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 Le chien de garde toujours à l'affût — Jonas

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Lycan

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Messages : 2
Âge du personnage : Environ la vingtaine mais près de 200 ans en réalité.


Mémoire de vie
Race: Mordu
Métier/Rang: Garde du corps d'Astrid
Statut amoureux: Célibataire

MessageSujet: Le chien de garde toujours à l'affût — Jonas   Sam 15 Juil - 3:45


Jonas

ÂGE ─ Une vingtaine en apparence, mais près de 200 ans en réalité.
ANNIVERSAIRE ─ 16 Août
ORIENTATION SEXUELLE ─ Hétérosexuel
OCCUPATION ─ Garde du corps de la Duchesse Astrid
PAYS ─ Norvège
CLASSE SOCIALE ─ Domestique
RACE ─ Lycan mordu
AVATAR ─ Prussia • Axis Powers : Hetalia

Profil Psychologique

Enfant ayant grandi dans la misère et le froid aride des pays nordiques, Jonas n'a pas eu d'autre choix que de constituer une carapace pour survivre, qui le suivra ensuite toute sa vie. Homme fier, téméraire et rebelle, il a tendance à ne pas chercher midi à quatorze heures et à s'emporter facilement si quelque chose ne lui plaît pas. Au fil des siècles, la bête qui sommeille en lui n'a en rien arrangé cette facette indisciplinée de ce chien de garde dépourvu de muselière. S'il a quelque chose à dire, il le dit. Certains le prennent comme de l'insolence ou au contraire, de l'honnêteté. Peu importe. Mais une chose est sûre, c'est que le norvégien n'en reste pas moins quelqu'un de fidèle à sa maîtresse, Astrid et à son frère. La duchesse est bien l'une des seules à qui Jonas obéira toujours au doigt et à l’œil, jusqu'à ce que mort s'en suive. Et même pour cela, il préférerait expier son dernière souffle avant elle. Un lien ambiguë les relie, et émotif comme il est, n'a jamais caché son attirance pour cette dernière.

Dans leur complicité, il se laisse souvent aller aux taquineries et à s’entraîner l'un et l'autre dans des situations pour le moins rocambolesques dépassant parfois les limites de maître/domestique sans réellement se préoccuper des conséquences. On peut aisément prendre cela pour de l'insouciance, en quelque sorte. Car si Jonas a longtemps vécu, il n'a pas pour autant perdu son envie de profiter des plaisirs de la vie : chaque soirées passées dans les tavernes se consomment dans la danse, les chants, les rires et  l'alcool dans une ambiance chaleureuse où ils peuvent s'oublier un temps. Bien que son passif d'orphelin soit loin derrière lui, il lui arrive de revoir défiler dans son esprit des souvenirs de son enfance qu'il voudrait définitivement oublier, sous un ciel étoilés que le domestique aime admirer seul ou en bonne compagnie. Ou encore la nuit, où sa hantise se matérialise sous forme de cauchemars. Rares sont les moments où ses faiblesses sont exposées, lui qui dit ne craindre rien ni personne – si ce n'est le frère aîné de sa maîtresse. En général, ce sont les autres qui évitent de chercher des ennuis à Jonas – par extension à ceux qu'il protège. Plutôt grand et bien bâti, on a tendance à l'admirer pour son physique avantageux ou à le trouver intimidant. S'il maîtrise bien sa forme lycan, il est aussi redoutable au combat, fruit d'un long entrainement et de son expérience dans des conditions réelles.

Méfiez vous seulement des apparences, car c'est un homme cultivé et doté d'une grande sensibilité. Son talent pour le violon est tel qu'on pourrait presque entendre son cœur parler au travers des notes jouées, ravissant les oreilles à quiconque les entend. Un talent, que Jonas s'est découvert en prenant des cours en secret afin de faire de son mieux pour ne pas entacher l'image de la famille Hakansson, et en particulier pour voir ce magnifique sourire trôner sur ce visage qui l'avait convaincu de rester.
Histoire


• Prologue •


Le froid
La faim
La peur
La  s o l i t u d e.

Ce monde est maudit.
Injuste.
Cruel.

Un petit garçon errait dans les rues glacées de Stockholm, frigorifié avec des engelures aux mains et aux pieds. Les passants ignoraient sa détresse, ou même l'ignoraient tout court. On ne voyait pas son visage, seulement une silhouette juvénile qui filait à toute vitesse avec quelque chose dans ses mains. Ses vêtements laissaient à désirer et sous cette épaisse capuche qui cache ses traits, on pouvait facilement deviner que sa peau blanchâtre devait être couverte de saletés. Trouvant un coin tranquille entre deux tonneaux à l’abri des regards, il avala goulûment ce qu'il venait de dérober à un pauvre commerçant alors qu'il avait le dos tourné.

Un flocon vint alors gentiment se poser sur son nez. Par réflexe, l'enfant leva la tête vers les cieux ; un magnifique spectacle s'offrit alors à lui, témoin d'une parade hivernale sous ses yeux cramoisies. Ses joues étaient humides ; humides de ses larmes, exaltant un chagrin dont il ne pouvait garder que pour lui-même. Ses parents l'avaient abandonné. Il n'avait plus de famille, plus rien.

Juste, son instinct de survie.




• I •


Par on ne sait quel miracle - sa débrouillardise sûrement - Jonas trouva de quoi se nourrir la plupart du temps en faisant des petits larcins à droite et à gauche. Ou alors de bonnes âmes qui, touchés de voir un gamin affamé, partageaient leurs provisions voire lui offraient leurs toits pour dormir. Toutefois, le garçon ne restait guère bien longtemps. Avec le temps, l'orphelin avait développé ruse et dextérité pour voler ou s'enfuir. Parfois, on arrivait à le rattraper mais réussissait toujours par leur filer entre les doigts.

Combien de temps allait-il continuer à vivre ainsi ?
Pourquoi la Mort ne voulait-elle pas l'emporter, pour en finir une bonne fois pour toute ?
Il pensait ne pas être une grosse perte, au final.




• II •


Sa douzième année marqua un tournant dans son existence. Traîner, repérer des cibles potentielles et faire les poches étaient devenus son quotidien. Femmes, hommes, vieillards, tout le monde passait sous les mains de ce chenapan. Un jour, il en repéra une d'un certain âge, près d'un étable.

Ah voilà une proie facile !

Discrètement, Jonas passa derrière elle alors que celle-ci discutait avec le commerçant et hop, il lui arracha son panier des mains et courra le plus vite possible sans se retourner, en slalomant entre les passants. Et sans trop savoir comment, le garçon se retrouva face à un homme qui le stoppa net dans son élan, l'entoura de ses bras puissants avec une telle force qu'il le souleva, ne lui laissant que la possibilité de se débattre et de se tortiller dans tous les sens.


« Mais lâchez-moi, bon sang !! »

Cette femme, la victime, réapparu peu de temps après avec une sourire compatissant qu'elle adressa à l'autre adulte, probablement une connaissance de sa part. Et au lieu de réprimander le petit voleur, elle l'invita au contraire à vivre dans son orphelinat avec d'autres enfants. Proposition que Jonas rejeta aussitôt, criant à plein poumons pouvoir se débrouiller tout seul.

« Je n'ai pas besoin de vous, et puis d'abord je ne vous connais même  - »

...

Son estomac ne fût pas de son avis, visiblement. Alors contraint par la famine, il suivit cette inconnue, Silvana de son nom, dans sa demeure avec l'idée qu'après avoir le ventre bien rempli et avoir suffisamment dormi tranquillement au chaud, il filerait loin d'ici. C'est ce qu'il fit, quelques jours plus tard.

On n'a même pas eu besoin de venir le chercher. Jonas revint finalement tout seul par ses propres moyens. Une fois, deux fois, trois fois, encore et encore. Et ceux, après chaque fuites, on le voyait réapparaître sous le porche de la porte à toquer pour qu'on lui ouvre, tout grelottant et sans dire un mot. Même s'il ne l'avouait pas, le garçon s'était attaché à cet en endroit et aussi, mine de rien, aux enfants qui vivaient entre ces murs. Des années durant, ses allers-retours étaient une habitude, comme si cet enfant sauvage avait besoin de retrouver la liberté l'espace d'un instant. Parfois même, Jonas finit par étendre ses périodes où il restait parmi eux.



• III •


Devenu un jeune homme plein de vivacité avoisinant la vingtaine, il ne se doutait pas qu'un avenir tout tracé l'attendait. Parce que s'il l'avait su, il aurait déjà déguerpi  !

« Tu as été adopté par la Maison Hankansson. On va venir te chercher et à partir de là, tu les serviras et leur devra fidélité jusqu'à la fin de tes jours. »


C'était ce qu'on venait de lui annoncer. En somme, devenir leur larbin. Le concerné le voyait de cette façon. Il ne savait pas quand tomberait l'échéance, alors le soir-même, Jonas tenta une évasion mais ne put aller bien loin. Car pas de chance pour lui ou alors simple coïncidence, il croisa à nouveau la route de l'homme qui l'avait attrapé six ans plus tôt cette fois-ci, sous la forme d'un lycan. L'orphelin comprit bien vite qu'il devait battre en retraite. Et cet homme, n'était autre que Lars, le frère aîné de la Duchesse que Jonas devra désormais servir pour le meilleur mais surtout pour le pire. C'était ce qu'il pensait en tout cas.

Astrid.

Ce nom lui taraudait l'esprit, à essayer d'imaginer ce à quoi elle pouvait ressembler : un vieux débris sûrement et pas très commode avec ça. La poisse. Alors c'était avec une certaine appréhension que le nouveau domestique fit son entrée dans la noble demeure, un autre univers dans lequel il considérait ne pas avoir sa place. On lui fit découvrir les lieux, ce qu'il devait savoir et pleins d'autres trucs qui ne l’intéressaient pas. Pour couronner le tout, la femme avec qui Jonas devait être sous ses ordres ne voulait même pas le voir ! Raison de plus pour lui de se sentir mal à l'aise dans cet environnement. D'autant plus qu'il était entouré de ces...Créatures dont le peuple semblait tant les craindre. Lui ? Pas vraiment non. La vie l'avait suffisamment conditionné à faire face au pire qu'il puisse exister sur cette terre.

Une semaine suivante, en pleine nuit, une présence se glissa dans le bâtiment réservé aux domestiques, loin d'être le grand luxe des appartements du manoir. Profondément endormi, on vint lui mettre sans crier gare une main sur la bouche, l'extirpant ainsi immédiatement de son sommeil. Il croyait d'abord à une agression, avant de rapidement se rendre compte qu'il faisait complètement fausse route. Sans avoir vraiment le temps de réaliser, on l'avait déjà traîné dehors sans demander son avis. La coupable ? Une jeune femme sortit de nulle part. Mais la pénombre et la confusion de la situation ne lui avait pas permis de trop s'attarder sur son apparence. C'est vrai, qu'est-ce qu'elle lui voulait ? Parce qu'il devait bien l'avouer, il avait bien flippé pour le coup !


« Cela vous arrive souvent de vous glisser chez les domestiques pour les réveiller dans leur sommeil ?! »
« Connaissez-vous un bon endroit pour se divertir à cette heure ? »
« P-Pardon ? »
« En connaissez-vous un, Jonas ? »

D'abord surprit par sa requête, rien que le fait qu'ils soient sur la même longueur d'onde lui suffit à l'accepter. Un silence. Puis sans hésitation, Jonas l'embarqua à cheval jusqu'à la taverne du coin, un sourire malicieux placardé sur leurs faciès, ignorant les conséquences de leurs actes où les deux s'en rendaient complices. Bravant les interdits, ils se permettaient de boire, encore et encore et de se mêler à la populace. Trop saoul pour aller danser, il se posa dans un coin, observant attentivement la demoiselle qu'il savait maintenant être sa fameuse maîtresse. Sa façon de se mouvoir avait grâce à ses yeux : sa chevelure immaculée paraissait si soyeuse au touché et son regard, sa voix, son sourire... ! Elle l'avait tout simplement envoûté. C'était bien la première fois qu'un tel sentiment se nichait dans sa poitrine. Une vive flamme, qui ne fera que s'intensifier plus tard à force de la côtoyer, au point d'accepter d'en perdre son humanité pour à jamais devenir son chien de garde attitré.

Oui, il y avait réfléchi.
Ce soir-là, Il était prêt. Hors de question de retourner dans cet enfer qu'était la rue.

« Je vous servirai pour toujours » Lui a-t-il déclaré.

Une résolution décidée. La duchesse n'alla pas à l'encontre de sa décision et satisfaite, déposa un baiser maternel sur son front. Leurs visages dangereusement proches, leurs souffles mêlés, Jonas n'a pu résister à la tentation. Il se rapprocha, pour goûter à ses lèvres chaleureuses où il ne fût pas rejeté et reçu même une réponse emprunt de la même intensité.

Un geste, symbolique, révélant ainsi leurs sentiments réciproques pourtant retenus par cette barrière que leur imposait cette fichue société. Mais l'instant était juste trop parfait pour passer outre.

Qu'était-ce la douleur d'une morsure éternelle contre une envie assouvie, qui ne pourra peut-être plus être satisfaite ? Rien.





• IV •


Le temps s'écoulait lentement pour lui désormais. Ses traits ne vieillissaient quasiment plus et bien qu'il eût du mal à dompter sa nouvelle nature au départ, l'apprivoisa pour en faire sienne. Le vassal d'Astrid ne se contenta pas que de ça : il se perfectionna dans le combat, apprit le nécessaire afin de servir convenablement. Ce n'était pas le domestique le plus parfait qu'il soit, mais au moins, sûrement le plus fidèle que l'on puisse trouver.
Questionnaire

QUE PENSEZ-VOUS DES LYCANS/VAMPIRES ?

Les vampires ? Il s'en fiche royalement. Jonas ne se sent aucunement impressionné par eux, ni n’éprouve de peur à se retrouver nez à nez avec l'une de ces créatures, bien au contraire. Tant qu'ils ne causent pas du tort - surtout à ses maîtres - pas de problème à l'horizon.

QUEL EST VOTRE POINT DE VUE A PROPOS DES INFANTS ET DES SANG-MÊLES MAUDITS ?

Lui-même devenu un homme-loup, il est assez mal placé pour dire quoique ce soit de négatif sur eux. Juste que ça ne doit pas être tous les jours la joie dans leur vie, rejetés la plupart du temps par la société et voit plutôt cela comme une fatalité dont ils ne peuvent malheureusement quasiment pas se détacher.

ÊTES VOUS SATISFAIT(E) DE VOTRE VIE ACTUELLE ?

Si ce n'était pas le cas, en l'assignant par exemple à une veille mégère aigrie, il serait déjà bien loin à l'heure qu'il est. Ou mort depuis le temps.

VOTRE POINT DE VUE SUR LE MONDE CONNU ?

Il le voit comme une grande épreuve de survie : sans pitié, et seuls ceux qui savent faire des choix ainsi que les plus débrouillards peuvent espérer s'en sortir vivants.


Joueur

PSEUDO ─ DC de Lazare, here !
ÂGE ─ 20 ans toujours
SEXE ─ Je ne savais pas que j'avais changé entre temps /PAN
LA COULEUR DE TON PYJAMA ─ ...Cool


Dernière édition par Jonas le Dim 16 Juil - 19:36, édité 26 fois
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Lycan

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MessageSujet: Re: Le chien de garde toujours à l'affût — Jonas   Dim 16 Juil - 1:32

AAAAH ! ce début de fiche est trop trop bien, j'ai hâte de lire la suite.
Je need ton premier rp, tout comme j'ai volé ton premier baiser /pan

_________________


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MessageSujet: Re: Le chien de garde toujours à l'affût — Jonas   Dim 16 Juil - 12:26

Je te le redis ici, BIENVENUE UNE FOIS DE PLUS HEHE 8D ♥
Encore un personnage que tu me sembles maîtriser à la perfection, c'est un signe qui ne trompe pas 8D
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Lycan

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MessageSujet: Re: Le chien de garde toujours à l'affût — Jonas   Dim 16 Juil - 19:21

GOSH VOUS ALLEZ ME FAIRE ROUGIR // D:
Mercii *v*

@Astrid > Pour le baiser, c'est pas le contraire ? Cool *sors*
Du coup ouip, quand tu veux pour un rp, avec plaisir !

J'ai terminé sinon
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MessageSujet: Re: Le chien de garde toujours à l'affût — Jonas   Dim 16 Juil - 23:31

••• Bienvenue parmi nous


Eh bien! Le moins que l'on puisse dire c'est que tu maîtrises les personnages prédéfinis à la perfection! * - * Vraiment, j'ai adoré te lire! (j'ai même eu une petite larmichette ;v; )
Te voici validé! ♥

Le test d'entrée passé, te voilà désormais une Citoyen lycan.
Tu peux dés à présent aller recenser ton avatar, chercher des partenaires de rp et poster une fiches récapitulative de tes relations que nous te conseillons d'aller consulter pour une intégration rapide. Également, le serveur Discord du forum est tout près à t'accueillir. ♥

N'hésites pas, également, à apporter ta pierre à l'édifice d'Ex-Cathedra, nous comptons sur toi. Bon séjour parmi nous et n'hésite pas à nous solliciter si le besoin en est.
Mezariel.
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