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 « Ti voglio, mio amore. ~ » - Leonardo.

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Messages : 3
Âge du personnage : 30 années révolues.


MessageSujet: « Ti voglio, mio amore. ~ » - Leonardo.   Ven 1 Sep - 21:23


Leonardo

ÂGE ─ 30 ans.
ANNIVERSAIRE ─ 2 Décembre.
ORIENTATION SEXUELLE ─ Il n'aime que les dames.
OCCUPATION ─ Supporter les sautes d'humeur d'Ernesto lorsqu'il ne s'occupe pas des affaires de sa famille.
PAYS ─ Italie.
CLASSE SOCIALE ─ Noble - Duc.
RACE ─ Infant lycan.
AVATAR ─ Hauru - Le Château Ambulant.

Profil Psychologique

Leonardo est un modèle d'élégance et de galanterie. De délicatesse et d'attention chaleureuse qu'il n'hésite pourtant pas à mettre au profit de ses propres intérêts, sans le moindre scrupule. Né au sein d'une famille uniquement composée de filles - son père mis à part, oui -, l'italien fait montre d'un respect presque étonnant envers les individus du sexe opposé et les traite absolument toutes comme « les princesses qu'elles devraient être. », pour le citer.
C'est un amoureux des femmes, qu'on se le dise. Il est de ces hommes qui aiment se perdre dans les bras délicats d'une quelconque amante, quelques fois. De ceux qui savent pourtant aimer et respecter comme il se doit. Ses sourires sont emplis de douceur, là où ses étreintes sont pleines de fermeté, et l'affection est chez lui aussi naturelle qu'innée.
Il est cependant légèrement possessif, voire un peu jaloux. Lorsqu'il aime, il aime sans compter alors... Il ne faut pas trop en lui en demander.

Pourtant, s'arrêter à ce seul aspect de sa personnalité serait une erreur de jugement aussi particulièrement grossière qu'inconsciente. Pour aussi charmant qu'il soit, Leonardo cache un côté sournois et rusé qu'il emploie à la perfection pour profiter des faveurs des femmes les plus influentes de la Cour, allant jusqu'à faire preuve d'un semblant de manipulation lorsqu'elle s'avère nécessaire. En outre, notre duc italien est aussi cachottier que bon amant, et se laisse aller à ces deux traits de sa personnalité sans se poser la moindre question.

Loin d'être un génie des mots, il n'en est pas moins assez débrouillard pour s'en sortir dans ses situations les plus compliquées et n'hésite pas à donner dans l'ironie lorsque les circonstances s'y prêtent.
Ajoutez à cela le fait qu'il soit incroyablement ambitieux et prêt à presque tout pour obtenir ce qu'il veut, et vous avez là l'exemple type des fils de la famille Belmonte. Du fils de la famille Belmonte.
Histoire

Première nuit

Les paroles d'une vieille comptine latine brisaient le silence des étoiles en une mélodie aussi douce qu'amère, apportant des tons un peu plus tendres à la nuit qui s'allongeait sur l'Italie.
Nimbant la maison Belmonte d'une brume argentée, la Lune déchirait un léger amas de nuages pour faufiler ses rayons jusqu'à la joue d'une jeune femme aux allures aussi délicates que sauvages, ses sublimes iris céruléens rivés sur la petite tête blonde sur ses cuisses.

— Encore !

À moitié affalé sur l'italienne, le visage aussi rebondi que joyeux mangé par deux immenses yeux bleus, un petit garçon jouait paisiblement avec les longs cheveux de sa mère, l'écoutant sagement répéter les paroles d'une chanson qu'il avait presque fini par connaître par cœur.
Leonardo, pour aussi jeune qu'il était, aimait cette comptine. Même s'il n'en comprenait pas un traître mot. La voix de sa mère se paraît d'une douceur qui soufflait sur ses peines et ses peurs comme si elles n'avaient rien été et cela lui suffisait.

— Il est un peu tard, mon cœur. Demain si tu veux.
— Pourquoi ?

Son visage se déforma en une moue boudeuse et il se redressa doucement pour se blottir contre la poitrine de sa mère, veillant à ne pas brusquer son ventre à la courbe un peu plus prononcée.

— Parce que j'ai besoin de repos pour que ton petit frère ou ta petite sœur aille bien.

Leonardo frémît. Ravi.

— D'accord alors.


Sa deuxième sœur, Barbara, était née peu après ses six ans.
Petite, le visage encadré de boucles blondes semblables à celles de son frère et de leur sœur aînée, elle s'était épanouie à travers une enfant aussi brillante qu'adorable, que Leonardo ne se gardait jamais de défendre ou de protéger.
Il avait grandi baigné dans l'amour de sa mère et de ses sœurs, jusqu'à ce que la dernière ne pointe le bout de son nez, juste avant ses douze ans. Calliope, Barbara et Delia. Les trois premières femmes de sa vie. Et son unique support lors de la disparition de leur mère, quelques années plus tard.

Né infant du fait de leur père, il partageait cette particularité avec ses deux sœurs cadettes, Barbara et Delia.
Il avait  souvent cru que sa mère vivrait longtemps, elle aussi. Comme les femmes des loups, dans les contes qu'elle aimait lui raconter. Lui inventer. Pour aussi humaine qu'elle était, il s'était persuadé qu'elle vivrait aussi longtemps que lui vivrait. Si ce n'était plus.
Jusqu'à ce qu'elle lui soit arrachée.
Tuée. Assassinée. Sûrement empoisonnée.

Leonardo avait vu son monde s'effondrer en même temps que sa mère, sur la table de leur salon.
Et son cœur avait hurlé.

Il n'avait suffi que de quelques jours. Trois tout au plus. Le poison qui courait dans ses veines avait attaqué ses organes et son système nerveux, ravagé ses nuits. Elle avait souffert, gémi, pleuré, jamais supplié. Et lorsqu'elle était finalement morte, le sourire soulagé qui avait étiré les lèvres avait amené Leonardo à sentir son âme se déchirer.


— Où est Maman ?

Barbara inclina doucement sa tête, transformant sa longue chevelure châtain en un ballet de boucles désordonnées. Empreints d'une lueur inquiète, ses yeux se glissèrent en direction de son frère aîné.

— Elle... Reviendra plus tard.

Sa voix n'avait été qu'un murmure vague, tout juste soufflé.
Non, elle ne reviendrait pas. Elle ne reviendrait jamais, et l'évidence lui martelait la tête, sifflait dans ses oreilles, courait sur sa peau en une multitude de frissons écœurés. Impossibles à arrêter. Il avait l'impression de voir sa réalité s'effondrer et, pourtant, le monde ne s'était pas arrêté de tourner.

Fatigué, son regard bleu se glissa sur le cortège de calèches qui passa bruyamment devant leur maison, perdu sur les rares sourires qu'il vît y défiler. Le monde ne s'arrêtera pas de tourner.

— Leo ?

Sa peine s'évapora, légèrement. Juste ce qu'il fallait pour l'empêcher d'exploser.
Calliope ramena la tête de son frère contre la sienne et il soupira bruyamment en refermant ses bras autour de sa taille. Fine. Comme celle de leur mère. Elle était, de toute manière, en tous points semblables à leur mère.

— C'est horrible, j'ai l'impression de...

Le silence engloutît ses lèvres, au même titre que la peine noyait son présent. Calliope releva sa main, la glissa dans ses cheveux.

— De perdre pied ? De te perdre toi-même ? De ne pas comprendre ? Je crois que nous allons tous avoir du mal à l'accepter et...

Dans un sourire tendre, elle démontra la porte à Barbara, qui s'empressa de filer sans demander son reste.
Si elle était d'ordinaire curieuse, voir sa fratrie mise à mal la mettait si mal à l'aise qu'elle fuyait généralement toute forme de tendresse amère et il ne lui fallût pas plus d'une seconde pour disparaître hors du salon.

— Tu te dis que c'est injuste, que d'autres vivent sans voir ta peine, qu'ils sont heureux alors que tu viens de voir ta mère disparaître de façon aussi injuste qu'irraisonnée... Je te comprends, Leo. Je sais ce que ça fait et tu as le droit de pleurer. Mais tu ne peux pas en vouloir au monde. Ni à toi même. Tu ne peux pas en vouloir à qui que ce soit. Je sais que c'est dur... Que dans ce genre de cas, avoir quelqu'un à accuser est une meilleure façon de l'accepter. Mais... Le plus sain pour nous est sûrement de la pleurer, de la garder en vie à travers notre quotidien. Avancer maintenant risque d'être compliqué, mais...

Elle se tût, interrompue par le sanglot qui secoua Leonardo alors qu'elle sentait ses doigts se resserrer sur le velours de sa robe. Calliope l'enferma dans l'océan de sa tendresse de ses bras et, silencieusement, il se mît à pleurer.


Elle était partie trop vite. Une année entière s'était écoulée, sans qu'il n'arrive à l'accepter.
Son quotidien se dérobait entre cours et entraînement, entrecoupés par des entrevues aussi brèves que formelles avec son père. Puisqu'il était à trois ans de sa vingtaine d'années, la tête de la famille lui reviendrait à lui et, avec elle, l'animosité un peu plus poussée qui régnait entre les Belmonte et les Di Vesconti. Trouver un coupable au meurtre de sa mère avait été aussi facile que rapide. Les Di Vesconti n'aimaient, après tout, pas l'idée de partager leur duché entre deux familles. Quoi de plus simple que de tenter de les éradiquer ? Pourtant, si toutes les étoiles convergeaient vers la famille adverse, aucune preuve solide ne pût permettre aux Belmonte de convenablement les accuser et l'affaire fût passée sous un silence un certain temps.
Jusqu'à l'aube des vingt ans de Leonardo.

— C'est que tu deviens redoutable, dis-moi !

Leonardo tourna à peine la tête., tourna les talons en direction de sa sœur aînée qui, appuyée contre la barrière de l'enclos d'entraînement, l'observait s'entraîner à ficher ses flèches dans les multiples cibles à portée.
Enveloppée dans une robe de velours et de soie, elle avait noué ses longs cheveux blonds en une natte élégamment ramenée sur son épaule et l'italien se laissa aller à s'étonner une fois de plus de sa ressemblance avec sa mère autant que de sa beauté.
De ses trois sœurs, Calliope était la plus vieille. Du haut de ses vingt-cinq ans, elle avait passé plusieurs années à repousser foule de prétendants, tous plus insatisfaisants les uns que les autres, jusqu'à finalement trouver chaussure à son pied. Le mariage était prévu pour l'automne de ses vingt-six ans et dire que Leonardo n'en pouvait plus d'attendre était presque un euphémisme : il était survolté.

— Tu n'es pas avec ton fiancé ?
— Oh allons, je ne suis pas encore mariée. Je vis encore ici, je te rappelle. Et ce serait plutôt à moi de te presser. Presque vingt ans et tu ne nous as toujours présenté la moindre fille.
— J'ai du temps devant moi, si on considère ton retard.
— Oh, je t'en prie, n'exagère rien. Enfin, passons. Notre père veut te voir.
— En quel honneur, cette fois ?

Le visage de Calliope s'assombrît légèrement et, silencieusement, Leonardo se hissa sur la rambarde pour la rejoindre de l'autre côté.

— Apparemment, le Duc Di Vesconti est mort hier soir.

La nouvelle jeta une douche froide sur la tête de Leonardo.

— … Quoi ?
— Mh. Je n'en sais pas plus que toi mais... Je crois que ce cher Ernesto est un peu remonté contre nous. Vis à vis des accusations de papa, il pense que...
— Que c'est une vengeance ? Cet homme est aussi stupide que ses pieds.

Elle hocha la tête, et Leonardo soupira.

— Comme si nous n'avions que cela à faire.
— Toujours est-il que tu es attendu.
— J'arrive.


Il avait rencontré les Di Vesconti pour la deuxième fois, ce jour-là. Ernesto, Clemente et... Lucrecia.
Si elle n'avait pas éveillé son intérêt plus que de raison dès le départ, il lui fallait avouer qu'elle constituait désormais une invitée de choix et une amie remarquable, au sein de sa maison.
Tout d'abord étonné de sa beauté, il avait découvert l'ampleur de sa voix au fil des années qu'il avait passées à la fréquenter, de temps en temps, et s'était même découvert un intérêt certain pour tout ce qu'elle était.

Elle fût ainsi la première, outre Calliope, Barbara et Delia, à apprendre que Leonardo avait hérité du titre de Duc, à tout juste vingt-six ans.
Quand bien même son père vivrait encore aussi longtemps qu'il le voudrait, les questions quant à son âge se faisaient de plus en plus pressantes et ce fût en prétextant une maladie quelconque qu'il céda le duché à son fils.

De là, Leonardo devînt le chef de famille des Belmonte, bien décidé à gagner une guerre interne contre les Di Vesconti et à tout y gagner.

Petits points à souligner :

♦ Il a eu moult conquêtes de sa jeunesse à aujourd'hui.
♦ Il s'enferme à double tour dans sa chambre les soirs de pleine Lune.
♦ C'est tout.
Questionnaire

ÊTES-VOUS AU COURANT DE L'EXISTENCE DES VAMPIRES ET LYCANS? ─ Par le biais de sa mère, oui.
QUE PENSEZ-VOUS DES LYCANS/VAMPIRES ─ Tant qu'ils ne font de mal à personne... Pourquoi les exterminer ?
QUEL EST VOTRE POINT DE VUE A PROPOS DES INFANTS ET DES SANG-MÊLES MAUDITS? ─ (seulement pour les non-humains)
ÊTES VOUS SATISFAIT(E) DE VOTRE VIE ACTUELLE? ─ Il en est même très satisfait.
SI NON, QUE VOUDRIEZ-VOUS CHANGER?  ─ ...
VOTRE POINT DE VUE SUR LE MONDE CONNU?
─ « Il est grandiose. »

Joueur

PSEUDO ─ Ran.
ÂGE ─ Sept et demi de moins que mon perso.
SEXE ─ Toujours le même.
LA COULEUR DE TON PYJAMA ─ N/A. Cette histoire pue la merde mais vous voulez que j'ajoute quoi ?


Dernière édition par Leonardo Belmonte le Lun 18 Sep - 14:25, édité 1 fois
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Infant

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Mémoire de vie
Race: Infant
Métier/Rang: Marquis
Statut amoureux: En couple

MessageSujet: Re: « Ti voglio, mio amore. ~ » - Leonardo.   Mar 12 Sep - 12:55

••• Bienvenue parmi nous


T usais déjà ce que j'en pense alors file... Avant que je ne te pique tu-sais-qui B)
Te voici validée! ♥

Le test d'entrée passé, te voilà désormais un Noble infant.
Tu peux dés à présent aller recenser ton avatar, chercher des partenaires de rp et poster une fiches récapitulative de tes relations que nous te conseillons d'aller consulter pour une intégration rapide. Également, le serveur Discord du forum est tout près à t'accueillir. ♥

N'hésites pas, également, à apporter ta pierre à l'édifice d'Ex-Cathedra, nous comptons sur toi. Bon séjour parmi nous et n'hésite pas à nous solliciter si le besoin en est.
Mezariel.
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« Ti voglio, mio amore. ~ » - Leonardo.
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