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 • « Gloria Fillia. » •• Lady of Dia •••

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Messages : 2
Âge du personnage : Amusez-vous donc à compter.


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MessageSujet: • « Gloria Fillia. » •• Lady of Dia •••   Ven 7 Juil - 0:28


« Ma douce Icare. » ♦ Cléopatra

ÂGE ─ Elle foule cette Terre depuis bien des millénaires maintenant, alors, à quoi bon toutes les compter ?  
ANNIVERSAIRE ─ Elle l'ignore.
ORIENTATION SEXUELLE ─ Homosexuelle.
OCCUPATION ─ Citadine, acrobate/trapéziste d'une troupe de spectacle assez reconnue, vieille d'une centaine d'année.
PAYS ─ Née en Égypte, ses pas finiront par la menée sur cette magnifique Italie.
CLASSE SOCIALE ─ Simple citoyenne.
RACE ─ Lycanthrope Guerrier/Originel
AVATARPhareeha "Pharah" Amari d'Overwatch.

« Ma lumière ne meurt pas, elle ne fait que faiblir dans les ténèbres. » ♦


    « Une femme forte, indépendante et fière de ce qu'elle est, voilà comment chaque jour, j'aperçois Madame. » ▬ Christiane Jones, quarantième mordue.




    « La première fois que nous nous sommes rencontrées... Dame Cléopatra s'est montrée quelque peu froide et distante. Elle me donnait l'impression que ma présence la dérangeait, d'une quelconque manière. Que le faite qu'elle m'est transformée... Soit en vérité ma faute et non la sienne... Vous savez, pendant longtemps, j'ai cru avoir fauté ! » ▬ Ekaterina Boloskov, soixante-treizième mordue.




    « Vous la décrire ? Pour sûr ! Cléopatra est une véritable catin ! Elle a couché avec ma femme, dans mon propre lit, alors que j'étais présent dans la maison ! Vous vous rendez compte ! Et en plus de cela, elle l'a transformé, alors que cela devait-être à moi de le faire ! Sérieusement, cette femme, c'est une séductrice hors pair, chassant chaque jour de nouvelles proies ! Et puis... Vous saviez qu'elle avait déjà couché avec une vampire...? Erk ! » ▬ Henry François, divorcé de la ??? mordue.




    « La p'tite Cléopatra ? Effectivement, je la connais pas mal. Elle est une habituée à mon bar. Sa dépendance à l'alcool et aux plaisirs charnels me font vraiment de la peine... Surtout quand l'on connait sa compagne. Quelle dommage... Cléopatra serait une bonne femme si seulement elle était fidèle. » ▬ Mani, gérant d'un bar sans histoire.




    « Le moins que l'on puisse dire, c'est que Cléopatra est passionnée par ce qu'elle fait ! Quand elle danse, quand elle fait ses acrobaties... Elle a toujours cet air concentré, sérieux et pour les plus observateurs, vous pourrez aussi remarquer ce petit sourire en coin qu'elle aborde bien souvent. Qu'elle dommage qu'en contrepartie, elle soit aussi paresseuse... » ▬ Sophie Lacroix, membre de la troupe de spectacle.




    « Je déteste Cléopatra et en même temps... Dieu, elle est insupportable ! Elle est ses petits sourires narquois ! Elle et ses répliques moqueuses, cinglantes ! Bon, au moins, elle est franche et directe mais... Ça fait mal, parfois ! Elle ne sait pas peser ses mots quand elle parle ! En plus de cela, elle est intelligente, contrairement à ce que l'on pourrait penser avec son comportement ! Elle sait toujours quoi dire pour que cela fasse mal, pour que cela touche, surtout... » ▬ Luc Musson, membre de la troupe de spectacle.




    « Après avoir passé deux nuits entières en compagnie de Cléopatra, je peux vous assurez qu'elle n'est pas forcément cette image de force d'esprit qu'on lui donne. Ces cauchemars qu'elle a, si violent pour la faire sangloter au réveil, la rendent anxieuse, nerveuse et impulsive. Elle est menacée par ses rêves, apeurée de ce qu'elle pourrait y voir. Je n'ai peut-être pas toutes ces années passées en sa compagnie que peut avoir Odin mais je reste celui qui la berce le soir. L'aide le lendemain de ses beuveries. L'aide quand elle mord un citoyen innocent. » ▬ Éphémère, dernier mordu.




    « Je connais Cléopatra depuis des centaines d'années maintenant et pourtant... J'ai encore l'impression de découvrir un peu plus sur elle chaque jour. Elle est un mystère à elle toute seule et si vous souhaitez connaître la véritable Cléopatra, armez-vous de détermination et de courage. Car ça ne sera pas chose facile... Elle semble encore si sauvage, si inhumaine, malgré toutes ses années à dompter cette partie si sombre de son être. » ▬ Odin, premier mordu.

« Je ramasse les reliques d'une époque lointaine, qui fut si simple. » ♦

Quand j’étais petite, ma mère me mettait souvent en garde contre le soleil. Elle me disait que contrairement à la lune, si douce et rassurante, le soleil, lui, n’était que douleur et mensonge. Mais moi, je n’étais pas d’accord. Comment une orbe si jolie, si rayonnante et si puissante pouvait-être douleur et mensonge ? Ce fut, pendant longtemps, un sujet sur lequel on se disputa. Et à chaque fois que j’osais lui dire qu’un jour, j’atteindrais le soleil pour lui prouver qu’elle avait tord, elle me répondait d’un air nonchalant :

« Fait attention à ce que tes paroles ne te brûlent pas les ailes. »


Je suis née en Egypte, il y a de cela des millénaires, dans une famille modeste. Elevée seule par ma mère, Icare, que j’affectionnais tout particulièrement, nous ne souffrions d’aucun problème, que se soit financier, sociaux ou autres. Mon père ayant été un éminent soldat mais avant tout, un ami du Pharaon de l’époque, nous fûmes aidées par celui-ci. Nous ne manquions ni d’argent, ni de vivres; tout nous étais offert. Et pourtant, malgré cette aide offerte, ma mère souhaitait pouvoir subvenir à nos besoins, seule. Elle était mon modèle par sa force d’esprit et sa façon de parler, si franche et décidée. Malheureusement pour nous, une femme au travail était très mal vue et de ce fait, Icare fut forcée à rester à la maison avec moi pour m’élever comme il se le devait. A tout avouer, je ne fus pas une enfant difficile. J’étais sage, attentive et bien plus intelligente que la moitié des garçons et des filles de mon âge. J’excellais en art, en danse… Attirant les regards, souvent bien plus que les danseuses d’âge mûre.

Icare était fière de ce que sa fille, moi, était. Elle était fière des regards d’adorations que l’on me lançait, des prestiges qu’on lui faisait, de l’honneur que je lui apportais. J’en étais heureuse. Souvent, à de multiples reprises même, j’entendis des adultes me comparer à mon défunt père. Ils disaient que j’avais non seulement sa prestance mais aussi la beauté de ses traits faciaux. Il était vrai que je n’étais pas laide; loin de là même. Et c’était souvent bien plus pour mon corps si bien formé et mon visage, aux traits fins et délicats, que les regards se tournaient sur mon passage. J’avais du talent, c’en était certain. Mais outre cela, je possédais aussi cette enveloppe charnelle, que l’on appréciait comparée à celle des déesses de l’époque.

J’étais aimée par mon corps et non par mon esprit, mes talents.

Mais je m’en fichais. Après tout, cela ne changeait rien, n’est-ce-pas ? Je restais une jeune femme belle et talentueuse, faisant tourner la tête à plus d’un homme sur son passage. Je jouais de mes charmes, de mon corps mais aussi de ma tête pour attirer l’attention. Je prononçais des phrases compliquées, dur à comprendre. Je façonnais dans l’argile, envoûtante. Je dansais sur une scène, sereine, fière et amusée des regards que l’on pouvait me lancer. Pendant longtemps, durant les fêtes, j’étais le centre de l’attention. Souvent j’étais demandée, toujours j’étais acclamée.

Mais alors que je me satisfaisais de ma vie emplie de prestige et de reconnaissance, je fus confrontée à Icare. Ma mère était fière de moi mais elle avait peur. Elle ne pouvait s’en empêcher. Et c’est précisément ce jour-là que je compris pourquoi elle avait si peur du soleil, de cette orbe rayonnante, dangereuse, que pourtant, moi, j’affectionnais tant. Que j’enviais. Briller ainsi dans le ciel, unique au monde, source de mystère constant et pourtant, toujours au centre des regards…

« Et si un jour tu t’envolais trop haut ? Comment arriverais-tu à redescendre ?
-Je ne redescendrai pas. »

Je ne partageai pas la crainte d’Icare et cela l’amusa. Souvent nous avions cette conversation de deux phrases, qui se terminait généralement par un rire de ma mère avant qu’elle ne parte, m’hurlant que le dîner serait bientôt prêt. Notre lien, même avec les années qui défilaient et nos opinions qui divergeaient, jamais n’arriva à se ternir. Nous avions partagé tant de chose ensemble… Tant qu’aujourd’hui, je ne pourrais les compter sans prendre une décennie. Nous étions une famille sans père et sans frère, ne vivant qu’au travers des biens offerts par le Pharaon… Mais cela ne nous dérangeait pas.

Et un jour, j’eus la chance de pouvoir atteindre mon idéal, d’en faire une réalité: ma beauté et mes talents ayant fait le tour de l’Egypte, je fus un jour demandée à participer à l’une des fêtes préparées spécialement pour célébrer l’avènement du nouveau Pharaon. Celui-ci, tout comme le précédent, portait notre famille haute dans son estime et m’avait choisit pour être celle qui marquerait les cœurs et les esprits des Egyptiens présents durant la fête. Je n’étais pas bête, je savais très bien qu’il en avait qu’après mon corps. Mais cela ne me déplut pas, je fus même heureuse de pouvoir prévenir ma mère de la nouvelle, fière et honorée de cette demande.

Ma mère, elle, était contre cela.

Je le devinais à ce froncement de sourcil, témoignant de sa méfiance quand à cette fête, quand à ce qui se déroulerait ensuite pour moi… Mais elle ne pipa mot. M’offrant seulement un sourire.

« Je suis fière de toi. »

J’ai détesté cette phrase. Cette intonation. Ce mensonge dans sa voix. Cette hypocrisie dans son regard. Mais tout comme elle, à ce moment, je n’eus rien dis, me contentant d’un vague sourire avant de partir m’entraîner. Et puis, vint l’évènement tant attendu. Je ne fus ni anxieuse, ni nerveuse. Car je savais que je réussirais, que j’arriverais à attirer les regards. A ne pas échouer. Que mon Pharaon serait fier de ma prestation. Je le savais.

Je dansais au rythme des instruments, défiant les autres danseuses de faire mieux que moi. Je monopolisais la scène, la piste. Mon corps, mon visage, mes mouvements impressionnaient, fascinaient les hommes et les femmes présents… Surtout une, à dire vrai. La reine d’Egypte, femme du Pharaon. Durant toute ma prestation, jamais nos regards ne s’étaient déviés. Plongés l’un dans l’autre, je me retrouvais fasciné par ces traits d’une extrême délicatesse, ces parures d’ors, s’accordant à merveille avec ses prunelles miels. En cet instant, en quelques secondes, je pus sentir mon corps s’arrêter de battre, épris de cette déesse dont la beauté n’avait rien à envié à personne… Rivalisant à merveille avec la mienne, qui bientôt, m’eut l’air de ne plus rien valoir.

Je tombais éperdument amoureuse de Céosée, une femme qui pourtant m’était inaccessible. C’était, en tout cas, ce que je me murmurai à moi-même, incapable même de deviner ce qui aurait pu suivre. Après tout, je n’étais alors qu’une jeune femme, danseuse ambitieuse, dont le rêve était de s’approcher du soleil. Mais jamais au grand jamais je ne me serais doutée que ma place se serait retrouvée au côté de sa consœur, la lune…

Quand j’eus enfin finis ma prestation, je ne fus pas étonnée d’entendre ma reine quémander ma présence dans ses quartiers. Ses regards que l’on s’était échangées, ses mots, silencieuses, que l’on s’était partagées… Je m’étais doutée que ces sentiments que j’avais éprouvés étaient réciproques. Que cette fascination que j’avais eue pour ses prunelles dorées, elle l’avait eu pour mon corps divin. Je le savais. Et pourtant, quand je fus prête à rencontrer, en personne, cette personne pour qui mon cœur ne cessait de battre, je me souviens avoir perdu toute assurance.

Ma mère acceptait-elle cela ? Accepterait-elle que j’interfère dans la relation entre notre Pharaon et sa reine ? Je savais que non. J’en étais certaine. Je la décevrai, de part mon comportement mais… J’avançai. J’ignorai mes pensées, mes doutes. J’effaçai le visage déçu de ma mère de mon esprit et je me dépêchai de franchir cette porte, obstacle à ma rencontre avec Céosée.

« Je savais que tu viendrais, ma douce déesse. »

Et rapidement, j’ai perdu toute capacité à me prononcer et même à me mouvoir, tant j’étais éblouie. Sa beauté n’était plus à justifier; ce n’était pas moi la déesse, mais bien elle, rayonnante dans ses bijoux de valeurs.

« Tu étais splendide. Jamais je n’aurais cru un jour voir une femme aussi envoûtante de toute ma vie. »

Je n’osais bouger alors qu’elle s’approchait de moi, de sa démarche féline, prédatrice. Envoûtante

« Laisse-moi donc entendre ta douce voix, ma jolie déesse…
-Ma reine je…
-Tout aussi délicieux que le reste ! »

Je m’étais laissée faire, incapable de résister à l’approche de ma reine, alors que ses lèvres se pressaient avec faim sur les miennes, plus hésitantes. Décrire ce sentiment que je ressentis alors, cette joie et ce bonheur momentanément, ne suffirait pas qu’avec des mots. Ce fut la première fois de ma vie que je me sentis aussi vivante, aussi insouciante de ce qui m’entourait. Tout ce qui m’importait, c’était cette divinité qui avait pris possession de mon être. Je n’étais plus qu’un vulgaire pantin à qui elle pouvait faire ce qu’elle voulait. Qui laissait ces doigts experts danser sur sa peau nue, ces lèvres prendre possession de ce qui lui revenait de droit…

Je n’avais plus le contrôle et encore moins l’envie de l’avoir.

Bercée par sa voix enchanteresse, attendrie par son toucher, convaincue par son expertise, je crus pendant un instant devenir folle.

« Tant de beauté… Quel gâchis serait-ce si l’âge venait ternir ces traits… Tu ne penses pas ? »

Bien sûr que non, car je ne pouvais ni penser, ni même réfléchir. Et à dire vrai, quand je l’entendis se prononcer, je n’eus envie que d’une chose; que ces lèvres se taisent et poursuivent plutôt leur danse folle sur ma peau. Mais cela ne se passa bien entendu pas ainsi et c’est quand, reprenant mes esprits, manquant du toucher de ma reine, que j’aperçus un homme qui m’était alors totalement inconnu. Soudainement paniquée, apeurée de ce que pourrait suivre, je fus cependant piégée par Céosée qui poursuivit ses paroles. D’une voix qui bien que mielleuse et suave, me fit froid dans le dos.

« Je ne pourrais pas me pardonner si je laissais une telle fleur se faner par l’âge. Alors, permets-moi de t’offrir ce présent, ma douce. L’éternité. Pour qu’à jamais, je puisse profiter de ta beauté. »

J’avais peur. Peur de cette proposition qu’elle me faisait, de cet ordre qu’elle exécutait. Retenue contre mon gré contre le lit en satin, je vis avec effrois l’inconnu s’approcher. Bien que son visage me paraissait vide de toutes émotions, je pus lire dans son regard toute la culpabilité, la haine, le regret que lui faisait ressentir cet acte odieux, auquel il se préparait. Mais sur le moment, je ne fis pas attention à cela; je m’acharnais plutôt, tentant de me défaire de l’emprise de ma reine sur mon corps, si frêle et petit comparé au sien. Malheureusement, je ne pus rien faire et bientôt, ce fut l’homme qui, d’une seule main, me plaqua contre la couchette et m’empêcha d’espérer, une seule seconde, m’échapper.

J’étais prise au piège. Piégée de ces regards que je sentais sur moi. De cette culpabilité que je vis dans celui de l’homme à l’attente, malsaine, que je pus lire dans celui de ma reine.

« Pardonnez-moi. »

Deux mots. Deux mots auront suffit à me faire craquer. M’accrochant désespérément aux épaules de l’inconnu, ma voix se brisa, alors que des sanglots s’échappaient avec peine de ma gorge, suivit par des gémissements plaintifs. Bien que silencieuse, l’homme put aisément comprendre, entendre ma détresse. Ma demande…

« Arrêtez… Je ne veux pas mourir… Je vous en supplie »

Mais à ma grande surprise, je vis le visage de l’homme se rapprocher du mien… Ou plus existence de mon cou. Et avant même que je ne puisse dire quoique se soit, avant même que je ne puisse me demander ce qu’il se passait, je sentis les dents de l’inconnu se plonger, sans merci, dans ma chair tendre.

Ce fut douloureux. Si douloureux.

Et le regard que me porta Céosée n’arrangea en rien. Elle semblait satisfaite, heureuse de ce que je subissais. De ce qu’elle me faisait subir, indirectement…

« Pourquoi…? Pourquoi…? », ne puis-je m’empêcher de sangloter.

Je pouvais sentir mes ongles percer la soie, puis la peau de l’inconnu, dévorant littéralement mon cou. Et alors que je continuais de pleurer, de supplier, plaintive… Je vis Céosée se rapprocher de moi, caressant, doucement et amoureusement, ma joue, peinte de mes larmes.

« Immortelle… Douce immortelle… »

Je secouais la tête, peinant à réfléchir correctement. Comment pourrais-je être immortelle après une telle blessure ? Une telle morsure ? Toujours tremblante, tentant de m’échapper à la prise de l’inconnu, je fus abasourdie en sentant que la douleur se propageait bientôt. Allant de ma poitrine jusqu’à mon ventre, en passant par mes autres membres… Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait. Comment pouvais-je avoir si mal ? Ce n’était pas normal mais je n’avais pas l’esprit à y réfléchir.

« Excusez-moi. »

Et durant tout ce temps, l’homme continua à s’excuser. Marmonnant contre son cou, d’une voix presque inaudible, gêné par la morsure qu’il m’infligeait. Comment pouvait-il faire ça ? S’excuser, tout en me faisant autant souffrir ?

Au bout de plusieurs heures d’incroyable calvaire, je sentis

[U.C]


Questionnaire


QUE PENSEZ-VOUS DES VAMPIRES ─
Je n'ai aucun avis réel sur eux. Qu'ils fassent leur vie et qu'ils me laissent mener la mienne en paix. Et quand bien même mes confrères loups puissent exécrer les vampires, sachez que je ne partage pas leur haine. Après tout, je travaille en compagnie d'une suceuse de sang et je dois vous avouez qu'elle est d'une délicieuse compagnie. ♥
QUEL EST VOTRE POINT DE VUE A PROPOS DES INFANTS ET DES SANG-MÊLES MAUDITS? ─
Pauvres êtres, je pense. A dire vrai, je ne ressens ni dégoût, ni haine envers eux. Je décrirais plus cela comme de la pitié. Triste, n'est-ce-pas ?
ÊTES VOUS SATISFAIT(E) DE VOTRE VIE ACTUELLE? ─
Pourquoi ne le serais-je pas ? J'ai un travaille que j'aime, des amis que j'affectionne et surtout, je suis enfin en paix avec moi-même. Peut-être ne suis-je pas une noble, malgré mon statut de premier Lycanthrope, mais à être tout fait honnête... Je ne suis pas intéressée par le prestige, la reconnaissance. Ce que je dis pourront très certainement en faire grincer des dents certains, mais que voulez-vous ? Je suis une louve amatrice d'alcools et de femmes, appréciant se mouvoir, se déhancher à loisirs sur une scène sans que cela ne soit obscène. Plus sérieusement, vous me voyez dans la noblesse, avec un comportement comme ça ? ... J'espère que non, sinon, j'aurais bien de la peine pour vous.
SI NON, QUE VOUDRIEZ-VOUS CHANGER?  ─
J'ai dis oui, ça règle la question.
VOTRE POINT DE VUE SUR LE MONDE CONNU? ─
Beau. Grand. Impressionnant. Et pourtant... Tant de chose encore à découvrir avec les années à suivre.


Joueur

PSEUDO ─ Mamã Tellysa & Ozonew ♥
ÂGE ─ Gros
SEXE ─ Bleu
LA COULEUR DE TON PYJAMA ─ Tomate


Dernière édition par Cléopatra le Dim 16 Juil - 23:55, édité 15 fois
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Loup Originel

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MessageSujet: Re: • « Gloria Fillia. » •• Lady of Dia •••   Ven 7 Juil - 16:21

MRSEUHILRHITLRHLTHUILHT OH. MY. GOOOOOOOD.
Ce début me vend déjà mosntrueusement du rêve.
Lycane originelle (COPINE?/dies) + Homo + Pharah + Egypte + Italie + acrobate.... I'M DYING CLEOPATRA A L'AIR SI PARFAITE J'AI HATE D'EN SAVOIR DAVANTAGE *_*
BIENVENUE, aussi. /OUT ♥
N'hésites pas si tu as des questions, surtout!
Des bisous! yeaah yeaah yeaah yeaah yeaah yeaah
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Âge du personnage : Amusez-vous donc à compter.


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MessageSujet: Re: • « Gloria Fillia. » •• Lady of Dia •••   Mer 12 Juil - 0:10

Merciiiiii à toi du coup 8D !
Je finis ma fiche le plus rapidement possible, promis <3 !

_________________

La Fille d'Icare
~ ♪ Redemption ♪ ~

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Humain

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MessageSujet: Re: • « Gloria Fillia. » •• Lady of Dia •••   Lun 17 Juil - 22:16

Han *^* Bienvenuuue à toi ♥ Tout ça est très prometteur! Me voilà toute curieuse héhé ♥
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MessageSujet: Re: • « Gloria Fillia. » •• Lady of Dia •••   

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