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 Plus question de baisser les bras une seconde fois.

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Lycan

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Messages : 8
Âge du personnage : 39 ans


MessageSujet: Plus question de baisser les bras une seconde fois.   Dim 1 Oct - 3:34


Abigail Twain

ÂGE ─ 39 ans
ANNIVERSAIRE ─ 30 novembre
ORIENTATION SEXUELLE ─ Hétérosexuelle
OCCUPATION ─ sans emploi
PAYS ─ L'Italie
CLASSE SOCIALE ─ simple citadine
RACE ─ Lycanthrope mordu
AVATAR ─ Original

Profil Psychologique

Abigail est très méfiante. Au départ, c'était envers les hommes seulement, suite au traumatisme de sa morsure. Elle avait souhaité à tout prix oublier la peur que le loup lui avait instauré à ce moment-là -bien qu'elle n'a aucune idée de son identité ni même de son apparence humaine- ce qu'elle « réussit » puisqu'elle tient son père comme principal responsable.
Cette méfiance a fini par s'élargir envers tout le monde. Elle reste sur ses gardes à la moindre personne rencontrée, prête à réagir en conséquence sur le moindre acte lui semblant suspect.

En parallèle, elle réussit à s'assumer telle qu'elle est actuellement et a accepter son passé, bien que le chemin ait été long et sinueux. Elle en a développé une assurance, une sagesse, un courage contrastant avec ce côté à la limite de la paranoïa.

Sans s'en rendre compte, trois choses qui caractérisaient sa jeunesse l'ont suivi dans sa vie : son renfermement, son amour pour les arts et son faible niveau en italien.
Ce renfermement qu'elle avait subi a fini par devenir plus qu'une habitude. C'est un mode de vie. Elle est devenue une véritable casanière, pour ne pas dire ermite. Elle n'y voit aucuns inconvénients, cela l'arrange même puisqu'elle ne socialise que rarement.
Cependant, ses sentiments sont tout aussi casaniers qu'elle. Bien que d'apparence elle est perçue comme une personne stoïque, froide et distante, dont le regard peut ne pas donner franchement envie d'entamer ne serait-ce qu'une simple discussion, ce qu'elle ne souhaite pas vraiment non plus quelque part, c'est lorsqu'elle est confrontée aux arts comme par exemple la peinture ou la sculpture que la "vraie elle" transparaît, passionnée, admirative, curieuse.

C'est par sécurité qu'elle refoule tous ses sentiments, montrant le stoïcisme dont elle fait preuve.

Au final, derrière cette "armure" froide se cache en réalité une femme à la fois prudente et aimante, Abigail.
Histoire

30 novembre. La neige tombait abondamment en Angleterre, comme les larmes du couple Twain.
La joie était euphorique parmi les personnes présentes, lorsqu' Abbey Twain, épouse d'Eugène Twain, avait mise au monde l'enfant qu'ils désiraient depuis tellement longtemps.
Abigail naquit, sous leurs regards bienveillants et chaleureux. Tous acclamaient la bénédiction du ciel et extériorisaient leur gaieté. La « salle de travail » où ils se trouvaient se confondait en pleurs et félicités.
Seule Abbey demeurait silencieuse.

Eugène était dévasté du trépas de son épouse. Il refusait catégoriquement de voir sa fille, la considérant comme responsable de la mort de celle qu’il chérissait tant. Abigail était donc prise en charge pendant cette période par sa nourrice Mlle Brown.

Un jour, alors qu'il marchait en direction du carrosse qui l'attendait, il tomba nez à nez avec une petite fille joyeuse, à l'air innocent. Ce fut la révélation pour Eugène, qui reconnut le visage de sa bien-aimée à travers cette petite fille pleine de vie. Mlle Brown sortit du manoir essoufflée et accourut la prendre dans ses bras. Il comprit. C'était Abigail.

Eugène ressentait une profonde honte pour avoir négligé l'enfant qu'il avait tant attendu avec Abbey, et, pour se faire pardonner, se décida de prendre soin d'elle comme un père responsable, ce qui était une bénédiction pour Mlle Brown.



Il s’impliquait ardemment dans l'éducation de sa fille, avec beaucoup d'entrain puisqu'il la séquestrait - littéralement - dans le manoir. De plus, il la surnommait par le prénom de sa défunte épouse. Un jour, Mlle Brown lui en fit la remarque, qu'il s'empressa de rétorquer en un «Abbey ! » sur un ton si brutal que la nourrice, ainsi que la plupart des domestiques présents, eurent des frissons. Un silence pesant s'installa peu après, où seuls les rires d'Abigail résonnaient.

Afin d’éviter toutes contestations de la part de sa fille, Eugène lui répétait sans cesse en justification que c'était pour son bien et qu'il l'aimait profondément, si bien Abigail finit par y croire. Elle ne remit jamais son père en question, ce qui le satisfaisait grandement.
D’ailleurs, ce dernier ne lui parlait jamais de sa mère, car pour lui elle vivait à travers ses yeux, comme si elle avait ressuscité.
Eugène se voilait la face sur la mort de sa tendre et chère, et le fait que sa fille lui ressemblait lui servait d'argument pour se persuader de sa présence. Inconsciemment, il compensait son chagrin sur sa fille.

Ils étaient très proche tous les deux, trop même selon Mlle Brown, qui trouvait assez suspect l'enthousiasme que ressentait Eugène.
Elle essayait donc de passer énormément de temps avec Abigail, voulant la protéger, mais aussi et surtout se rassurer de l'inquiétude grandissante qui l'animait.

Eugène, en plus d'assumer son rôle de père, jouait aussi celui de professeur. Marchand d'arts de profession, il enseignait à sa fille tout ce qu'il sait dans ce domaine. Lorsque l'occasion se présentait, il lui contait ses nombreux voyages, ce passant généralement en Italie, ce qui développait chez elle une vision utopique du monde.
En plus de lui avoir transmis sa passion envers les arts, il lui transmit aussi son amour envers l'Italie. Il lui enseignait donc en plus l'italien. Et dans les faits, Abigail faisait peu de progrès, au grand désespoir de son père.

La vie suivait son cours, sans imprévus, du moins, au premier abord. Bien que sa fille était très obéissante, Eugène ne pouvait calmer les ardeurs de ses doutes en se contentant de la tenue exemplaire dont faisait preuve cette dernière. Abigail grandissait. Ne trouvant aucunes solutions valables, il renforça sa captivité en réduisant son périmètre à ses quartiers, ce qui révoltait sa nourrice.



Pour ses 17 ans, Mlle Brown fit à Abigail une surprise. Elle lui avait organisée une visite guidée de Londres sur toute la journée. Bien sûr elle refusa, mais c'était sans compter sur le savoir-faire en retournement de situation de la nourrice qui réussit à la convaincre de sortir du manoir.
Elles sortirent discrètement, avec la complicité de quelques domestiques, par un portail caché au fond du jardin.

Abigail avait passé une merveilleuse journée qui lui tardait de raconter à son père. Mais la journée ne se termina pas comme prévu. Lorsqu'elles rentrèrent par ce même portail, elles entendirent le cri terrifiant du père « Abbey ! … Tu ne me laisses plus le choix !...». Effrayées, elles tentèrent de le contourner discrètement, mais les deux pieds gauches d'Abigail les trahirent en dénonçant leur présence. « Elles sont là ! » à ces mots, elles se mirent à courir dans l'obscurité qui prenait place. Ne voyant rien, elles couraient là où elles le pouvaient, paniquée. A bout de souffle, Abigail s'arrêta, mais n’aperçut pas sa nourrice. La peur l'envahit d'un seul coup. Ses poumons haletaient et ses yeux regardaient furtivement tout autour d'elle pendant qu'elle tournait sur elle-même. Soudainement, elle se sentit projeter violemment à terre. Somnolant, elle sentit néanmoins quelque chose qui coulait de son cou qu'elle voulut toucher avec sa main droite, mais à la place ce fut quelque chose de plus... bestiale.

C'est dans un cri strident que la nuit débuta. La neige se tintait de rouge, tandis qu'Abigail était tétanisée, apeuré par ce qui venait de se passer. Le loup qui l'avait mordu céda sa place à Eugène, qui avait admiré le spectacle d'un air satisfait qui lui faisait esquisser un sourire assez sordide. Il se rapprocha lentement vers sa fille, qui de son côté le fixait du regard, immobile, sous l'emprise de la peur.
Son père se retrouva nez à nez avec elle :

« Je ne souhaitais vraiment pas recourir à cette option-ci, mais tu ne m'en a malheureusement pas laissé le choix. Ne m'en veut pas d'avoir voulu te faire endurer cette atrocité, mais c'est pour ton bien que j'ai fais cela crois -moi. Tu sais à quel point ton père t'aime n'est-ce pas ? N'en doute jamais. J'ai eu tellement peur de te perdre une seconde fois, la tentation était trop importante pour que je lui livre encore bataille. Endure cela pour moi et je te promets que tout ira pour le mieux, tu seras à mes côtés pour toujours et je serai un bien meilleur homme. Je t'en fais le serment, Abbey. »
Ses paroles ne quittaient plus Abigail, traumatisée, enfermée dans sa chambre avec pour seule source de lumière un chandelier, elle était à bout. Elle n'avait plus la force, ni de crier ni même de pleurer. Elle fixait meurtrie le chandelier qui la quittait petit à petit, la plongeant peu à peu dans cette obscurité qu'elle craignait tant.

A bout de souffle, à bout de nerfs, sans aucunes notions du temps, elle espérait que la dernière bougie ait la flamme éternelle. La porte s'ouvrit brusquement, éteignant accidentellement sa dernière lumière. Abigail ne bougea plus, fixant les morceaux de cire calcinés. « Abbey... ».Ce prénom résonna dans toute la pièce, ainsi que dans la tête d'Abigail, qui se retourna d'un coup, les yeux écarquillés, montrant une certaine férocité qui tétanisa son interlocuteur. En reconnaissant son père, tout ce qui s'était passé précédemment resurgit. Elle fut éprise d'une animosité si violente, si bestiale, qu'elle perdit totalement le contrôle et se jeta sur lui, ne laissant pas le temps à Eugène de faire quoi que ce soit, la porte s'étant brutalement refermé devant lui.

Le soir même, une des servantes, qui passa par là, découvrit un liquide rouge qui coulait d'en dessous la porte de la chambre d'Abigail. « Ma... Mademoiselle Twain... ? ». Ne voulant croire à du sang, elle ouvrit, craintive, la porte et hurla de terreur face au spectacle qui se trouvait devant ses yeux. Elle s'écroula « Mo... mon dieu... ». Malgré l'obscurité du lieu, elle put apercevoir la silhouette d'un loup qui la paralysa de terreur. Celui-ci avait le corps immaculé du sang de ce qui semblait être un mélange de chairs, d'os et de vêtements broyés. La silhouette disparue dans l'obscurité, ne laissant que transparaître une Abigail tremblante, ses larmes exprimant silencieusement ce qu'elle ressentait.
Malgré l'abomination de la scène, la servante fut prise d'une poussée de courage et voulut alerter Eugène -elle ne l'avait pas reconnu dans ses restes pulvérisés- mais elle glissa sur le sang encore frais et sa tête se heurta brutalement au sol, l'achevant sur le coup.

Complètement dépassée par les événements qu'elle avait enchaînée sans de vraies interruptions, Abigail pris la fuite, sans se retourner.



Les premières années dans ce « nouveau corps » pour une nouvelle vie étaient vraiment éprouvantes pour elle. Totalement perdue, effrayée, sans repère dans un monde qui était bien loin du monde utopique qu'elle s'était imaginée, elle alternait entre erreurs et désillusions, qui plus est un corps étranger. Elle avait vraiment du mal à contrôler ce côté animal qui prenait sans cesse le dessus. La seule chose qu'elle savait faire était de se renfermer, ce qu'elle faisait. Non seulement elle s'était renfermée sur elle-même, mais elle se renfermait aussi dans la cabane abandonnée que lui avait montré Mlle Brown lorsqu'elles étaient allées se promener ensemble.
C'était durant cette période-ci qu'Abigail se haïssait, qu'elle ne pouvait pas ne serait-ce que se voir.  



Alors qu'elle ne voyait aucuns issues à la vie qu'elle menait, prête à s'abandonner à la folie qui lui tendait les bras, elle sentit une présence derrière son dos. « Abigail ? Abigail c'est bien toi ? » Un rayon de lumière apparut dans cette grisaille et Abigail se jeta sur Mlle Brown. Elles pleuraient à chaudes larmes leur retrouvaille qui mit fin à deux longues années dans cet endroit. Ce fut une véritable aubaine pour Abigail et un véritable soulagement pour sa nourrice -qui, la nuit du 30 novembre, c'était retrouvé hors du manoir sans qu'elle ne puisse s'en rendre compte elle-même. Son renvoi le lendemain a d'ailleurs été tout aussi rapide et imprévisible -
Abigail reprenait vie jours après jours, mais surtout apprenait à mieux connaître ce qu'elle était devenue, sans en parler à sa nourrice, qui de son côté, se comportait envers elle comme une mère surprotectrice.

"Ma chère et tendre fille,
C'est un nouveau chapitre de ta vie que tu écris dès à présent. Cependant mon enfant, ne revient en Angleterre que si c'est réellement nécessaire. Je t'en conjure.
Pardonne-moi de te faire mes adieux par le biais de cette courte lettre, mais elle exprime mon amour et ma fierté le plus sincère que j'éprouve à ton égard.
Mlle Brown"

Abigail arriva en Italie à 24 ans. Et bien que cela fait maintenant 15 ans qu'elle y réside, seul son niveau d'italien ne lui a pas vraiment réussi.
Questionnaire


QUE PENSEZ-VOUS DES VAMPIRES ─ (Rayez la mentions inutile si besoin en fonction de votre espèce.) Je n'éprouve rien de particulier envers eux.
QUEL EST VOTRE POINT DE VUE A PROPOS DES INFANTS ET DES SANG-MÊLES MAUDITS? ─ (seulement pour les non-humains) Tout comme les vampires, je n'éprouve rien de particulier envers eux non plus.
ÊTES VOUS SATISFAIT(E) DE VOTRE VIE ACTUELLE? ─  Bien sûr.
SI NON, QUE VOUDRIEZ-VOUS CHANGER?  ─ Bien que je sois contente de la vie que je mène, si je devais changer quelque chose, ce serait mon niveau misérable en italien qui hélas n'a pas vraiment évolué depuis mon arrivée ici.
VOTRE POINT DE VUE SUR LE MONDE CONNU?
─ Ce monde est d'une beauté si cruelle que je ne saurai vous répondre.

Joueur

PSEUDO ─ Anie
ÂGE ─ 17 ans
SEXE ─ toujours là merci :)
LA COULEUR DE TON PYJAMA ─ délavée


Dernière édition par Abigail Twain le Dim 1 Oct - 14:35, édité 1 fois
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Humain

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Statut amoureux: Marié(e)

MessageSujet: Re: Plus question de baisser les bras une seconde fois.   Dim 1 Oct - 12:06

Oh, une anglaise 8D
Bienvenue parmi nous, et bon courage pour ta validation ^-^/
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Sangs-mêlés

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Métier/Rang: Bohémienne
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MessageSujet: Re: Plus question de baisser les bras une seconde fois.   Dim 1 Oct - 13:04

Bonjour Abigail et bienvenue à toi ♥️
J'ai bien lu ta fiche et quelques points m'empêchent de te valider tout de suite. Ne t'inquiètes pas, rien de bien grave :3

- Tout d'abord, il s'agit de la nature d'Abigail. En effet, si son père est un lycanthrope, elle devrait être une infant tout simplement. S'il n'est pas lycan à l'origine et qu'il le devient entre temps pour pouvoir la mordre, il faut que tu le justifies. Dans le cas contraire, cela peut prêter à confusion.
- Ensuite en ce qui concerne la transformation elle même, pardonne-moi si je me trompe, mais il me semble que son père la mord alors qu'il est loup puis, lui parle alors qu'il est redevenu humain. Si c'est bien cela, la transformation ne se fait pas aussi vite. Il peut l'avoir mordu sous sa forme humaine ou alors conserver sa forme de loup et lui parler sous celle-ci (mais cela demande plusieurs années à loup pour y arriver). Si c'est une incompréhension de ma part, autant pour moi!
- Pour finir c'est un détail, tu notes "Pays - Angleterre", mais tu dis qu'elle vit en Italie. Alors il faut mettre Italie en pays. C'est plus facile pour nous pour les statistiques.

Voilà, j'attends ta réponse et tes changements. Bisous sur toi ♥️
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Lycan

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MessageSujet: Re: Plus question de baisser les bras une seconde fois.   Dim 1 Oct - 13:47

Bonjour et merci !

- Enfaîte son père n'est qu'un simple humain. C'est quelqu'un d'autre, en loup, qui a mordu Abigail. Son père était présent, mais en temps que spectateur en quelque sorte. J'ai mal rédigé cette partie de l'histoire du coup, c'est vrai que ça peut porter à confusion, je corrigerai ^^
- La personne qui l'a mordu est transformée à ce moment-là, mais il n'y a que le père qui parle.
- Ah d'accord je vois, je changerai aussi !

Merci d'avoir pris le temps de lire la fiche et d'avoir montrer ce qui n'allait pas, bisous sur toi aussi Very Happy
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Lycan

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Messages : 8
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MessageSujet: Re: Plus question de baisser les bras une seconde fois.   Lun 23 Oct - 14:43

(Re)Bonjour !

J'ai effectué les changements que tu avais montré auparavant
Désolé encore pour le malentendu ^^'
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Humain

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MessageSujet: Re: Plus question de baisser les bras une seconde fois.   Dim 29 Oct - 20:37

Coucou Abigail!
Navré pour le retard,je prends le relai d'Aleera! Je m'attèle à la relecture de ta fiche dés de demain et de là, je te dirais si les modifications conviennent!
N'hésites pas à m'envoyer un message privé surtout! Very Happy
Des bisous!
Charles

_________________

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Infant

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Métier/Rang: Marquis
Statut amoureux: En couple

MessageSujet: Re: Plus question de baisser les bras une seconde fois.   Lun 30 Oct - 21:39

••• Bienvenue parmi nous


Bonsoir Abigail! Very Happy (Ici Charles sous un autre personnage!)
Tu me sembles avoir corrigé ta fiche comme il le fallait après le passage d'Aleera! Il y a encore des tournures de phrases maladroites et quelques fautes d'orthographe par-ci par-là mais rien qui empêche une validation! Je garderai un oeil sur toi en cas de besoin alors surtout n'hésites pas à m'envoyer un message privé avec ce lien : http://ex-cathedra.forumactif.org/privmsg?mode=post&u=2
Je serai ravie de te conseiller/de répondre à tes questions si quoique ce soit te paraît trop obscur ou te gêne! Au plaisir de te croiser en RP, du coup! ♥️
Te voici validée! ♥️

Le test d'entrée passé, te voilà désormais un Citoyenne Lycane.
Tu peux dés à présent aller recenser ton avatar, chercher des partenaires de rp et poster une fiches récapitulative de tes relations que nous te conseillons d'aller consulter pour une intégration rapide. Également, le serveur Discord du forum est tout près à t'accueillir. ♥️

N'hésites pas, également, à apporter ta pierre à l'édifice d'Ex-Cathedra, nous comptons sur toi. Bon séjour parmi nous et n'hésite pas à nous solliciter si le besoin en est.
Mezariel.
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MessageSujet: Re: Plus question de baisser les bras une seconde fois.   

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Plus question de baisser les bras une seconde fois.
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