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♕ • Proie designée • ♕
Lucrecia di Vesconti
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Mémoire de vie
Race: Humain(s)
Métier/Rang: Chanteuse d'opéra / Duchesse
Statut amoureux: Célibataire
♕ • Proie designée • ♕
Messages : 19
Âge du personnage : Une vingtaine d'années

Mer 19 Juil - 20:04

Lucrecia Di Vesconti

ÂGE ─ Dans la vingtaine.
ANNIVERSAIRE ─ Le néant total.
ORIENTATION SEXUELLE ─ Indéterminée.
OCCUPATION ─ Chanteuse d'opéra dans les lieux dédiés ou dans des soirées mondaines où elle est souvent invitée à travers l'Europe.
PAYS ─ Italie peut-être ?
CLASSE SOCIALE ─ Noble de Verone, en théorie.
RACE ─ Humaine
AVATAR ─ Lacie Baskerville •• Pandora Hearts

Profil Psychologique

Mère-Nature lui a fait don de formidables cadeaux, comme pour excuser cette vie misérable qu'on lui avait offerte. On l'a dotée de cordes vocales en or,  lui donnant une voix de velours aussi mystérieuse , maternelle et envoûtante que sa propriétaire, où chaque notes chantées ravissent de plaisir ceux qui prennent le temps de les ouïr. Lucrecia, elle est cette étoile à la fois visible mais inatteignable. Elle brille de mille feux devant vos yeux, souvent curieux ou dévorant cette muse à la longue chevelure de jais, encadrant son doux visage au regard cramoisie et son sourire chaleureux, voire énigmatique. Jeune femme marquante autre que sa renommée de vocaliste, vous allez pourtant rarement faire long feu dans sa mémoire.

Touchée par une terrible malédiction depuis sa tendre enfance lancée par un vil sorcier, ses souvenirs de vous s'envolent après un certain temps comme si vous n'aviez jamais existé – sauf exception, bien entendu, si la demoiselle en question vous côtoie régulièrement. Chose difficile, lorsque l'homme qu'elle appelle son « bienfaiteur » a une main prise sur elle. On ne sait si sa petite protégée éprouve une quelconque attache sentimentale envers l'aristocrate mais elle ne semble point s'en défaire. Femme au caractère d'habitude bien marqué, asservie et seulement avec lui : Lucrecia semble dire amène à tout ses désirs dont faire bonne impression dans les endroits les plus chics où cette dernière est conviée pour reluire l'image de Monsieur, non pas qu'en Italie mais dans l'Europe toute entière. Car si mademoiselle sait chanter, elle sait aussi discourir, faire preuve d'élégance en public. Une facette beaucoup  trop parfaite bien vite dépassée par ses taquineries subtiles afin de briser gentiment une coquille bien trop épaisse, et d'une sincérité déroutante pour certain. Rejetez-là, vous ne verrez qu'un rictus indescriptible sur son faciès angélique. Ni de larme, ni de peur, ni de colère. Rien. Juste un doux sourire.

Lucrecia n'a point de haine envers autrui, ou du moins, n'arrive à poser des mots dessus. Elle reste quelqu'un de sensiblement maternelle. La peur ? Mourir n'est pour elle, qu'une étape dans un cycle défini de notre existence. Souffrir, ce mot tant familier qui n'a fait qu'un avec son psychisme. Pleurer...Aah...Cela lui est déjà arrivé maintes fois, seule, sans en connaître réellement son origine. Frôlait-elle un souvenir lorsqu'elle rencontra quelqu'un ou fit telle chose ? La question mérite d'être posée. Se confier ? A qui ? Peu de gens l'entourent finalement et tout se retrouve fatalement gardé dans cette boite de Pandore qu'est son cœur, fermé à double tour, la clé jetée dans les ténèbres de son passé ignoré. Bonheur, n'est qu'une utopie lui riant au nez. Son « bienfaiteur » malgré son arrogance et son égocentrisme la couvre de présents, a fait d'elle une femme à part entière aux airs comblées. Pourtant, un manque considérable subsiste en elle, contrainte à devoir porter un masque dans ce bal d'illusions qu'est son existence et qui dissimule un profond mal être.
Histoire


Une vie

N'est composée que d'une succession d'événements apposés les uns à la suite des autres dès la naissance jusqu'à la mort, régie par des circonstances orchestrées par le hasard des rencontres ou de péripéties non-voulues changeant le cours des choses. Ce qui va vous être narré ne va être que des bribes d'un vécu, puisque ce qui précède ce jour fatidique sont scellés dans les méandres de sa mémoire brisée.



— Chapitre 1 —


Revenons dix ans en arrière, dans cette belle région qu'est Verone. Séparée en deux duchés distincts et influencée par la grande Venise - capitale artistique de l'Italie - les ruelles en sont rarement vide d'animation. Et quand on parle d'animation, on pense souvent aux saltimbanques venus épater les passants de leurs talents artistiques. Les spectateurs sont issus de toutes les classes sociales et d'ailleurs, il est connu que des chapardeurs viennent profiter pour leur faire les poches...

Prenons cette matinée d'automne. Une petite foule, se rassemblait autour d'un coin de rue et tous paraissaient bercés par quelque chose. Si l'on tendait bien l'oreille, on pouvait entendre vagabonder une douce voix dans les airs, encore bien juvénile mais ô combien accrocheuse. Un homme s'arrêta. Plutôt jeune, à l'allure d'aristocrate puisqu'il en était un, et pas n'importe lequel : il était le fils aîné d'une des deux familles ducales, Ernesto Di Vesconti. D'abord intrigué par ce qu'il venait d’ouïr, sa curiosité l’amena alors à se fondre dans la masse sans la moindre excuses pour les personnes qu'il bousculait. Et là... Qu'a-t-il vu me demanderiez vous ? Une fillette dans tout son naturel s'adonnait à exalter quelque chose d'encore trop mature pour son âge et qui pourtant le maîtrisait à merveille. S'il s'attendait à ça...Oh que non. Cela en était encore plus intéressant qu'il ne l'aurait cru.
...
Tiens...?

La voilà qu'elle stoppa subitement son chant, prise d'une sorte de vague de timidité. Quelle étrange petite. Les gens se dissipèrent bien assez vite, en même temps, il n'y avait plus rien à voir. Lui ? Non, au contraire, il s'approcha. Elle recula, surprise, perdue. Le noble la surplombait facilement de trois têtes mais prit la peine de se mettre à sa hauteur pour lui parler.

« Quelle est ton nom, petite ? »
« Lu-Lucrecia...
« Tu es toute seule ? Où sont tes parents ?»
« ...J-je ne sais pas monsieur...Je n'en ai pas, je crois... »

Ah, une orpheline, donc.

« Comment cela ? »
« Je ne sais pas. J'étais toute seule et...Et j'avais envie de chanter. Plein de gens sont venus me voir ensuite... ! »

La petite fille fuyait son regard, serrant les plis de la robe qu'elle portait par nervosité. Cet inconnu l'intimidait. Beaucoup. Dans sa façon de parler peut-être ? Le jeune homme en face a dû s'en rendre compte. C'était en cela qu'il attrapa gentiment sa main dans la sienne, de façon à la rassurer.

« Viens avec moi. »
« ... ? »

Un sourire seulement, lui avait-il offert sur ce visage qui lui avait paru peu expressif quelques secondes auparavant. Pas un mots de plus ne franchira ses lèvres ensuite. Ni des siennes, ni de la fillette : leurs regards avaient suffit pour tisser un lien de confiance mutuel. L'enfant n'avait cherché à se défaire de l'emprise de cet inconnu qui l'emportait pourtant à ses côtés. Après tout, elle ne savait point comment elle avait atterrit là. Ni d’où elle venait. Tout ce qui avait été dit n'était que pure vérité de sa part. On lui avait tendu une main, Lucrecia l'a prise sans se poser de question. Et depuis lors, ne l'avait lâchée.



— Chapitre 2 —



Bien vite, Ernesto remarqua qu'un mal rongeait sa protégée. Dans un premier temps, son « bienfaiteur » comme l'avait surnommé la fillette, pensait faire d'elle une domestique qui servirait dignement sa Maison suivant ainsi la suggestion de son père. Un avis qu'il changea en la prenant sous son aile car, il fallait l'avouer, on s'attachait facilement à une petite aussi adorable baignant dans l'innocence. Lucrecia voyait en lui une figure protectrice, un guide. Un grand frère en quelque sorte ? On a fait d'elle un membre à part entière de la famille des Di Vesconti, en lui donnant une éducation digne d'une demoiselle de la Haute, à savoir l'étiquette, l'art de la danse, de la rhétorique et de la musique, où l'adoptée s'épanouissait de surcroît dans ce dernier domaine en ayant point perdu son talent pour le chant, loin de là. Celle qui se métamorphosait peu à peu en une fabuleuse jeune femme en fit profiter tout le monde, en particulier sa fratrie et évidemment, celui qui avait été si bon avec elle.



— Chapitre 3 —


Des flocons de neige par sa danse hivernale, recouvrait lentement le paysage de sa couverture immaculée. En cette soirée de décembre, Lucrecia ne mit longtemps à trouver le sommeil en observant ce spectacle à travers sa fenêtre, sans en quitter son lit douillet. Jusque là, cela n'était qu'une journée banale venant de s'achever et une autre qui allait débuter sous peu quand l'horloge des minuits sonnera. Mais cela fût tout autre;

Un cri déchirant résonna dans tout le couloir. On entendait par la suite, des pas précipités filer vers une seule direction, tambourinant le sol de leur chausses au rythme des battements de cœur affolés de la jeune femme, violemment extirpée de son sommeil.

Diantre, que se passe-t-il ?!

Confuse, elle sortit promptement de ses draps, ouvrit la porte et tomba surprise sur Clemente, ce ''frère'' sûrement un poil plus âgé qu'elle. Ils avaient grandi ensemble et leur complicité n'était point discutable.

« Lucrecia ! Vous voici ! »
« Clemente ?! Qu- »
« Je l'ignore encore, mais dépêchez-vous ! »

Sans lui laisser l'occasion d'en placer une, on l’entraîna en dehors de sa chambre agrippée par son fin poignet. Elle se pavanait en chemisette mais tant pis, au diable les mœurs ! Ils arrivèrent devant les appartements du Duc, où domestiques et habitants de la demeure venaient de se rassembler en masse, choqués et impuissants. Ernesto était là, visiblement furieux puisque ce dernier déversa sa colère sur une pauvre domestique, qui peinait à expliquer à son seigneur ce qu'elle venait de découvrir.

« QUE DITES-VOUS?! »
« J-Je...Le Duc, votre père, il disait ne pas se sentir bien après dîner, il prit congé et lorsque je suis revenue lui apporter son thé, i-il... »
« Foutaises !! Qu’ouïs-je ?! Que Père se serait ainsi écroulé au sol ?! PEUH ! Je n'y crois point ! Est-ce un coup monté de ces scélérats de Belmonte pour détruire notre Maison ?! Parles ! »
« N-Non non Maître je vous en prie, croyez-moi ... ! »

D'un geste aussi froid que son regard plein de mépris, il chassa sans pitié sa main de son champ de vision. Lucrecia pouvait jurer avoir vu une larme couler sur sa joue. Ou n'était-ce que le fruit de son imagination ?

« Ne me touche point, traîtresse ! Je le sais, tu étais une espionne à leur solde ! Quittes ces lieux sur le champ à l'aube, ou je veillerai à le faire de mes propres mains !
...Que Dieu m'en soit témoin, je ne laisserai point le Démon salir notre nom. »


Silence. Des pleurs étouffés. Personne n'intervint, par peur des représailles. Sans l'ombre d'un regret ou de compassion pour cette pauvre femme humiliée, il s'en alla, dans une fière allure snobinarde et autoritaire. C'était la première fois que l'adoptée voyait une telle attitude, enfin du moins, pas aussi virulente et ingrate de sa part. A tel point, qu'elle voulait le suivre de sorte à essayer de comprendre l'homme qu'elle ne reconnaissait plus, mais fût retenue par Clemente, ce gentil Clemente.

« Laissez-le se calmer. Je vais m'occuper de la domestique, n'ayez craintes. »

Que disait discrètement son autre aîné. Chose dite, chose faite. Il n'a pu négocier avec son frère, s'étant volontairement enfermé à double tours dans sa chambre à la suite de ces deux incidents. L'altercation, en plus de la mort de son géniteur. Et dans ce cas de figure, il valait mieux l'oublier pour l'instant. Alors dans le secret, le cadet emporta la servante sur son fidèle destrier dans la pénombre et le froid, priant pour que son ami de toujours puisse la garder sous sa coupelle.

L'ironie dans cette histoire, c'est que le chef de famille n'avait été victime que de mort naturelle par crise cardiaque.



— Chapitre 4 —


Ernesto, devenu Duc Ernesto Di Vesconti de Verone, avait changé. La perte d'un être cher en était la cause ? Possible. Depuis qu'il est à la tête du duché, on disait de lui qu'il s'était « refermé » et que la rivalité avec l'autre Maison n'avait de cesse de croître sans toutefois ne jamais déraper sur des exactions, par interdiction formelle du roi de tâcher l'image de son royaume avec de telles futilités au risque de les bannir afin de faire valoir son autorité. A la place, ils cherchèrent plutôt à étendre leur influence à la Cour italienne voire mieux, à travers les Cours d'Europe par tous les moyens possibles.

Autant dire que les Di Vesconti partaient avec un bel atout dans leurs manches. Par sa prestance et surtout sa voix, Lucrecia était une demoiselle adulée lorsqu'elle se présentait aux côtés du Duc - qui comprit que cela serait fort bénéfique pour ses idéaux. D'ailleurs, des rumeurs couraient au sujet de leur relation pour le moins, surprenante. Elle portait le titre de « Duchesse » en étant tout deux point mariés. Telle une poupée, elle était sienne. Lucrecia se pliait à sa volonté par le simple fait qu'il était l'une de ces seules attaches en ce monde. S'il n'était point là, qu'adviendrait-elle ? La jeune femme n'arrivait à le haïr lorsqu'il se montrait froid avec sa personne, ni être certaine que l'expression « avoir des sentiments » correspondait à ce qu'elle pouvait ressentir lorsqu'il daignait se montrer doux, par exemple. Son soi-disant « bienfaiteur » n'avait point l'air dérangé à la faire côtoyer d'autres hommes à la suite de ses représentations vocales à l'opéra ou lors de soirées mondaines s'il y avait profit à en tirer en embellissant l'image de sa lignée et donc, de son ego. Persuadé que sa duchesse de par sa condition maudite lui reviendrait à chaque fois, sa crainte du contraire ne fût pas bien importante.

« Jamais rien n'est acquis », mon cher.
Questionnaire

ÊTES-VOUS AU COURANT DE L'EXISTENCE DES VAMPIRES ET LYCANS?
Elle a entendu des rumeurs à leurs sujets, bien qu'elle n'en ai jamais rencontré un. Ou alors ne s'en est-elle tout bonnement pas rendue compte ?

QUE PENSEZ-VOUS DES LYCANS/VAMPIRES
Des êtres sûrement fascinant à voir dans toute leur splendeur. La jeune femme, bien que peu dérangée si elle en croisait un, ne saurait point se défendre si on venait malheureusement s'en prendre à sa personne.

ÊTES VOUS SATISFAIT(E) DE VOTRE VIE ACTUELLE?
Lucrecia vous adresserez certainement un sourire en gage de réponse, vague et confuse. Il manque ce quelque chose que la demoiselle ne saurait expliquer.

SI NON, QUE VOUDRIEZ-VOUS CHANGER?  ─
Qu'on la libère de sa malédiction qu'est cette satané amnésie !

VOTRE POINT DE VUE SUR LE MONDE CONNU?
Fascinant, fait de noir et de blanc. De Bien et de Mal où chacun est libre de choisir son camp.

Joueur

PSEUDO ─ Mon petit doigt me dit d'aller voir Lazare ♥️
ÂGE ─ J'ai pas vieilli depuis !
SEXE ─ Une demoiselle, très chers ~
LA COULEUR DE TON PYJAMA ─ Coquinous  https://imgfast.net/
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Mer 19 Juil - 21:38
Re-re-Bienvenue à toi ♥
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Lucrecia di Vesconti
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Ven 21 Juil - 3:12
Mercii ♥️

Juste pour dire que j'ai terminée ma fiche ! ~
JE M'EXCUSE D'AVANCE POUR TOUT LE BOULOT QUE JE VOUS INFLIGE

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Ven 21 Juil - 11:11
••• Bienvenue parmi nous


Jolie fiche que voilà! Elle est très agréable à lire *^* Tout est parfait pour moi, j'espère qu'elle va vite retrouver la mémoire cette mignonnette ♥
Tu es donc validée! ♥

Le test d'entrée passé, te voilà désormais une NOBLE HUMAINE.
Tu peux dés à présent aller recenser ton avatar, chercher des partenaires de rp et poster une fiches récapitulative de tes relations que nous te conseillons d'aller consulter pour une intégration rapide.

N'hésites pas, également, à apporter ta pierre à l'édifice d'Ex-Cathedra, nous comptons sur toi.  Bon séjour parmi nous et n'hésite pas à nous solliciter si le besoin en est.
Pandore.
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» clos | Victoriae mundis et mundis lacrima. Bon, ça ne veut absolument rien dire, mais je trouve que c’est assez dans le ton.

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