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 Le chien aboie, la chouette hulule et le loup...koum. [FINI]

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Lycan

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Messages : 17
Âge du personnage : environ 1950 ans


MessageSujet: Le chien aboie, la chouette hulule et le loup...koum. [FINI]   Dim 16 Juil - 15:28


Kalupsô Iulia

ÂGE ─ environ 1950 ans (25 ans d'apparence environ)
ANNIVERSAIRE ─ le 20e jour du mois du dieu Mars
ORIENTATION SEXUELLE ─ Bisexuelle
OCCUPATION ─ Maître d'armes impitoyable, Diplomate pour la tsarine à la cour d'Angleterre, parfois assassin et calice d'Hyrrokkin
PAYS ─ née en Italie, je vis principalement en Russie
CLASSE SOCIALE ─ Noble
RACE ─ Lycan
AVATAR ─ Teresa - Claymore

Profil Psychologique

La fierté, voici une de mes principales qualités. Évidemment, il s'agit aussi d'un défaut. Il est important pour moi que mon honneur ne soit jamais mis à mal ou alors c'est risqué ma colère et ma vengeance. Je suis parfois un brin sadique avec mes victimes. Mais ne vous inquiétez pas, je ne mords presque pas. Je suis une louve, une ancienne louve. Je connais donc ce monde comme ma poche, ses innovations, ses régressions, ses guerres et ses intrigues. Je suis d'un tempérament solitaire ayant peu d'attaches. Mes enfants ont toujours été très libres et indépendants, ce qui n'empêchait pas de se voir et de s'aimer. Cependant, il arrive parfois qu'un être exceptionnel, rare, vole mon cœur. Je le suis alors fidèle et loyale jusqu'à sa mort. Je suis tout de même indépendante et volage, n'en déplaise à mes partenaires.

Il est facile de m'accorder la confiance avec mon joli minois et mon sourire angélique. Méfiez-vous, je sais montrer patte blanche pour mieux vous croquer, vous tuer, vous éviscérer. Ma devise ? Ne jamais rien regretter. Même s'il est difficile de ne jamais faire d'erreur, il n'y a rien de pire que de ressasser le passé. Ce que les auteurs grecs et romains m'ont bien apprit, c'est de profiter de chaque jour. Croquer la vie à pleine dent en quelque sorte.

En tant qu'assassin, j'use de mon intelligence pour piéger mes cibles, je vous traque. Rassurez-vous, je n'assassine jamais sans raison: soit mon honneur a été bafoué soit l'honneur de quelqu'un d'autre, à condition qu'il paie suffisamment. J'exécute toujours mes contrats, même si cela pourrait me prendre des années. Après tout, j'ai l'éternité devant moi. Je suis un brin opportuniste, puisque je peux utiliser toutes les techniques pour arriver à mes fins: poisons, pièges, attaques embusquées à l'épée ou avec des pistolets à rouets ou à distance à l'arc. Pour certains gros poissons à ferrer, il m'arrive de recruter quelques gens malhonnêtes animés par l'argent et le sang pour aider dans ma tâche.

Je suis aussi maître d'armes à la cour de Russie. Exigeante et sans pitié, on me respecte comme on me craint. La fermeté, la rigueur et l’entraînement sont trois points essentiels pour réussir à être un bon guerrier. Mon arme de prédilection est la rapière mais je suis à l'aise avec des dagues également. Les armes à feu sont encore un peu trop instables avec un grand manque de précision, l'arc est donc une autre de mes spécialités. Mais j'ai le temps pour m'améliorer. J'ai beau être une femme, les hommes n'osent pas me critiquer ouvertement. Les humains sont d'un naturel jaloux, la critique est souvent facile.

Diplomate, je suis quelqu'un d'un naturel jovial, professionnelle et franche. Je sais bluffer comme poser carte sur table. Je n'hésite jamais à dire mes quatre vérités quand quelqu'un me déplaît par son caractère ou son comportement. Je suis loin d'être irréprochable mais il y a des limites à ne pas dépasser.

Voici donc quelques facettes de mon caractère. Difficile de décrire un caractère vieux d'environ 2000 ans. Nous évoluons tous d'une manière ou d'une autre. Seul le destin sait ce qu'il nous réservera, contentons-nous du présent.
Histoire


Des larmes et des pleurs d'enfant.
- Εσύ θα είσαι Καλυψώ  πo παῖς. (tu seras Kalupso, mon enfant.)
Je suis née quatre jours avant la mort de ma mère et mon père m'a nommé cinq jours plus tard comme la tradition l'exigeait. Je ne connais ma mère que par les portraits et descriptions élogieuses de mon père. Mon père se nommait Orphée de Corinthe, il était un héros de guerre qui serait tombé amoureux de ma mère, Calypso, reine de Corinthe. Il a toujours été très discret sur son passé, il était pudique. Il aimait cependant raconter ces récits de guerre avec ses amis mais parlait jamais de l'épisode de la mort de Calypso.

Calypso était, parait-il une belle femme blonde aux yeux clairs. Elle devait sûrement avoir un sacré caractère et savait foncièrement se battre. Elle avait la douceur d'une caresse et la fermeté d'un chêne. Orphée aimait me raconter des histoires à son sujet. Il n'a d'ailleurs jamais masqué le fait que ma mère était une louve et lui un mordu. Il me montrait la cicatrice et fit une moue écœurée en me disant de ne jamais mordre les gens.




-Aouuuuuh, regarde Papa ! Quand je serais grande, je serais comme Maman ! Une louve sans pitié avec ses ennemis !!
Oui, je me prenais pour une louve alors que j'étais sous forme humaine et que je me déplaçais à quatre pattes dans le jardin de façon pataude. Mon père rigolait de bon cœur. J'avais sept ans.

-Kalupsô, viens par ici ma douce. Je te présente Cléopâtra, une amie louve que j'ai rencontré par hasard en Égypte. Elle sera ta perceptrice jusqu'à ce que tu puisses te débrouiller seule ! Tu veux bien ma toute belle ?

-C'est ma nounou ?
Je lui tirais le bas de robe.

-Tu es si belle, nounou ! Tu veux pas te marier avec papa ? En plus t'as des yeux trop beaux ! Chui sûre que t'es toute douce en louve et tout aussi magnifique !

Mon père rougissait, très gêné.

-Chérie... Il s'assoit en face de moi. « Je n'ai aimé que ta mère et je lui serais toute ma vie fidèle...Il est vrai que Madame est très belle mais... »

-Mais c'est trop triste Papaaa ! Ça sert à quoi d'être fidèle à une morte ??!

Ma nounou me prit dans ses bras me serrant contre sa poitrine.

« C'est tout confortable ici... »

Si Cléopâtra m'enseigna les rudiments classiques d'une jeune demoiselle de la Grèce antique. Elle m'apprit également les joies d'une vie émancipée et les plaisirs de la chair quand j'en avais l'âge. J'appris également à maîtriser mes pulsions et mes transformations mais c'était loin d'être parfait. Elle resta auprès de moi dix années. J'étais plus qu'en âge de me marier.




Je commençais à faire ma vie. J'allais en Italie régulièrement quand je le rencontrais. C'était un jeune homme qui avait tout juste la vingtaine. Il avait des cheveux noirs en forme de mini-virgules et points d’interrogations et des yeux bleus et verts de toute beauté. Il s'appelait Iule, fils d’Énée de Troie et fondateur d'Albe-la-longue. Comme la sienne. Oh que oui, il était très bon au lit. Une fois le mariage célébré, mon mari me fit deux enfants. Un garçon, infant nommé Lucius et une fille, Apollina, humaine. Lucius était quelqu'un d'ambitieux, cruel et de fier, il voulait contrôler Rome et il y arriva donnant naissance à une des familles les plus illustres de l'Histoire : les Iulia. Il eut un fils qui reprit les rênes de son père après la mort de ce dernier, assassiné. Mu par un désir de vengeance évident et moi également, nous nous attelons à tuer de sang froid les vils assassins. Quand à Apolline, elle eut une vie normale de jeune femme romaine, mariée mais stérile, ils adoptèrent trois enfants. Elle dû fuir après la mort de son mari, soupçonnée de sorcellerie et d'empoisonnement. Elle resta auprès de moi quelques centaines d'années avant de suivre une idylle avec un infant. Ils moururent dans la même année, de vieillesse.

Quant  à moi, je perdis très rapidement Iule. Je ne l'avais pas mordu comme promis à mon père, j'aurais peut-être dû, c'était dommage de perdre un si bon parti. Il m'apprit à manier des armes et j'y pris goût. D'ailleurs tuer les meurtriers de mon fils de mes mains était un vrai délice. C'est à partir de là que je me suis amusée à élaborer diverses stratégies pour piéger mes proies tel un chat avec une souris. Il m'offrit trente années de pure plaisir et donc de bonheur. Ma libido ne le remerciera jamais assez !

Après sa mort, j'ai voyagé et développé davantage mon goût de l'aventure. Je suivais de loin le cursus de mes descendants. Il serait vain et inintéressant de vous citer toutes mes pérégrinations amoureuses, sentimentales et mortelles. Mon père avait finalement refait sa vie, j'avais des demi-frères et des demi-sœurs, une vraie famille de loups. Mais certains moururent chassés par l'humain d'autres de vieillesse. L'humain n'aime pas les choses surnaturelles ou plus fort qu'eux, cela les dérange dans leur quête du pouvoir et du contrôle absolu. Ce ne sont que des animaux muent par la loi du plus fort. Dire qu'ils sont les rois, les maîtres de la Terre est faux. Ils se mentent à eux-même et beaucoup de choses leur échappent. Les grecs et les romains étaient encore assez proches de la nature mais l'arrivée du christianisme a sonné le glas. On leur a dit que l'homme était au centre de tout mais au détriment de tout le reste. Regardez les. Ils sont laids ces humains, ces rois et reines, ces empereurs et impératrices et ces dictateurs. Avide de conquête et de pouvoir. Mais sommes-nous pires ? Difficile à dire. Finalement recluse auprès de mon père et sa petite famille et loin des humains de longues années, j'avais perdu toutes interactions sociales humaines.

-Ma chère enfant, ma chérie. Voici plus de cinq cent ans que je garde le secret sur la mort de ta mère. Je dois m'en libérer, c'est un fardeau que de garder ce secret pour moi. J'étais un fier guerrier mais je n'ai jamais été mu par un désir de vengeance. On me demandait de me battre pour mon pays, pour mon roi et je l'ai toujours fait mais ce qui est arrivé à ta mère est au dessus de mes forces. Ta mère avait un frère jumeau, Balthazar était son nom. Un beau jour, ta mère revint d'un voyage, elle avait l'air exténué, fatigué, comme si elle agonisait. Elle devint une louve le lendemain. J'étais circonspect. Malédiction divine ? Je n'en savais rien. Toujours est-il que j'avais congédié tous les esclaves et maîtres de la maison par crainte qu'ils découvrent ce que ma femme était devenue. Il n'y avait plus que nous deux puisque son frère avait disparu. Elle me raconta qu'elle avait décidé de combattre pour un homme nommé Romulus en Italie. C'était plusieurs semaines avant ta conception. Nous profitons d'un moment...disons...coquin quand par mégarde, elle me mord après s'être transformé ne maîtrisant pas ses transformations. Au début, j'allais bien, mais après... Dieux, qu'est-ce que j'ai pu endurer comme douleurs. J'en pleurais. Je voulais mourir, j'avais l'impression qu'on m'écrasait de l'intérieur, c'était insoutenable. Rien que d'y penser, j'en souffre encore. Je suis resté prostré plusieurs jours dans la chambre. Puis après, cela est allé mieux, nous avions décidé de nous battre pour maîtriser cette malédiction et peu à peu j'ai repris goût à la vie, elle semblait épanouie. Elle tomba enceinte et puis neuf mois plus part Calypso a accouché ici puis elle est partie rejoindre Romulus, nous laissant seuls. Mais elle était fatiguée et n'avait pas bien récupérée. Le jour fatidique est arrivé et la bataille a commencé. J'avais un mauvais pressentiment mais je ne pouvais rien faire, je veillais sur toi et j'étais si loin d'elle, j'aurais du venir avec elle. J'ai appris plus tard qu'elle était morte par un loup. Le loup en question lui ressemblait comme deux gouttes d'eau d'après les rumeurs. Balthazar n'est jamais revenu au pays. Jamais. Alors je me suis douté qu'il l'avait tué et qu'il en avait honte. Je n'ai pas cherché à le retrouver même si j'aurais aimé lui dire que ce n'était pas de sa faute, que je ne lui en voulait pas. C'est en pleurs que je t'ai donné ton prénom en l'honneur de ta mère mais ça tu le savais déjà. Voilà, mon ange, voilà l'histoire tragique de ta mère et de la famille.

J'ai pleuré pendant de longs jours d'un mélange étrange de haine,  de rancœur, de colère, de tristesse évidemment et d'amertume. Comment avait-il pu lever la main sur sa propre sœur ? Pourquoi ne l'avait-il pas reconnu ? Mais curieusement, je n'ai pas cherché à la retrouver, je savais qu'un jour il se retrouvera devant moi et que je le tuerais de mes propres mains. Je sais être d'une froide patience et j'espérais qu'il soit encore en vie et qu'il souffre le martyr à ressasser le passé. Je jubile rien que d'y penser encore aujourd'hui.


L'idée donc de l'abattre me donna l'envie de côtoyer à nouveau les humains et de même de mettre mes talents à leur service. Il y avait sûrement des cas similaires de vengeance chez eux et j'avais pleinement raison. Compter le nombre de personnes que j'ai tué ? Impossible. Oh c'est tout à fait quantifiable mais il me faudrait plusieurs années pour tout me remémorer.  Allez entre deux-cent cinquante et mille six cent personnes. En deux mille ans, cela reste une moyenne très correcte, non ?

Évidemment, certains assassinats marquent la vie d'une femme comme celle de mon deuxième mari. C'était un austro-hongrois très bien bâti, blond aux yeux bleus qui se nommait Dezsidérius. C'était un maître d'armes à la cour austro-hongroise et nous nous sommes mariés et il a accepté qu'il soit mordu malgré mes réticences à le faire souffrir. Oh que père avait raison, j'ai pleuré pendant deux jours tant voir souffrir l'homme que j'aimais était insupportable. Mais après l'horreur passé, il alla mieux. Nous avons eu par la suite un beau garçon Előd, toujours vivant et bien portant. Mais au bout de trois cent ans, Dezsidérius ne supportait plus cette vie, ses transformations, la mort de sa famille et malgré notre amour, mon père et notre fils, il souhaitait mourir.

- Kalupsô mon Amour, ne pleure pas. Mais tu le sais, je suis un mélancolique, un déprimé, un éclopé de la vie.  Je pensais que l'immortalité que tu m'offrirais me rendrait heureux et me permettrait de résoudre mes soucis. Mais...si j'ai bien appris une chose, c'est que le temps ne peut pas s'effacer, que les erreurs d'hier et d'aujourd'hui auront un impact sur demain. Je me laisse dépérir , tue-moi Kalupsô et cela sera ta plus grand preuve d'amour envers moi. Je suis un humain mortel à l'origine, ce qui est ni ton cas ni celui de notre fils. Ton père lui a énormément de courage et a su s'adapter à une société qui me dépasse, je ne veux pas voir mon royaume s'effondrer. Oui, c'est ça. J'ai peur de l'avenir, peur du futur. Donne cette lettre à Előd, il comprendra..


Mourir ? Tuer mon mari par amour ? La décision a été très complexe à prendre et finalement je décidais de lui faire la mort la plus douce possible. Je lui donna deux décoctions à base de narcotiques et quelques instants plus tard, une décoction à base de ciguë et de cyanure.

-Je t'aime Kalupsô.
-Moi aussi, je t'aime trésor de mon cœur.

Il s'endormit dans son lit à jamais. Difficile de contenir ses larmes, difficile de garder son calme, difficile de ne pas sombrer, difficile de vouloir vivre après cela mais Előd était ma bouée de secours et mon père mon guide. Je m'exilais en Russie pour m'isoler loin des miens. J'aurais pu noyer mon chagrin dans l'alcool, je l'ai noyé dans le sang, en tuant ce qu'on me demandait de tuer. Je travaillais déjà pour la cour de Russie mais toujours masquée et déguisée en tant que simple mercenaire. J'ai agit en solitaire environ trois cent années jusqu'à la trouver au détour d'un chemin dans les steppes nordiques.

Hyrrokkin. Sa beauté enivrante, son regard froid, ses lèvres pulpeuses...Je ne saurais dire pourquoi j'ai été attiré par elle moi qui avait surtout fréquenté des hommes mais il n'y avait quelque chose d’envoûtant en elle. Je ne savais pas ce qu'elle faisait ici, si près de l'endroit où je m'enterrais. J'aurais pu la tuer puisque sur mon territoire mais ce ne fut nullement cas. Elle avait réussi à faire envoler mon chagrin. J'étais devenue sa gardienne, sa protectrice, sa confidente, son amante, son calice. J'avais adopté sa fille, Nott, comme si c'était la mienne et je revis Orphée et Előd.

- Père, fils. Me voici à nouveau là parmi vous. Je fréquente une douce créature que je protégerais au péril de ma vie ainsi que ces enfants. Père, fils. Je vous en prie, je sais que j'ai été souvent absente bloquée par mes démons intérieurs, je sais que je t'ai fait souvent du souci, père, et beaucoup de peine, fils. Mais savez que je serais toujours là pour vous et elle aussi. Je sais qu'elle sera capable de vous apprécier mais j'espère que cela serait réciproque. C'est une vampire.

Pourtant cette histoire n'a pas été sans peine et douleur. Nott a été tué. Ce rayon de soleil s'était éteint à jamais. Hyrrokkin inconsolable s'endormit. Éternel recommencement, je perdais encore l'amour d'une vie dans un souffle de mort. Cependant, c'est une vampire. Un fonctionnement différent des humains et des lycans. J'ai observé sa famille se déchirer en silence, j'ai appris la mort de ces deux enfants sans que j'y puisse faire quelque chose. Après tout, je suis une lycan, pas une vampire. Je suis une Iulia pas une Fahlström. Je n'obéirais qu'à Elle si elle veut que je l'aide à se venger mais je ne peux pas interagir avec sa famille. C'est frustrant. Et puis un jour, le réveil. A nouveau le bonheur, l'heure de la vengeance avait sonné. Dix années à tuer les vils traîtres, dix années pour trouver l'héritier.

Et finalement, une vie un peu plus calme, des années plus douces. Une grande famille qui traverse doucement les âges installée en Angleterre. Je me suis fait une promesse, je ne mordrais plus jamais les gens que j'aime. Je me contente d'une vie passionnée auprès d'Hyrrokkin. Nous étions heureuses et nous vivions notre vie chacun de notre côté malgré tout, profitant des plaisirs que la vie nous offrait. C'était pour nous, peut-être, le meilleur moyen pour nous retrouver plus amoureuses que jamais à chaque retour. Nous étions deux nobles travaillant pour la tsarine. Nous voyageons beaucoup, elle en Suède et moi en Angleterre. La guerre franco-anglaise aussi fulgurante soit-elle a laissé des marques. La Russie n'a pas encore d'alliés. Elle doit montrer qu'elle est présente sur l'échiquier politique européen.
Questionnaire


QUE PENSEZ-VOUS DES LYCANS/VAMPIRES ─ Il y a du bon et du mauvais partout. La preuve, même ma propre famille peut s'avérer plus ignoble que le pire des vampires.
QUEL EST VOTRE POINT DE VUE A PROPOS DES INFANTS ET DES SANG-MÊLES MAUDITS? ─ Je n'ai rien contre les relations Vampires/Lycans, j'en suis un exemple. Mais pour avoir perdu mes enfants, je conseille à personne de faire des sang-mêlés maudits. C'est un fardeau pour l'enfant et pour les parents.
ÊTES VOUS SATISFAIT(E) DE VOTRE VIE ACTUELLE? ─ Bien sûr, j'ai une vampire délicieuse à satisfaire et une vie attractive.
SI NON, QUE VOUDRIEZ-VOUS CHANGER?  ─ ...
VOTRE POINT DE VUE SUR LE MONDE CONNU? ─ Difficile à dire, le monde évolue et je m'adapte à ce monde, c'est tout.


Joueur

PSEUDO ─ tss, chui le DC d'Anne-Lise
ÂGE ─ 24 (la vieillesse)
SEXE ─ Toujours le même
LA COULEUR DE TON PYJAMA ─ Comme d'hab, je n'en porte pas. Par contre, j'ai une culotte en dentelle Fixe Edward


Dernière édition par Kalupsô Iulia le Ven 28 Juil - 0:43, édité 4 fois
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Humain

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Messages : 100
Âge du personnage : 24 ans


Mémoire de vie
Race: Humain
Métier/Rang: Comtesse
Statut amoureux: Célibataire

MessageSujet: Re: Le chien aboie, la chouette hulule et le loup...koum. [FINI]   Lun 17 Juil - 22:18

Re-Bienvenue à toi ma douce ♥
Bon courage pour la suite héhé ♥
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Lycan

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Messages : 17
Âge du personnage : environ 1950 ans


MessageSujet: Re: Le chien aboie, la chouette hulule et le loup...koum. [FINI]   Ven 21 Juil - 15:03

Merci Meli d'amouuuuur ♥

_________________
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Sangs-mêlés

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Messages : 29
Âge du personnage : 23 ans


Mémoire de vie
Race: Sang-mêlé
Métier/Rang: Bohémienne
Statut amoureux: Célibataire

MessageSujet: Re: Le chien aboie, la chouette hulule et le loup...koum. [FINI]   Ven 28 Juil - 21:56

••• Bienvenue parmi nous ♥


C'est une jolie fiche avec une histoire simple mais efficace, tout me semble perfect! On a l'essentiel pour comprendre ce qui fait de Kalu...Bah Kalu héhé ♥
Te voilà validée! ♥

Le test d'entrée passé, te voilà désormais une NOBLE LYCAN.
Tu peux dés à présent aller recenser ton avatar, chercher des partenaires de rp et poster une fiches récapitulative de tes relations que nous te conseillons d'aller consulter pour une intégration rapide.

N'hésites pas, également, à apporter ta pierre à l'édifice d'Ex-Cathedra, nous comptons sur toi.  Bon séjour parmi nous et n'hésite pas à nous solliciter si le besoin en est.
Pandore.
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MessageSujet: Re: Le chien aboie, la chouette hulule et le loup...koum. [FINI]   

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Le chien aboie, la chouette hulule et le loup...koum. [FINI]
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