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 • « Gloria Fillia. » •• Lady of Dia •••

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Messages : 4
Âge du personnage : Amusez-vous donc à compter.


Mémoire de vie
Race:
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Statut amoureux:

MessageSujet: • « Gloria Fillia. » •• Lady of Dia •••   Ven 7 Juil - 0:28


« Ma douce Icare. » ♦️ Cléopatra

ÂGE ─ Elle foule cette Terre depuis bien des millénaires maintenant, alors, à quoi bon toutes les compter ?
ANNIVERSAIRE ─ Elle l'ignore.
ORIENTATION SEXUELLE ─ Homosexuelle.
OCCUPATION ─ Citadine, acrobate/trapéziste d'une troupe de spectacle assez reconnue, vieille d'une centaine d'année.
PAYS ─ Née en Égypte, ses pas finiront par la menée sur cette magnifique Italie.
CLASSE SOCIALE ─ Simple citoyenne.
RACE ─ Lycanthrope Guerrier/Originel
AVATARPhareeha "Pharah" Amari d'Overwatch.

« Ma lumière ne meurt pas, elle ne fait que faiblir dans les ténèbres. » ♦️



    « Une femme forte, indépendante et fière de ce qu'elle est, voilà comment chaque jour, j'aperçois Madame. » ▬ Christiane Jones, quarantième mordue.


♦️


    « La première fois que nous nous sommes rencontrées... Dame Cléopatra s'est montrée quelque peu froide et distante. Elle me donnait l'impression que ma présence la dérangeait, d'une quelconque manière. Que le faite qu'elle m'est transformée... Soit en vérité ma faute et non la sienne... Vous savez, pendant longtemps, j'ai cru avoir fauté ! » ▬ Ekaterina Boloskov, soixante-treizième mordue.


♦️


    « Vous la décrire ? Pour sûr ! Cléopatra est une véritable catin ! Elle a couché avec ma femme, dans mon propre lit, alors que j'étais présent dans la maison ! Vous vous rendez compte ! Et en plus de cela, elle l'a transformé, alors que cela devait-être à moi de le faire ! Sérieusement, cette femme, c'est une séductrice hors pair, chassant chaque jour de nouvelles proies ! Et puis... Vous saviez qu'elle avait déjà couché avec une vampire...? Erk ! » ▬ Henry François, divorcé de la ??? mordue.


♦️


    « La p'tite Cléopatra ? Effectivement, je la connais pas mal. Elle est une habituée à mon bar. Sa dépendance à l'alcool et aux plaisirs charnels me font vraiment de la peine... Surtout quand l'on connait sa compagne. Quelle dommage... Cléopatra serait une bonne femme si seulement elle était fidèle. » ▬ Mani, gérant d'un bar sans histoire.


♦️


    « Le moins que l'on puisse dire, c'est que Cléopatra est passionnée par ce qu'elle fait ! Quand elle danse, quand elle fait ses acrobaties... Elle a toujours cet air concentré, sérieux et pour les plus observateurs, vous pourrez aussi remarquer ce petit sourire en coin qu'elle aborde bien souvent. Qu'elle dommage qu'en contrepartie, elle soit aussi paresseuse... » ▬ Sophie Lacroix, membre de la troupe de spectacle.


♦️


    « Je déteste Cléopatra et en même temps... Dieu, elle est insupportable ! Elle est ses petits sourires narquois ! Elle et ses répliques moqueuses, cinglantes ! Bon, au moins, elle est franche et directe mais... Ça fait mal, parfois ! Elle ne sait pas peser ses mots quand elle parle ! En plus de cela, elle est intelligente, contrairement à ce que l'on pourrait penser avec son comportement ! Elle sait toujours quoi dire pour que cela fasse mal, pour que cela touche, surtout... » ▬ Luc Musson, membre de la troupe de spectacle.


♦️


    « Après avoir passé deux nuits entières en compagnie de Cléopatra, je peux vous assurez qu'elle n'est pas forcément cette image de force d'esprit qu'on lui donne. Ces cauchemars qu'elle a, si violent pour la faire sangloter au réveil, la rendent anxieuse, nerveuse et impulsive. Elle est menacée par ses rêves, apeurée de ce qu'elle pourrait y voir. Je n'ai peut-être pas toutes ces années passées en sa compagnie que peut avoir Odin mais je reste celui qui la berce le soir. L'aide le lendemain de ses beuveries. L'aide quand elle mord un citoyen innocent. » ▬ Éphémère, dernier mordu.


♦️


    « Je connais Cléopatra depuis des centaines d'années maintenant et pourtant... J'ai encore l'impression de découvrir un peu plus sur elle chaque jour. Elle est un mystère à elle toute seule et si vous souhaitez connaître la véritable Cléopatra, armez-vous de détermination et de courage. Car ça ne sera pas chose facile... Elle semble encore si sauvage, si inhumaine, malgré toutes ses années à dompter cette partie si sombre de son être. » ▬ Odin, premier mordu.

« Je ramasse les reliques d'une époque lointaine, qui fut si simple. » ♦️

Quand j’étais petite, ma mère me mettait souvent en garde contre le soleil. Elle me disait que contrairement à la lune, si douce et rassurante, le soleil, lui, n’était que douleur et mensonge. Mais moi, je n’étais pas d’accord. Comment une orbe si jolie, si rayonnante et si puissante pouvait-être douleur et mensonge ? Ce fut, pendant longtemps, un sujet sur lequel on se disputa. Et à chaque fois que j’osais lui dire qu’un jour, j’atteindrais le soleil pour lui prouver qu’elle avait tord, elle me répondait d’un air nonchalant :

« Fait attention à ce que tes paroles ne te brûlent pas les ailes. »

♦️

Je suis née en Egypte, il y a de cela des millénaires, dans une famille modeste. Elevée seule par ma mère, Icare, que j’affectionnais tout particulièrement, nous ne souffrions d’aucun problème, que se soit financier, sociaux ou autres. Mon père ayant été un éminent soldat mais avant tout, un ami du Pharaon de l’époque, nous fûmes aidées par celui-ci. Nous ne manquions ni d’argent, ni de vivres; tout nous étais offert. Et pourtant, malgré cette aide offerte, ma mère souhaitait pouvoir subvenir à nos besoins, seule. Elle était mon modèle par sa force d’esprit et sa façon de parler, si franche et décidée. Malheureusement pour nous, une femme au travail était très mal vue et de ce fait, Icare fut forcée à rester à la maison avec moi pour m’élever comme il se le devait. A tout avouer, je ne fus pas une enfant difficile. J’étais sage, attentive et bien plus intelligente que la moitié des garçons et des filles de mon âge. J’excellais en art, en danse… Attirant les regards, souvent bien plus que les danseuses d’âge mûre.

Icare était fière de ce que sa fille, moi, était. Elle était fière des regards d’adorations que l’on me lançait, des prestiges qu’on lui faisait, de l’honneur que je lui apportais. J’en étais heureuse. Souvent, à de multiples reprises même, j’entendis des adultes me comparer à mon défunt père. Ils disaient que j’avais non seulement sa prestance mais aussi la beauté de ses traits faciaux. Il était vrai que je n’étais pas laide; loin de là même. Et c’était souvent bien plus pour mon corps si bien formé et mon visage, aux traits fins et délicats, que les regards se tournaient sur mon passage. J’avais du talent, c’en était certain. Mais outre cela, je possédais aussi cette enveloppe charnelle, que l’on appréciait comparée à celle des déesses de l’époque.

J’étais aimée par mon corps et non par mon esprit, mes talents.

Mais je m’en fichais. Après tout, cela ne changeait rien, n’est-ce-pas ? Je restais une jeune femme belle et talentueuse, faisant tourner la tête à plus d’un homme sur son passage. Je jouais de mes charmes, de mon corps mais aussi de ma tête pour attirer l’attention. Je prononçais des phrases compliquées, dur à comprendre. Je façonnais dans l’argile, envoûtante. Je dansais sur une scène, sereine, fière et amusée des regards que l’on pouvait me lancer. Pendant longtemps, durant les fêtes, j’étais le centre de l’attention. Souvent j’étais demandée, toujours j’étais acclamée.

Mais alors que je me satisfaisais de ma vie emplie de prestige et de reconnaissance, je fus confrontée à Icare. Ma mère était fière de moi mais elle avait peur. Elle ne pouvait s’en empêcher. Et c’est précisément ce jour-là que je compris pourquoi elle avait si peur du soleil, de cette orbe rayonnante, dangereuse, que pourtant, moi, j’affectionnais tant. Que j’enviais. Briller ainsi dans le ciel, unique au monde, source de mystère constant et pourtant, toujours au centre des regards…

« Et si un jour tu t’envolais trop haut ? Comment arriverais-tu à redescendre ?
-Je ne redescendrai pas. »

Je ne partageai pas la crainte d’Icare et cela l’amusa. Souvent nous avions cette conversation de deux phrases, qui se terminait généralement par un rire de ma mère avant qu’elle ne parte, m’hurlant que le dîner serait bientôt prêt. Notre lien, même avec les années qui défilaient et nos opinions qui divergeaient, jamais n’arriva à se ternir. Nous avions partagé tant de chose ensemble… Tant qu’aujourd’hui, je ne pourrais les compter sans prendre une décennie. Nous étions une famille sans père et sans frère, ne vivant qu’au travers des biens offerts par le Pharaon… Mais cela ne nous dérangeait pas.

Et un jour, j’eus la chance de pouvoir atteindre mon idéal, d’en faire une réalité: ma beauté et mes talents ayant fait le tour de l’Egypte, je fus un jour demandée à participer à l’une des fêtes préparées spécialement pour célébrer l’avènement du nouveau Pharaon. Celui-ci, tout comme le précédent, portait notre famille haute dans son estime et m’avait choisit pour être celle qui marquerait les cœurs et les esprits des Egyptiens présents durant la fête. Je n’étais pas bête, je savais très bien qu’il en avait qu’après mon corps. Mais cela ne me déplut pas, je fus même heureuse de pouvoir prévenir ma mère de la nouvelle, fière et honorée de cette demande.

Ma mère, elle, était contre cela.

Je le devinais à ce froncement de sourcil, témoignant de sa méfiance quand à cette fête, quand à ce qui se déroulerait ensuite pour moi… Mais elle ne pipa mot. M’offrant seulement un sourire.

« Je suis fière de toi. »

J’ai détesté cette phrase. Cette intonation. Ce mensonge dans sa voix. Cette hypocrisie dans son regard. Mais tout comme elle, à ce moment, je n’eus rien dis, me contentant d’un vague sourire avant de partir m’entraîner. Et puis, vint l’évènement tant attendu. Je ne fus ni anxieuse, ni nerveuse. Car je savais que je réussirais, que j’arriverais à attirer les regards. A ne pas échouer. Que mon Pharaon serait fier de ma prestation. Je le savais.

Je dansais au rythme des instruments, défiant les autres danseuses de faire mieux que moi. Je monopolisais la scène, la piste. Mon corps, mon visage, mes mouvements impressionnaient, fascinaient les hommes et les femmes présents… Surtout une, à dire vrai. La reine d’Egypte, femme du Pharaon. Durant toute ma prestation, jamais nos regards ne s’étaient déviés. Plongés l’un dans l’autre, je me retrouvais fasciné par ces traits d’une extrême délicatesse, ces parures d’ors, s’accordant à merveille avec ses prunelles miels. En cet instant, en quelques secondes, je pus sentir mon corps s’arrêter de battre, épris de cette déesse dont la beauté n’avait rien à envié à personne… Rivalisant à merveille avec la mienne, qui bientôt, m’eut l’air de ne plus rien valoir.

Je tombais éperdument amoureuse de Céosée, une femme qui pourtant m’était inaccessible. C’était, en tout cas, ce que je me murmurai à moi-même, incapable même de deviner ce qui aurait pu suivre. Après tout, je n’étais alors qu’une jeune femme, danseuse ambitieuse, dont le rêve était de s’approcher du soleil. Mais jamais au grand jamais je ne me serais doutée que ma place se serait retrouvée au côté de sa consœur, la lune…

Quand j’eus enfin finis ma prestation, je ne fus pas étonnée d’entendre ma reine quémander ma présence dans ses quartiers. Ses regards que l’on s’était échangées, ses mots, silencieuses, que l’on s’était partagées… Je m’étais doutée que ces sentiments que j’avais éprouvés étaient réciproques. Que cette fascination que j’avais eue pour ses prunelles dorées, elle l’avait eu pour mon corps divin. Je le savais. Et pourtant, quand je fus prête à rencontrer, en personne, cette personne pour qui mon cœur ne cessait de battre, je me souviens avoir perdu toute assurance.

Ma mère acceptait-elle cela ? Accepterait-elle que j’interfère dans la relation entre notre Pharaon et sa reine ? Je savais que non. J’en étais certaine. Je la décevrai, de part mon comportement mais… J’avançai. J’ignorai mes pensées, mes doutes. J’effaçai le visage déçu de ma mère de mon esprit et je me dépêchai de franchir cette porte, obstacle à ma rencontre avec Céosée.

« Je savais que tu viendrais, ma douce déesse. »

Et rapidement, j’ai perdu toute capacité à me prononcer et même à me mouvoir, tant j’étais éblouie. Sa beauté n’était plus à justifier; ce n’était pas moi la déesse, mais bien elle, rayonnante dans ses bijoux de valeurs.

« Tu étais splendide. Jamais je n’aurais cru un jour voir une femme aussi envoûtante de toute ma vie. »

Je n’osais bouger alors qu’elle s’approchait de moi, de sa démarche féline, prédatrice. Envoûtante

« Laisse-moi donc entendre ta douce voix, ma jolie déesse…
-Ma reine je…
-Tout aussi délicieux que le reste ! »

Je m’étais laissée faire, incapable de résister à l’approche de ma reine, alors que ses lèvres se pressaient avec faim sur les miennes, plus hésitantes. Décrire ce sentiment que je ressentis alors, cette joie et ce bonheur momentanément, ne suffirait pas qu’avec des mots. Ce fut la première fois de ma vie que je me sentis aussi vivante, aussi insouciante de ce qui m’entourait. Tout ce qui m’importait, c’était cette divinité qui avait pris possession de mon être. Je n’étais plus qu’un vulgaire pantin à qui elle pouvait faire ce qu’elle voulait. Qui laissait ces doigts experts danser sur sa peau nue, ces lèvres prendre possession de ce qui lui revenait de droit…

Je n’avais plus le contrôle et encore moins l’envie de l’avoir.

Bercée par sa voix enchanteresse, attendrie par son toucher, convaincue par son expertise, je crus pendant un instant devenir folle.

Je savais pertinemment que cet acte que je commettais allait, par la suite, avoir de lourdes et violentes percussions sur ma personne. Mais même en en ayant conscience, je ne pouvais lutter, combattre l'envie qui tiraillait mon corps et mon cœur, les supplications de ma conscience. Ces voix que j'entendais, me hurlant de cesser cette mise en scène pour éviter que tout ne se finisse en drame.

Ce que je fis ? Je n'en sais rien.

J'étais si perdue, perdue dans ces rêves que m'offrait cette femme que je croyais aimer, de cette inconscience, aveuglée par l'amour, ne se souciant des interlocutions du pharaon. Abrutie de mes désirs, j'ignorais si j'avais seulement l'idée du danger que j'encourais, où alors, si encore une énième fois, je préférais ne pas songer aux conséquences et seulement profiter.

Quelle idiote je faisais.

Quelle idiote j'ai été d'accepter de rester avec elle, abandonnant ce qui m'avait permis de m'élever à un tel prestige.

Je savais que cette femme avec qui je partageais sa couche possédait non seulement un compagnon, mais aussi un fils. Un jeune adolescent qui, je m'en étais rapidement rendue compte, me haïssait du plus profond de son être. Je pouvais voir dans ces yeux jais toute la colère et la jalousie qu'il éprouvait à mon égard, cette envie d'avoir l'affection et l'amour de sa mère comme je l'avais, en tant qu'amante. Peut-être ignorait-il le lien que j'avais avec sa génitrice, après tout, comment aurait-il pu même en avoir conscience ? C'est ce que je me persuadais, une nouvelle fois. Essayant, tant bien que mal, de nouer une amitié avec le jeune homme. Nous n'avions de ce temps-là, qu'une dizaine années d'écart après tout. Cependant, après plusieurs semaines d'acharnement, je fus forcée d'abandonné; ni lui, ni même le Pharaon ne m'appréciaient. Ils se doutaient de quelque chose. Ces regards que l'on s'échangeait avec Céosée, ces messe-basses, ces interactions...

J'étais tout simplement stupide de croire que seules nous pouvions comprendre toutes ces choses.

J'étais stupide de croire que cette utopie que je m'étais formée autour de ma reine serait éternelle.

Malheureusement, il était trop tard pour faire cesser toute cette mascarade. Cette scène, que je m'étais forcée à maintenir pour mon propre petit plaisir personnel, empira sans que je ne puisse alors faire quoique se soit. Sans même m'en douter.

Je m'étais fais avoir à mon propre jeu.

Trahi par sa femme, je ne pus calmer la rage du Pharaon de l'époque. Il était devenu fou des agissements de sa conjointe, aveuglée par la beauté de cette sorcière, comme il aima me nommer. Mais si sa rancœur était tournée vers moi, ce n'est pas moi qui eu à subir sa fureur.

Tout c'était déroulé si rapidement...

Il n'avait fallu qu'une nuit. Une nuit où je travaillais ardemment dans les jardins royaux, sans même me douter du massacre qui se déroulait dans la chambre de ma bien-aimée. Ce n'est qu'après qu'en remarquant une dizaine de soldats se précipiter vers les quartiers du Pharaon et de sa femme que je fus alertée...

Quand j'étais plus petite, ma mère me disait souvent à quel point la famille était importante. Que sans moi, elle n'aurait sûrement jamais pu survivre jusqu'à là. Que j'avais été la lumière qui l'éclairait, la guidait quand mon père était mort. Et je la croyais, j'approuvais ses dires. Après tout... Elle était tout aussi importante pour moi.

La famille est indispensable m'avouait-elle régulièrement.

Ne joue pas avec ceux qui n'ont pas notre chance m'ordonnait-elle souvent.

J'ai toujours eu peur de décevoir ceux que je côtoyais. Que les efforts que je mettais en mes talents en dance et en cette chance que j'avais d'avoir un tel corps... Que malgré tout cela, l'on finissait par me haïr ou me considérer comme quelqu'un que je ne souhaitais pas être.

Mais en voyant la haine et la rancœur brillés dans les yeux miels du jeune homme dont j'avais volé la mère, je comprenais que durant toute ma vie, je n'ai jamais réellement cherché à arranger l'image que les gens avaient de moi. Que je n'essayais jamais d'arranger les choses, préférant baigner dans mon propre plaisir.

Je n'ai jamais essayé de m'éloigner de Céosée pour la protéger de son destin funeste, car je l'aimais.

Je n'ai jamais voulu laisser Céosée à son fils, car je la voulais pour moi.

Mon égoïsme me répugna.

Malgré les hurlements de terreur des servantes, des cris des soldats, avertissant l'assassinat du couple royale, du regard haineux de leur enfant sur moi, je n'arrivais pas à me dire que tout cela était ma faute. Je tentais de reporter la faute sur Céosée, sur le Pharaon... Je refusais d'admettre que j'étais à l'origine de cette tragédie. De cette haine et de cette souffrance que je pouvais déceler dans les prunelles macabres du désormais orphelin.

Et pourtant, j'étais bel et bien à l'origine de cette affreuse scène de ménage.

Je venais de détruire une famille.

Je venais de commettre l'impensable; j'avais détruit tout une famille, pour mon simple petit plaisir personnelle, pour mes envies pervers que j'avais à satisfaire avec ma Reine.

Cette simple réalisation me donna la nausée.

Et, inconsciemment, l'image de ma mère m'apparut alors en tête.

Comment pouvais-je être aussi détestable ?

Sur le moment, alors je voyais le jeune homme s'approcher de moi, je n'osais faire grand chose. Perdue entre la réalité et les questions qui taraudaient mon esprit, j'ignorais même désormais sa présence. Jusqu'à ce que je sentis la morsure soudaine du métal sur mon flanc, tout du moins. Ebahie et incapable de réfléchir correctement, je croisais le regard finalement vide de sentiment de l'orphelin. Tout était de ma faute. Son acte était justifié... Je venais de ruiner la vie de famille dont-il aurait sûrement pu profiter si je ne m'étais pas immiscer dans sa vie.

Pourtant, malgré cette honte et ce dégoût de ma personne... Je refusais de le laisser faire. Entraînée par ma mère, pour défendre mon corps aux terribles allures de déesse, je le repoussai tant bien que mal avant de m'enfuir. J'étais incapable de réfléchir correctement, ma main pressée sur la blessure que m'avait administré l'orphelin. Une blessure profonde qui n'allait pas me permettre de fuir indéfiniment.

♦️

[...]

♦️

[U.C]

Questionnaire


QUE PENSEZ-VOUS DES VAMPIRES ─
Je n'ai aucun avis réel sur eux. Qu'ils fassent leur vie et qu'ils me laissent mener la mienne en paix. Et quand bien même mes confrères loups puissent exécrer les vampires, sachez que je ne partage pas leur haine. Après tout, je travaille en compagnie d'une suceuse de sang et je dois vous avouez qu'elle est d'une délicieuse compagnie. ♥️
QUEL EST VOTRE POINT DE VUE A PROPOS DES INFANTS ET DES SANG-MÊLES MAUDITS? ─
Pauvres êtres, je pense. A dire vrai, je ne ressens ni dégoût, ni haine envers eux. Je décrirais plus cela comme de la pitié. Triste, n'est-ce-pas ?
ÊTES VOUS SATISFAIT(E) DE VOTRE VIE ACTUELLE? ─
Pourquoi ne le serais-je pas ? J'ai un travaille que j'aime, des amis que j'affectionne et surtout, je suis enfin en paix avec moi-même. Peut-être ne suis-je pas une noble, malgré mon statut de premier Lycanthrope, mais à être tout fait honnête... Je ne suis pas intéressée par le prestige, la reconnaissance. Ce que je dis pourront très certainement en faire grincer des dents certains, mais que voulez-vous ? Je suis une louve amatrice d'alcools et de femmes, appréciant se mouvoir, se déhancher à loisirs sur une scène sans que cela ne soit obscène. Plus sérieusement, vous me voyez dans la noblesse, avec un comportement comme ça ? ... J'espère que non, sinon, j'aurais bien de la peine pour vous.
SI NON, QUE VOUDRIEZ-VOUS CHANGER? ─
J'ai dis oui, ça règle la question.
VOTRE POINT DE VUE SUR LE MONDE CONNU? ─
Beau. Grand. Impressionnant. Et pourtant... Tant de chose encore à découvrir avec les années à suivre.


Joueur

PSEUDO ─ Mamã Tellysa & Ozonew ♥️
ÂGE ─ Gros
SEXE ─ Bleu
LA COULEUR DE TON PYJAMA ─ Tomate


Dernière édition par Cléopatra le Lun 2 Oct - 22:07, édité 20 fois
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Loup Originel

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MessageSujet: Re: • « Gloria Fillia. » •• Lady of Dia •••   Ven 7 Juil - 16:21

MRSEUHILRHITLRHLTHUILHT OH. MY. GOOOOOOOD.
Ce début me vend déjà mosntrueusement du rêve.
Lycane originelle (COPINE?/dies) + Homo + Pharah + Egypte + Italie + acrobate.... I'M DYING CLEOPATRA A L'AIR SI PARFAITE J'AI HATE D'EN SAVOIR DAVANTAGE *_*
BIENVENUE, aussi. /OUT ♥️
N'hésites pas si tu as des questions, surtout!
Des bisous! yeaah yeaah yeaah yeaah yeaah yeaah
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Âge du personnage : Amusez-vous donc à compter.


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MessageSujet: Re: • « Gloria Fillia. » •• Lady of Dia •••   Mer 12 Juil - 0:10

Merciiiiii à toi du coup 8D !
Je finis ma fiche le plus rapidement possible, promis <3 !

_________________

La Fille d'Icare
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MessageSujet: Re: • « Gloria Fillia. » •• Lady of Dia •••   Lun 17 Juil - 22:16

Han *^* Bienvenuuue à toi ♥ Tout ça est très prometteur! Me voilà toute curieuse héhé ♥
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MessageSujet: Re: • « Gloria Fillia. » •• Lady of Dia •••   Jeu 27 Juil - 15:02

Bien le bonjour Cléopatra !

Bienvenue sur le forum :)

_________________
Autres portraits ( merci meli & ed pour le vava ~ ) :
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: • « Gloria Fillia. » •• Lady of Dia •••   Sam 9 Sep - 9:49

{ABS SIGNALÉE} Ce message sera effacé à ton retour et sert de rappel au staff pour ne pas archiver cette fiche.

_________________
Autres portraits ( merci meli & ed pour le vava ~ ) :
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MessageSujet: Re: • « Gloria Fillia. » •• Lady of Dia •••   

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