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 Morphée SaintBrieux ▬ Aouuuh

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Humain

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Messages : 26


Mémoire de vie
Race: Mordu
Métier/Rang: Gérante de maison close ▬ Bourreau
Statut amoureux: Célibataire

MessageSujet: Morphée SaintBrieux ▬ Aouuuh   Sam 16 Sep - 12:00


Morphée

ÂGE ─ 29 ans
ANNIVERSAIRE ─ 15 août
ORIENTATION SEXUELLE ─ Bisexuelle
OCCUPATION ─ Bourreau & Tenancière d’une maison close à Paris
PAYS ─ France
CLASSE SOCIALE ─ Sans titre, bâtarde.
RACE ─ Louve.
AVATAR ─ Cirilla The Witcher 3

Profil Psychologique


Morphée… Comment la définir réellement ? Cynique et drôle, c’est une femme à l’esprit vif, à l’intelligence indéniable et qui pourtant aime se faire passer pour une petite idiote incapable de réfléchir par elle-même. Elle aime étudier les autres, choisissant avec précision qui elle avait envie de suivre, à qui elle donne son amitié, sa loyauté. Parce que Morphée est quelqu’un qui pense que c’est l’une des plus précieuses qualités dans ce bas monde. Malgré tout, elle peut se montrer d’un sadisme sans nom si cela lui permet d’obtenir ce qu’elle désire. Elle est prête à tout en somme. Même à se travestir pour être mieux accueillis, mieux considérée par les autres du monde. Après tout, elle n’oublie pas ce qui la motive à l’heure actuelle. Cette haine viscérale des nobles, de ces types ressemblant à ce père qui l’a abandonné sans aucun remord dans une rue crasseuse avec sa défunte mère. Mais, Morphée est une battante, incapable de laisser tomber. Un peu comme un pitbull quoi.

Regardez cette silhouette qui s’approche de loin. Une démarche altière, des cheveux d’un blond très clair, des yeux verts pétillants et cette cicatrice barrant sa joue ainsi que son œil droit. Cet inconnu porte des vêtements d’homme, un pantalon ample mais pratique, une chemise d’époque à la mode ainsi qu’un long manteau en cuir. Pourtant, quelque chose cloche lorsqu’on s’attarde un peu sur la forme de son visage relativement féminin. Pour s’assurer de cela, il suffit de connaître cette personne dans l’intimité d’une maison sécurisée. Lorsque les habits tombent, on découvre une magnifique jeune femme d’une petite trentaine d’années, des formes délicates mais présentes, quelques cicatrices sur sa peau laiteuse et douce. Malgré l’harmonie féminine des formes de la demoiselle, on se rend vite compte qu’elle est en vérité très musclée et puissante. Regardons ses mimiques, elle touche souvent ses cheveux lorsqu’elle est stressée, la petite, même s’ils sont souvent attachés en une sorte de chignon simple. Incapable de se séparer de son épée, elle la porte généralement à sa ceinture lorsqu’elle est habillée en homme. Si son côté femme ressort, elle se contente de la planquer dans les plis d’une robe qu’elle déteste porter de toute façon.

Sa forme lupine est assez étrange. Elle possède un pelage d’un blanc tirant même sur le côté albinos mais ses yeux verts montrent une intelligence couplé à un besoin malsain de sang. Des canines prononcées, des pattes puissantes sur un corps plutôt svelte, c’est en vérité un petit loup-garou mais dont l’agilité compense généralement le manque de force par rapport à ses comparses. Une balafre imposante sur l’œil droit, des petites cicatrices sur le corps où les poils refusent de pousser par endroits.

Histoire


« Mon soleil dans la nuit, t’es la couleur dans ma voix. »

Assise devant sa coiffeuse chic, les cheveux détachés, la jeune femme observait son propre reflet dans le miroir fendu. La cicatrice barrant son œil droit de haut en bas la rendait sévère, sa peau d’une pâleur inquiétante augmentait les cernes qui marquaient ses yeux dont la couleur bleue claire, parfois rouge, la démarquait des autres personnes. Le corps fin et musclé entouré d’un peignoir en lin noir, elle venait de se réveiller, hésitant entre deux rôles ce matin. La nuit avait été agitée, difficile pour sa pauvre âme perturbée. Comment en était-elle arrivée là ? La jeune femme ne le savait pas elle-même. Qui aurait pu croire que quelques années en arrière, elle était dans les rues crasseuses de Paris, à mendier pour obtenir un pauvre quignon de pain comme tout repas de la journée ? Sur la table, une bague était délicatement posée, portant les armoiries d’une famille qui l’avait reniée depuis sa naissance. Mais, les hommes demeuraient tellement changeants, prévisibles et nuisibles. Malgré son apparence fatiguée, on pouvait sentir sur les épaules athlétiques et puissantes de la demoiselle que sa vie n’avait pas été facile, que le luxe et le confort qu’elle avait actuellement était loin d’être si naturelle pour elle.

Et cette bague qui demeurait là, immobile, la narguant d’un prestige que la demoiselle aux cheveux blancs n’aurait jamais. Ses doigts fins saisirent finalement l’objet tant convoité pour le faire rouler délicatement. Elle se rappelait du jour où elle l’avait obtenue, au prix d’une vie, de sang et de larmes. Sa mère était une simple domestique au château du Roi de France, au cœur de Paris, elle était bien jeune et tellement naïve lorsqu’elle croisa la rouge d’un Duc du sud de la France. Elle croyait au conte de fée, à ces histoires qu’on racontait lorsqu’on était enfant, lorsqu’on espérait que le monde pouvait changer en un claquement de doigt. Elle tomba enceinte et fut chassée sans ménagement de la vie de cet homme si propre sur lui. Heureusement ou malheureusement, la famille royale la garda comme bonne à tout faire, la laissant élever son enfant sans trop l’embêter. Et puis, tout le monde trouvait cette petite fille pleine de vie, drôle et souriante. Et surtout, elle avait ce don avec le prince. Celui de le calmer, de le faire sourire, de le sortir un peu de sa coquille, elle qui était si extravertie, si aimante. Mais, un Prince ne pouvait se lier d’amitié avec une fille du bas peuple. C’était la devise du Roi, Henri de France. Une nuit, la fillette vagabondait dans les couloirs interminables du château lorsqu’elle entendit un bruit sourd puis des cris. Elle s’approcha du lieu de la scène pour découvrir un tableau qui lui brisa le cœur. Henri de France, le grand roi en train de frapper Charles, le Prince qui n’avait que pour seule faute de parler avec la petite bâtarde. Sans la moindre réflexion, l’enfant se plaça entre les deux, récoltant la pluie de coup à la place du garçon. Combien de coups prit-elle ? Impossible à dire. Lorsque le roi s’arrêta, ce fut pour l’attraper par les cheveux et la tirer jusqu’à sa mère, les insultant copieusement avant de les virer du château sans plus de sommation.

Et ce fut le début d’une nouvelle galère pour les deux femmes. La légère bosse présente sur le nez de la demoiselle témoignait encore des coups qu’elle avait reçus de la main même du personnage le plus important de son pays. La suite… Elle ne fut guère enviable pendant les quelques années qui suivaient. Malgré quelques petits boulots trouvés ça et là, elles n’arrivaient pas à s’en sortir, allant jusqu’à voler dans les étales qu’autre fois la mère achetait pour le château. Puis, la maladie arriva, fracassant le corps usé et fatigué de la pauvre femme. En un hiver, l’enfant se retrouva orpheline. Une fille des rues comme tant d’autres. Une bâtarde dont le sort n’importait à personne. Une enfant âgée d’à peine dix ans qui se demandait toujours si son ami allait bien, si elle allait un jour le revoir. Mais, une main fut tendue, un jour d’été où le soleil brûlait la peau et séchait les larmes. La jeune femme eut un léger sourire, assise devant sa coiffeuse, en pensant à ce moment, cette rencontre qui changea sa vie. C’était un homme perdu entre deux âges, un sourire doux et des yeux noisette. La fillette était assise contre une vieille maison, les vêtements déchirés, le corps sale et amaigris. Elle aurait dû fêter ses treize ans mais il n’y avait plus de gâteaux depuis bien longtemps pour l’enfant des rues. Elle se rappelait parfaitement la chaleur des doigts de l’homme lorsqu’elle saisit son poignet pour se relever.

Par automatisme, la femme attrapa au creux de sa paume, le pendentif en forme de rose des sables qu’elle portait toujours autour de son cou. Ce souvenir était si vivace. Elle se rappelait de sa phrase. « Une fille aussi belle que vous ne devrait pas avoir un regard si désespéré. » Ces mots, comme un écho à son âme brisée touchèrent l’enfant qu’elle était à l’époque, la faisant encore frissonner actuellement. Cette voix roque, douce et puissante… Cette force dans sa main, cette aura sécurisante… Ô combien Edouard pouvait lui manquer encore aujourd’hui. Jamais, elle ne pourrait l’oublier, jamais elle ne voudrait l’oublier. L’homme, un chevalier, prit la demoiselle sous son aile. Il souleva le corps frêle et fragile de la gamine pour la porter contre son torse, large, chaud, musclé, l’enveloppant dans son manteau avec une infinie précaution, comme si cette poupée risquait de se briser au moindre mouvement trop sec. Il la ramena chez lui, une maison noble et richement décorée pour la déposer sur un lit propre et moelleux. Il lava la pauvre enfant avec délicatesse avant de la coucher. Edouard la veilla durant quatre nuits, calmant ses cauchemars, rassurant son innocence brisée. Lorsqu’elle fut remise et apprivoisée, le noble remarqua les prédispositions de son nouvel intérêt pour le combat. Il perfectionna sa technique, l’encourageant à ne pas suivre le chemin pré-tracé pour les femmes. Ce bonheur relatif dura non moins que trois années, les plus belles et les plus sécurisantes de l’enfance de l’adolescence. Mais… Mais, on lui arracha Edouard, l’envoyant combattre pour une guerre qu’elle ne comprenait pas.

Il ne revint jamais. Une nouvelle foi, la pauvre femme fut chassée de ce qu’elle considérait être sa maison, le cœur brisé de la perte de ce substitue de père. Qu’allait-elle faire ? Trouver le sien ? Pourquoi pas. Durant six mois, avec le peu d’informations dont elle disposait, la jeune demoiselle parvint à retrouver son géniteur. Mais… La vie avait décidé d’être une pute avec elle. Son véritable père la chassa sans ménagement, lui jetant à la figure la réalité de sa vie, de ses espoirs impossibles, ne lui laissant pour tout dédommagement qu’une bague à ses armoiries. Sans réellement savoir pourquoi, elle erra pendant un long moment, esquivant de justesse certaines situations difficiles. Jusqu’à cette nuit d’automne. Elle remontait lentement vers Paris, plus désespérée que jamais lorsqu’elle croisa la route d’une personne étrange qui donnait des frissons rien qu’à sentir ce regard sur elle. Par réflexe, la femme toucha son ventre, effleurant du bout des doigts sa cicatrice après avoir lâché la bague paternelle. Elle ne se rappelait pas de grand-chose de cette nuit, juste la douleur immense, le sang chaud coulant de la plaie et un hurlement puissant, strident. Puis ces yeux. Jaunes. Déterminés. Froids. Elle avait si froid, d’ailleurs. Et cette douleur horrible, cette sensation que la mort était à deux pas mais qu’elle avait décidée de ne pas se montrer, de laisser la pauvre adolescente souffrir encore un peu. Puis le réveil, l’obéissance à ce parfait inconnu qui venait de l’attaquer sauvagement. Durant quelques mois, l’homme lui apprit à se contrôler un peu, à se transformer ou même à cacher ses bas instincts. Mais, l’inconnu qui ne dévoila jamais son prénom, finit relativement funestement lors d’une partie de chasse. Une flèche en pleine tête. Cette image aussi restait à jamais gravée dans la mémoire de la nouvelle louve, elle qui n’était même pas majeur.

De nouveau la rue, le désespoir malgré la force nouvelle qu’elle venait de recevoir. Que pouvait-elle bien faire de sa vie ? De son avenir ? Une femme magnifique répondit à cette question. Vivre. Prendre sa revanche. Se battre. Belladonna. C’était un vampire mais, ô combien avait-elle pu l’aimer aussi. Pendant de nombreuses années, elles restèrent ensemble, une amitié unique, une jumelée de l’âme les liant sans qu’elles en aient conscience. De cette rencontre, la femme assise toujours au même endroit, gardait un stigmate qui signifiait tout. Sur l’intérieur de sa cuisse gauche, une cicatrice étrange tranchait sa peau blafarde. L’infinie. Elles seraient ensemble chaque jour même si physiquement, elles étaient éloignées. La femme apprit à l’adolescente à se maîtriser, à se montrer aux yeux du monde. Ensemble, elles retournèrent à Paris, la femme lycan y ouvrant une maison de petite vertu. Mais… Revenir à la Capitale faisait remonter les souvenirs d’enfance. Charles… Le pauvre enfant perdu… Alors, suivant son instinct rendu presque animal, la demoiselle rendue nettement plus riche, s’habilla pour la première fois, de manière typiquement masculine. Elle gagna le château rapidement pour y voir un Roi défiant en duel un de ses sujets. Immédiatement, l’enfant qu’elle était jadis, sut qu’il s’agissait de Charles, de son si précieux ami. Mais lui, il ne la reconnu pas. Comment aurait-il pu ? Se souvenait-il seulement d’elle ? Et puis… Il semblait si triste, si… Perdu. Comme jadis. La jeune femme camouflée finit par défier le roi lui-même à l’épée. Comme avant. Le combat fut long, épuisant même. Perturbée par ce simulacre de retrouvaille, la blonde baissa la garde, permettant à l’homme de la blesser plutôt gravement. Cette cicatrice taillant son visage fin, elle la devait à son ancien ami. Puis, elle fut emmenée dans une pièce privée, soignée et finalement laissée seule avec le roi pendant quelques minutes. La jeune femme en profita pour tomber le masque, lui dévoilant son identité. Et, il se souvenait. Aujourd’hui, après ces retrouvailles, Morphée était devenue deux personnes en une. Elle était la simple gérante, récemment devenue bourgeoise. Mais, elle était également le bourreau officiel du Roi de France. La louve restant bien cachée au fond de son âme. Peut-être que la vie avait enfin décidée de laisser un peu de répit à la pauvre bâtarde qu’elle était…

Questionnaire


QUE PENSEZ-VOUS DES LYCANS/VAMPIRES ─ Les vampires ? Des êtres imbus d’eux-mêmes, incapables de se mettre à la place des autres. Elle ne les aime pas et elle ne les aimera sans doute jamais.
QUEL EST VOTRE POINT DE VUE A PROPOS DES INFANTS ET DES SANG-MÊLES MAUDITS? ─ Des êtres étranges mais qui méritent de vivre également. Après tout, ils ont bien le droit d’exister même si les siens disent qu’ils sont des êtres ne devant pas exister mais… Tout le monde mérite d’exister.
ÊTES VOUS SATISFAIT(E) DE VOTRE VIE ACTUELLE? ─ Non, nullement.
SI NON, QUE VOUDRIEZ-VOUS CHANGER?  ─ Elle veut se venger. Des nobles, du monde, de tout. Elle est ivre de colère et étrangement, les seules personnes qui peuvent l’apaiser sont tellement différentes.
VOTRE POINT DE VUE SUR LE MONDE CONNU?
─ Nous ne sommes que ça ? Etrange. Non ? Pourquoi n’y aurait-il rien d’autre ? Parce que le monde actuel est loin d’être la perfection qu’elle aimerait qu’il soit.

Joueur

PSEUDO ─ Calyena
ÂGE ─ 27 ans
SEXE ─ femme
LA COULEUR DE TON PYJAMA ─ j’en ai pas

_________________
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Dernière édition par Morphée SaintBrieux le Mar 26 Sep - 21:21, édité 4 fois
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Humain

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MessageSujet: Re: Morphée SaintBrieux ▬ Aouuuh   Dim 17 Sep - 12:27

Bon courage pour ta fiche ma douce ♥
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MessageSujet: Re: Morphée SaintBrieux ▬ Aouuuh   Dim 17 Sep - 15:08

WESH REBIENVENUE A TOI POUPEE ♥
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Humain

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MessageSujet: Re: Morphée SaintBrieux ▬ Aouuuh   Mar 26 Sep - 21:24

••• BIENVENUE PARMI NOUS


Je sors Charles exprès pour te valider 8D/dies
Très belle fiche! Morphée est un personnage attachant à souhait malgré ses tendances sadiques (j'ai hâte de voir ça IRP!)
Je te valide!

Passons! Tu as passé le test d'entrée, faisant donc de toi une CITOYENNE LYCANE, encore bravo!
Tu peux dés à présent aller recenser ton avatar, chercher des partenaires de rp et poster une fiches récapitulative de tes relations si cela te tente!

N'hésites pas, également, à apporter ta pierre à l'édifice d'Ex-Cathedra, nous fondons beaucoup d'espoir sur toi!
Profites de ta jolie couleur ♥️

_________________

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MessageSujet: Re: Morphée SaintBrieux ▬ Aouuuh   

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