à apporter ta pierre à l'édifice d'Ex-Cathedra, nous comptons sur toi. Bon séjour parmi nous et n'hésite pas à nous solliciter si le besoin en est.
Mezariel.
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