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 Jean Jean, ou la stupidité au service de la bonhomie.

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Humain

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Messages : 14
Âge du personnage : 19 ans


MessageSujet: Jean Jean, ou la stupidité au service de la bonhomie.    Sam 18 Mar - 16:12


Jean Jean

ÂGE ─ 19 ans
ANNIVERSAIRE ─ 12 mars
ORIENTATION SEXUELLE ─ Hétéro
OCCUPATION ─ Vagabond - Ex Paysan
PAYS ─ France
CLASSE SOCIALE ─ Kékécé (ultra basse, ouais)
RACE ─ Humain (Futur Mordu, si tout se passe bien)
AVATAR ─ Ittoki Otoya - Uta no Prince Sama

Profil Psychologique

Il est des hommes, quelque fois, dont le tempérament dénote excessivement avec l'époque qui les voit s'incarner, vivre et subsister. Alors qu'en ces temps sombres, moyenâgeux et guerriers, l'on imagine sans difficulté aucune les nobles effrontés et les bourgeois véreux demeurer et combattre pour leur salut, il nous est généralement plus complexe de parvenir à mettre le doigt sur les gens du commun qui, non contents de faire preuve de stupidité ou d'inculture, composent également avec leur optimisme déroutant et leur manière d'être spontanée. Vous vous en doutez, par conséquent : Jean Jean fait partie intégrante de cette frange de la population d'extrêmement basse extraction, incapable de rêver de châteaux, de palaces, de guerres ou de Croisades. Il est un enfant de paysan, un garçon banal, à la vie misérable et digne des plus grandes comédies tragiques grecques. Pourtant, il serait simpliste de le réduire à cette seule facette de son être, de l'observer à travers le prisme de son vécu sans prêter la moindre attention à son tempérament et à ses intentions réelles, profondes et immanentes. Autrement dit, pour cerner totalement un être aussi disparate et détonnant, il faut avant toute autre chose se pencher davantage sur sa manière d'aborder la situation qui l'entoure bien particulière, car entachée d'une idiotie chaleureuse et d'une naïveté plus insondable que le vide stellaire.

Jean Jean est un garçon modeste, donc, qui ne souffre ni d'orgueil, ni de luxure. Tout au plus atteint d'un tant soit peu de paresse, et d'une habitude tenace à éviter les responsabilités trop pesantes, il fait montre, au jour le jour, d'une obsession pour le rire et la joie. Sa modestie est effectivement le meilleur carburant qu'il ait déniché pour justifier sa conduite toujours bienveillante, chaleureuse et enjouée : que cela soit volontaire ou non, le vagabond fera toujours tout son possible pour transmettre ses sentiments positifs à l'auditoire qui l'écoute. Pourtant, force est de reconnaître que ce dévouement total, il n'a jamais eu lui-même le privilège d'en jouir de quelque manière que ce soit : son existence triste et morne l'ayant bousculé d'un malheur à l'autre, le pauvre homme semble s'être fait un point d'honneur à gommer un tantinet cette habitude mesquine et joviale au profit d'un comportement plus taciturne durant ses dernières semaines, patientant incontestablement l'arrivée d'un autre être dans sa vie qui, simplement, pourrait à nouveau lui permettre de sourire et de rire sans avoir à se préoccuper de sa simple survie.

Cela n'entache toutefois pas son intérêt profond et non simulé pour la race humaine dans son entièreté, pour ses représentants spécifiques tout autant que pour la masse globale qu'elle incarne. De manière générale, s'il n'est ni futé, ni cultivé, le rouquin apprécie grandement le fait de jouer au petit psychologue, d'apprendre à connaître les personnages haut en couleur qu'il côtoie afin d'en retirer des leçons personnelles susceptibles de lui permettre de progresser, de s'améliorer d'une manière ou d'une autre. En bref, Jean Jean aime. Il se plait à remarquer chez ses consorts des habitudes futiles, des comportements tenaces, et toute sorte de détail loufoque ou amusant qu'il pourrait dénicher, et d'en jouer avec plus ou moins d'adresse : présentez-lui un alcoolique, et il prendra un malin plaisir à boire goulûment face à lui, avec la malice de l'enfant qu'il est resté. Mesquin, notre garnement sait l'être, mais il n'outrepasse jamais, en règle générale, la maigre frontière qui sépare l'humour et l'indécence. Il ne va jamais trop loin, et ne supporterait guère de mettre qui que ce soit en danger, pour le simple bien-être de sa facétie personnelle.

Notre marmot est donc à la fois quelqu'un qui aime apprendre, et quelqu'un de qui l'on peut apprendre : sa positivité en toutes circonstances, et son envie pugnace de toujours découvrir de nouvelles choses plus euphorisantes en font un compagnon de voyage intéressant et dynamique, susceptible d'être, étrangement, de bon conseil malgré sa folie indiscutable et son goût prononcé pour les situations inextricables. Pour autant, il ne faut guère se méprendre : le vagabond est un être qui souffre énormément, ayant la fâcheuse coutume d'adresser sa confiance et son admiration éperdue à toutes les personnes ou presque qui croisent sa route. En agissant de la sorte, bien entendu, il ne se prive guère d'un lot colossal et conséquent de déconvenues en tout genre... Mais que voulez-vous : c'est plus fort que lui !

Pour conclure, il faut savoir que le garçonnet est un éternel amoureux transi. Fasciné depuis toujours par l'amour platonique, il semble d'ailleurs, sur cet aspect tout du moins, se rapprocher davantage de la jouvencelle délicate et raffinée plutôt que du fils de paysan bourru, appréciant bien plus la lascivité des formes enchanteresses d'une déesse tangible que les risettes adorables d'une âme esseulée. Sur cet aspect tout du moins, oui, car notre fameux Jean Jean national possède à l'inverse un certain nombre d'habitudes étranges liées à son origine roturière et à son tempérament strictement stupide. A titre d'exemple, il ne prend presque jamais de bains, et ne se lave pas même dans les cours d'eau qui croisent sa route bienheureuse : il exècre l'eau, à partir du moment où il n'a pas à la boire, car il la considère d'un œil méfiant.
Ben oui quoi, l'eau, ça tue, si on la respire !

Oui, Jean Jean est simplet. Vraiment.
Histoire

L'apparence crasseuse, miteuse du pauvre hère ne ment pas, pas plus d'ailleurs que son parler de basse extraction : Jean Jean est un pur produit du peuple, un marmot issu des culs terreux et des sans culottes de ce monde arriéré, sans la moindre once de noblesse, de grandeur ou même de traître bourgeoisie au sein de son ascendance. Si son histoire demeure banale et singulièrement courante dans la campagne profonde qui l'a vue grandir, sa stupidité incurable et sa bêtise grotesque ont rapidement donné une dimension tragique à son destin plat et prévisible. Ce vagabond roux est par conséquent la preuve que rien n'est écrit : il est de ceux qui, en bien ou en mal, ont profondément bouleversé le cours de leurs existences par leur volonté propre, laquelle donna naissance à de multiples occasions à un comportement que l'on pourrait incontestablement qualifié de déviant, ou, tout du moins, de hautement dérangé. Cela étant, pour bien comprendre les enjeux de ses décisions et l'idiotie incommensurable dont il a toujours souffert, il est essentiel de commencer ce récit par une brève aparté concernant la vie de ses propres parents, ceux, biologiques, dont il a été issu.

Jacut était un jeune agriculteur fringant de la campagne française. Sans histoire particulier, il était fils unique et avait hérité de l'affaire familiale, qu'il gérait conjointement avec son oncle, plus âgé d'une vingtaine d'années, et avec sa femme, Mahaud, laquelle était elle aussi issue d'une famille de paysans locaux. Si le jeune homme était doué, travailleur et courageux, il était également connu pour son incurable détermination, qui frisait fréquemment avec le ridicule et la naïveté. S'il était décidé à un sujet, quel qu'il fut, il demeurait absolument intraitable, et ce même si l'on parvenait à lui apporter des dizaines de preuves matérielles de son erreur évidente. Moins extravagante, sa jolie dulcinée, Mahaud, était à la fois calme et disciplinée. Puisqu'elle connaissait la place qui était la sienne, elle était une épouse de choix : elle n'outrepassait jamais ses droits, et s'appliquait à ses devoirs sans jamais piper mot. Son penchant avéré pour la timidité ne l'empêchait toutefois pas d'offrir à qui mieux-mieux risettes et gracieuses courbettes, dans une pâle copie de princesse ou d'hoberelle quelconque. Cela faisait d'eux un couple particulier assorti, car en plus de leurs psychés complémentaires, ils étaient tous deux de véritables bijoux issus de cette crasse ambiante et environnante au sein de laquelle pullulaient tristes gueux et crève-la-faim en tout genre.

Solidement bâti, Jacut était un paysan remarquable, haut de près d'un maître quatre vingt dix et aussi large d'épaules qu'un arbre centenaire. Ses muscles et son ossature solide faisaient de lui un travailleur hors norme, dont les charmes brutaux et virils étaient rehaussé d'un cran encore grâce à ses yeux pétillants et à son nez dur, solide et inébranlable. De tout son être émanait un parfum de nature, d'effluves arboricoles et printanières, car lorsqu'il ne s'occupait pas de ses champs ou de la poignée de poules qu'il avait reçu en héritage de son propre paternel, il passait le plus clair de son temps à se balader dans les bois, hache en main. Mahaud, quant à elle, demeurait plus quelconque, mais non moins attirante : ses cheveux d'un roux audacieux lui dégringolaient le long du dos, et les tâches de sons qui ponctuaient son visage discrètement entre deux traces de crasses contrastait certes violemment avec la blancheur et le teint pur des nobles de l'époque, mais plaisait incontestablement au commun des mortels. Le cerise sur le gâteau, elle était concrètement et vulgairement parlant "bonne à baiser". Ses hanches, larges et accueillantes, étaient taillées pour l'enfantement et on aurait pu lui prêter une descendance nombreuse et vigoureuse. Sa poitrine gonflée attirait tout autant les regards, et il avait fallu batailler longtemps pour que Jacut puisse se l'offrir, tant les paysans locaux avaient rêvé de pouvoir l'intégrer à leur petite famille.

Maintenant que vous avez tous les éléments bien en main pour comprendre comment naquit Jean Jean, sachez désormais que cela n'est strictement d'aucun intérêt : ils furent tout deux emportés par une épidémie sauvage lors de sa basse enfance, et il fut récupéré par sa tante maternelle, laquelle avait-elle même été mariée à un autre paysan du coin, qui l'élevèrent avec plus ou moins de sympathie. Fin de l'histoire.

Mais début d'une autre !

Jean Jean fut élevé, donc, avec plus ou moins de chaleur humaine et de bienveillance. On l'avait adopté car il était un homme, et qu'un soutien masculin était de toute manière bon à prendre. Comme il avait déjà six ans à la mort de ses géniteurs, il était en âge de commencer les travaux manuels et physiques... Il fut donc envoyé aux cueillettes, à l'entretien des outils, aux plantations et aux bêchages les premières années durant, aux côtés de ses cousins tandis que les femmes préparaient les repas et les couchettes. Lui, d'ailleurs, avait droit à un grossier tas de paille dans un coin de la cuisine. Il s'en accommodait, car il savait pertinemment qu'un grand nombre de ses semblables avaient fini à la rue, entre deux planches vermoulues, à crever de froid, d'humidité et de solitude... Lui avait droit à une famille et à des regards, certes neutres et parfois même las, mais bel et bien présents. Pour autant, ce manque de déférence dont il avait à souffrir le poussa bien vite à développer un tempérament plus volage, plus libre, plus indomptable : il se mit alors à prendre la poudre d'escampette lorsque les tâches manuels se faisaient trop harassantes, à déléguer les tâches qui lui plaisaient le moins pour s'en aller chasser les aventures, au printemps de sa frêle jeunesse. Son immunité fut ainsi fragilisée, mais pas assez pour mettre en péril l'équilibre familial : on le conservait là car il trouvait toujours des combines pour ramener sa part de victuailles, à défaut de trimer aussi durement que les autres. On attendait simplement la bonne occasion pour le marier, au même titre qu'un clébard bon à engendrer à une descendance... Mais lui se figurait une autre vie sentimentale, bien plus platonique et romantique que ce à quoi il aurait normalement dû prétendre.

Car si ses propres cousines lui adressaient de fréquentes œillades et de franches avances au fur et à mesure qu'ils grandissaient toutes et tous, car si même sa tante se mit un soir à l'idée de jouir de ses charmes princiers, le damoiseau parvint à conserver sa virginité intacte en se trouvant diverses excuses pour éviter d'avoir à culbuter les laitières du coin. Bien loin des grivoiseries villageoises qui abondaient en ces époques sombres et pas forcément très dignes, il s'imaginait des rêves de délicatesse et des amours interdits, des passions fusionnelles et psychiques avant d'être charnelles et animales. Le sexe, pour tout dire, ne l'intéressait que très peu, et il fantasmait avant toute autre chose de baisers chastes et d'amours délicats, papillonnants et transcendants, bien loin des devoirs triviaux et libidinaux qui semblaient être les siens. Lorsque ses quelques amis le conviaient à une petite sauterie, aussi bien dans le sens propre que figuré du terme, Jean Jean se contentait généralement de refuser poliment : il n'était pas venu sur terre pour saillir et forniquer, mais pour ressentir les marasmes d'une affection à sens unique, pour s'abreuver de la joie d'un sentiment retourné, pour vibrer des premières caresses et des baisers doux que s'offraient les amoureux lors de leurs balbutiements réciproques.

Le marmot, petit-à-petit, se découvrit donc la passion des autres : il aimait rencontrer, même si le nombre de personnes étant à sa portée demeurait relativement restreint, vivant en campagne, et passait fréquemment d'un village à l'autre pour s'en aller profiter des autres et des expériences qu'ils avaient à lui narrer. C'est ainsi qu'au fil de ses déboires Jean Jean en vint à rencontrer une douce et délicate demoiselle, également mendiante et clocharde : Jeannette. Pur et délicate, quoi que totalement couverte de saleté et de terre, elle lui accorda dès leur premier regard un sourire franc et adorable, lequel lui valut très rapidement un don généreux de la part de celui qui n'avait rien : le morceau de toile rapiécé qu'il utilisait comme espèce de manteau, et dont elle usa en guise de couverture les nuits durant à compté de ce jour. Petit-à-petit, le marmot revint la voir de plus en plus fréquemment, trouvant en sa personne des charmes insondables et une gentillesse effroyable, que jamais quiconque ne lui avait adressé auparavant. Il en tomba ainsi franchement amoureux, mais puisqu'une situation grotesque en appelait forcément une autre et puisque sa stupidité incurable le poussait toujours à se placer dans des situations périlleuses, le rouquin ne s'arrêta pas là et se mit à voler pour tenter de s'approprier ses faveurs : il déroba des jours durant de la nourriture dans la ferme familiale pour la lui apporter et lui offrir de somptueux repas, qu'elle estimait constamment ne pas mériter. Bon, évidemment, il ne s'agissait là généralement que d'un simple quignon de pain et d'un ridicule morceau de chou, mais c'était toujours cela qu'elle ne pouvait s'offrir sans la générosité dévouée de son humble chevalier...

Et ce qui devait arriver arriva bien entendu : son oncle parvint à le prendre la main dans le sac à la suite de multiples soupçons éveillés, et prit la décision de le chasser de la ferme avec la solidité et la virulence qui lui incombait, dans son rôle de chef de famille. Si ni ses cousines, ni ses cousins ne lui furent dans l'immédiat hostiles, aucun d'entre eux ne tenta de le défendre pour autant : leur paternel était entré dans une colère si sombre et insondable qu'il lui suffit d'un seul regard pour mettre fin à toutes les possibilités de discordes et de contestations. La tante de ce pauvre Jean Jean elle-même accepta la sentence sans piper mot, n'ayant guère son mot à dire au sein d'un système aussi puissamment patriarcal. Ils laissèrent donc tous le petit rouquin s'en aller, vagabondant jusqu'au village où il avait rencontré Jeannette. Car dans son malheur, le paysan ne pouvait pas oublier l'existence de cette si mirifique et si splendide créature : elle serait assurément là pour lui remonter le moral, et ils allaient pouvoir s'offrir à une vie d'un amour romantique et pugnace, qui serait dès lors susceptible de les pousser à tout outrepasser, du plus ridicule des obstacle au plus insurmontable des dangers...

Et si notre rouquin national parvint sans difficulté à retrouver la trace sa belle, il y fit face dans une situation si grotesque et si effarante qu'il n'y aurait, de prime abord, jamais songé. Jeannette la clocharde s'affairait à délester un honnête bourgeois de ses soucis de virilité avec une application et un dévouement tout bonnement exemplaires. Si elle ne sembla guère remarquer Jean Jean, toute occupée qu'elle était à tâter les bourses tant monétaires que naturelles de son compagnon du jour, ce dernier tomba immédiatement dans une lamentation et un désespoir insondables. Abattu et terrassé par cette surprenante vision, qui achevait sa carrière de paysan avec brio, il s'en retourna sur les chemins, vagabondant sans plus d'âme que les cailloux qu'il foulait machinalement du pied. Le va-nu-pied avait perdu, en l'espace d'une trop brève journée, toutes les raisons qui avaient insufflé à son existence un soupçon d'intérêt et de bonheur les dernières années durant. Démoralisé et portant sur ses épaules le poids d'une détresse indicible, le garçonnet se rendit compte qu'il n'avait désormais plus aucune véritable attache, ni famille, ni réels amis : il emprunta donc les routes de manière hasardeuse, s'aventurant par-delà les frontières du Monde qu'il connaissait, s'épuisant presque autant physiquement que moralement. Exténué, sans vivres ni gîte, il continua ainsi de longs jours durant, réduits à l'état d'un marmot déjà mort, en quête d'un cimetière susceptible de faire preuve d'hospitalité...
Questionnaire

ÊTES-VOUS AU COURANT DE L'EXISTENCE DES VAMPIRES ET LYCANS? ─ Ben non. Ça existe pas. Tout le monde le sait.
QUE PENSEZ-VOUS DES LYCANS/VAMPIRES ─ Mais... Ça existe pas...
ÊTES VOUS SATISFAIT(E) DE VOTRE VIE ACTUELLE? ─ Disons qu'si les trains existaient, j'ferais partie de leur pare-brise !
SI NON, QUE VOUDRIEZ-VOUS CHANGER? ─ Tout ?
VOTRE POINT DE VUE SUR LE MONDE CONNU? ─ Beuh... J'ai pas eu d'chance, tiens !  

Joueur

PSEUDO ─ Naka/Nakata, ou alors Draekoth !
ÂGE ─ 20 ans !
SEXE ─ GROS XPTDR !
LA COULEUR DE TON PYJAMA ─ J'en ai trois !


Dernière édition par Jean Jean le Dim 2 Avr - 17:01, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Jean Jean, ou la stupidité au service de la bonhomie.    Sam 18 Mar - 21:36

MEEEEEH WELCOME OFFICIELLEMENT ♥
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MessageSujet: Re: Jean Jean, ou la stupidité au service de la bonhomie.    Dim 2 Avr - 17:47

••• Bienvenue parmi nous


Eh bah j'ai ADORE te lire Jean Jean! Mon dieu ce personnage travaillé de fond en comble.... *-----* Rien ne me retiens davantage! Te voici... validé! ♥

Le test d'entrée passé, te voilà désormais un CITOYEN HUMAIN.
Tu peux dés à présent aller recenser ton avatar, chercher des partenaires de rp et poster une fiches récapitulative de tes relations que nous te conseillons d'aller consulter pour une intégration rapide.

N'hésites pas, également, à apporter ta pierre à l'édifice d'Ex-Cathedra, nous comptons sur toi. Bon séjour parmi nous et n'hésite pas à nous solliciter si le besoin en est.
Mezariel.
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MessageSujet: Re: Jean Jean, ou la stupidité au service de la bonhomie.    

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