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 En bas, le Pouvoir des ténèbres. En haut, les ténèbres du Pouvoir. ▬ Phillipe

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MessageSujet: En bas, le Pouvoir des ténèbres. En haut, les ténèbres du Pouvoir. ▬ Phillipe   Mar 11 Oct - 15:30


Phillipe Enland Nigthray

ÂGE ─ 31 ans. Plus de trente années passées à fouler la terre d’Angleterre, à se préparer puis à diriger un pays qu’il respectait et aimait énormément.
ANNIVERSAIRE ─ 21 décembre. Le jour de l’hiver, la saison où un épais manteau neigeux s’amusait à couvrir le pays pour le protéger de tout, du monde, de lui-même.
OCCUPATION ─ Roi d’Angleterre. Rien que ça. Tout ça. Il est le plus haut dans la hiérarchie, le seul qui tire les ficelles, qui dirige ce pays d’une main de fer.
ORIENTATION SEXUELLE ─ Hétérosexuel. Les femmes. Leurs courbes sublimes, leurs joues rougies lorsqu’on les titille un peu. Leurs différences. Tout. Les femmes.
CLASSE SOCIALE ─ Un roi a-t-il réellement besoin de préciser la nature de sa classe sociale ? Surtout lorsqu’il est encore en place et respecté de ses sujets ? Soyons sérieux.
PAYS ─ L’Angleterre, sa mère patrie, la terre qu’il chérit autant que sa lignée, que son peuple. Cet endroit qui lui a tout donné et pour laquelle il donnerait tout.
RACE ─ Humain. Un simple humain comme il en existe des tas, un simple mortel qui assume sa condition et en est fier. Un être fait de chair et de sang, d’espoir et de tourment.
AVATAR ─ Kazuya ▬ Toki no Kizuna

Profil Psychologique

« Le rang ne fait pas d’une personne quelqu’un capable d’honorer sa fonction. » C’était ce que disait toujours son père. Cet homme qui avait forgé Phillipe comme on créait une épée aiguisée à souhait. Au fil des années, des brimades et des remontrances, il avait créé le roi d’Angleterre. Un roi parfait.

Un charisme écrasant, un de ceux qu’on peut voir rien qu’en jetant un œil. Un sentiment de lourdeur lorsque l’homme ne faisait que pénétrer dans une pièce. Personne ne peut le nier, on ne voit que lui quand il décide d’honorer de sa présence une pièce quelconque d’un endroit inconnu ou non de lui. Lorsqu’il était présent, tout le monde le savait, tout le monde le sentait. On le respectait. Il était à la hauteur de son rang, de la charge et des insomnies que provoquait sa fonction royale. Fonction qu’il prenait très à cœur.

Car, Phillipe est un homme qui aime son peuple au moins autant que lui-même. Il connait la plupart de ses servants proches, aimant les appeler par leur prénom, leur laisser un sourire pour tout encouragement lorsqu’ils font quelque chose de bien. Intransigeant et exigeant, il ne laissait rien passer, pas même une tâche ridicule sur une nappe colorée. Tout devait être parfait, tout devait être à son image. Il en allait de la réputation de sa chère Patrie au-delà de ses propres frontières et, fier de sa Terre, il refusait de laisser l’occasion aux mauvaises langues telles qu’un certain roi de France, le moyen de rabaisser son royaume.

Charmeur et raffiné, il a appris avec les années à ne montrer que le côté agréable de sa personne, laissant à peine entrevoir les démons qui peuplent parfois son esprit au travers de ses yeux si expressifs. Car, son âme reste tourmentée, tournoyant entre la blancheur éclatante de la pureté et la noirceur la plus profonde de ses blessures. Mais le temps lui a laissé le loisir de garder ces émotions invisibles, de n’afficher qu’un sourire charmant de circonstance qui, la plupart du temps, convient parfaitement à son interlocuteur.

Malgré tout, Phillipe reste un homme profondément bon et chevaleresque. Il n’est pas de ces rois despotiques qui se moquent de la plèbe tant qu’ils obtiennent ce dont ils désirent. Phillipe est au-delà de cela. Il pense avant tout pour son peuple, essayant d’améliorer leur qualité de vie, de leur rendre le travail moins pénible, plus humain. Il ne considère pas ces désirs comme des faiblesses mais comme une force profonde car, lorsqu’un pays est uni derrière un seul homme, alors, il ne peut que réussir à obtenir ce dont il désir, maîtriser le monde d’une poigne de fer.

Même si ce roi semble pacifiste, il est bon de noter qu’il sait se battre et même fort bien. Fine lame, il aime s’entraîner pendant des heures, sentir la sueur coller sur son front ses mèches de cheveux, sentir son corps réagir avec habileté et rapidité, entendre son cœur battre la chamade dans sa cage thoracique. Phillipe aime le combat et l’adrénaline que cela procure. Il aime savoir qu’il peut se défendre sans mal, qu’il peut protéger les personnes lui tenant à cœur. Qu’il est digne d’être à sa place. Qu’il est Phillipe England Nightray, roi d’Angleterre.

Pourtant, malgré le cynisme dont le roi sait faire preuve, on ne peut lui retirer cela, c’est un homme d’honneur pour qui la parole est plus importante que les preuves. Cependant, lorsque l’on trahit Phillipe, il n’y a pas de retour en arrière possible, pas de seconde chance, pas de pardon imaginable. Il pourrait même en devenir très rancunier, violent même lorsque la trahison est avérée.
Histoire


« Être un roi n’est pas une partie de plaisir, Phillipe. Être un roi, ce n’est plus penser individuellement mais de manière globale en ayant conscience que chaque décision peut détruire des centaines voir des milliers de vies. Être un roi, c’est être digne et fort en toute circonstance, Phillipe. Tu n’es pas digne d’occuper ce poste pour le moment. Mais bientôt, tu seras le plus grand roi qu’ait connu notre mère patrie, l’Angleterre. Et à ce moment-là, je serais fier de toi. En attendant, continue de te dépasser. Ne t’installe pas sur tes acquis. Sois bon et implacable. »

C’était la lettre que lisait l’enfant de six ans qui venait de sortir de sa leçon d’escrime habituelle. Couvert de sueurs et grelotant de froid, le garçon aux cheveux bruns était assis sur son lit encore en tenue d’entraînement. Ses yeux enfantins fixaient désespérément le papier visiblement vieillit et dont l’écriture délicate couvrait la totalité du morceau. Ses petites mains crispées tremblaient un peu, les questions fusaient dans la tête de Phillipe qui n’arrivait pas à comprendre réellement la portée des mots de son père, l’actuel souverain de l’Angleterre. Pourquoi n’était-il pas fier du cœur que son fils mettait à l’ouvrage lorsqu’il devait apprendre quelque chose ? De la dignité dont il avait fait preuve à l’enterrement de sa défunte mère, quelques mois auparavant ? Pourtant, Dieu savait combien elle manquait au futur roi qui n’arrivait pas à se reconstruire depuis son départ prématuré. Il voyait encore le corps froid et rigide de la femme allongée sur le sol, une expression terrifiante sur le visage. Lorsqu’il l’avait touché puis secoué, elle ne s’était pas réveillée, pour la première fois de sa courte vie, elle n’avait pas réagis à ses appels, à ses cris. Il ne se rappelait plus très bien ce qu’il s’était passé ensuite, lorsque le domestique était entré en trombe dans la pièce suite à ses hurlements de désespoir. On l’avait pris par les épaules alors qu’il s’époumonait pour essayer de réveiller un cadavre puis, le trou noir. Il s’était retrouvé dans son lit, en pyjama avec une bouillotte sur la tête et sa nourrice terriblement inquiète le veillant comme si sa propre vie en dépendait.

Mais la réalité l’avait bien vite rattrapé et le cadavre de sa mère était maintenant en terre depuis quelques mois. Chaque semaine, le petit se rendait sur sa tombe pour déposer une rose blanche, se recueillant quelques minutes sur la pierre froide où l’épitaphe semblait bien dérisoire par rapport à la peine qu’il pouvait ressentir en ces heures de deuil de l’être cher. « A cette femme qui avait su insuffler l’espoir dans nos cœurs. » Chaque lundi, il avait rendez-vous avec elle, en silence, juste quelques minutes de paix dans sa vie bien bouleverser par cet évènement dramatique. Entre les cours d’escrime, de savoir vivre et de politique, l’enfant était dans un tourbillon géré par son père, droit et implacable. Cependant, le garçon ne se plaignait pas, il ne pleurait que la nuit, caché sous ses couvertures royales et couteuses. Mais son cœur était devenu aussi triste que les pierres. Il ne voyait que très peu le patriarche, ce dernier état trop occupé à diriger le pays d’une main de fer, d’une main un peu trop stricte également. Les sujets commençaient à se rebeller, à parler, à critiquer et c’était sans doute le début d’un murmure de désapprobation du pouvoir en place.

Cependant, rien ne semblait bouger, le roi n’était pas inquiété et Phillipe continuait son entrainement drastique pour devenir le futur dirigeant d’un pays puissant au sein du monde connu. Il était assidu et ne se plaignait jamais malgré la fatigue et la solitude qu’il ressentait. Malgré son jeune âge, dix ans à peine, il devint l’une des plus fines lames du Royaume, faisant la fierté de ses habitants. On commençait à dire que ce petit serait un roi bon et juste. Mais, l’enfant se dirigeant vers l’adolescence était à mille lieux de se préoccuper de ce genre de chose. Incapable de se dire que d’ici quelques années, il serait le chef de tout un peuple dévoué à sa cause. Ce qui occupait son esprit le plus souvent restait le désintérêt total de son père. Il ne venait jamais le voir s’entraîner, lui adressait à peine la parole voir même le chassait à coup de pieds aux fesses, prétextant que le garçon était loin d’être prêt à venir dans la cours des grands. Mais ce n’était pas ce que souhaitait Phillipe. Lui, il ne voulait que passer un peu de temps avec la seule famille qui lui restait.

Alors, lorsqu’à l’aube de son dixième anniversaire, le roi le convoqua de façon si cérémonial, le petit ne pouvait s’empêcher d’espérer un geste tendre, une envie de passer un peu de temps ensemble comme un père et son fils. Mais l’enfant était loin de s’imaginer la teneur réelle de l’entretien qu’il allait avoir avec le souverain. Le fils entra, droit et digne, face à un père strict et distant, voir glacial. Il s’inclina devant lui alors que l’homme entre deux âges le fixait de ses prunelles qui semblaient lire en lui comme dans un livre ouvert. « Phillipe England Nightray, si je vous ai faits demandé aujourd’hui, c’est pour vous annoncer une bonne nouvelle qui est pourtant parue depuis des années maintenant mais dont vous n’êtes pas au courant. Vous allez épouser Victoria, la fille de nos amis. Vous l’épouserez le mois suivant sa majorité. Vous allez diriger l’Angleterre ensemble. Vous formerez un très joli couple. Bien entendu, vous n’avez guerre le choix. »

Victoria. La nouvelle tournait dans la tête de l’enfant tellement il ne s’y était pas attendu. Il mit un certain temps à réaliser la portée de la chose. Phillipe allait épouser une femme qu’il ne connaissait presque pas, pour qui, il n’éprouvait aucun amour. Pourtant, il n’arrivait pas à se dire que c’était mal. C’était dans l’ordre des choses. C’était la vie d’un Prince et il n’avait pas le droit de se plaindre, surtout lorsqu’il voyait les pauvres personnes mortes de faim dans les rues lorsqu’il se baladait en ville, propre et bien vêtu, le ventre plein. Alors, Phillipe accepta son sort, se résignant à l’idée de vivre avec une parfaite inconnue pour le reste de sa vie. Que pouvait-il faire, de toute façon ? Il n’avait guère le choix comme l’avait si bien souligné son père lors de l’entretien.

Les années étaient passées aussi rapidement qu’un éclair tombant sur le sol du château lors d’un orage plus violent qu’un autre. Voici le Prince majeur et fraichement orphelin. L’homme maintenant âgé de vingt et un ans, était debout face à la tombe de ses parents. Il portait son sabre à sa ceinture, se tenait droit et fier, semblant inébranlable. Les cheveux bruns cachaient savamment ses yeux et la tristesse qu’il ne pouvait s’empêcher de transparaître dans ses iris. Etrangement, il se sentait encore plus seul que lorsque son père était encore en vie. Qu’allait-t-il faire maintenant ? Diriger le pays ? Fuir la queue entre les jambes ? Non, Phillipe était un homme d’honneur. Il allait faire front, préparer son mariage futur et maintenir l’Angleterre parmi les plus grandes puissances du monde connu.

Le mariage fut célébré voilà maintenant cinq ans. Tout le pays avait été en émoi en découvrant leur nouvelle reine. Elle était belle et du peu qu’avait pu voir Phillipe à l’époque, elle semblait être une bonne personne. Et depuis les années passées ensemble, il avait appris à la connaître, à l’apprécier mais il n’arrivait pas à l’aimer. Elle était pourtant parfaite, cependant, son cœur refusait de l’élire comme gardienne de son âme. Elle ne restait tout au plus qu’une amie, tout au moins comme une connaissance avec qui il partageait la couche de temps à autre pour tenter de faire perdurer la lignée des Nightray. Etant considéré comme un roi bon et juste, il était respecté de tous. Et aimer. Cependant, les démons du passé ne cessaient de revenir à la surface, troublant son calme et sa bienveillance.

« Père, suis-je devenu ce que vous nommez un bon roi ? Ne suis-je qu’une pâle copie de l’homme que vous étiez ? Parfois, je me rappelle de la lettre que vous m’aviez adressée alors que je n’avais que six ans. Pourtant, je me mets à espérer que je serais digne et que cette place qui m’était prédestinée ne fera pas de moi le même père que vous. Dites à Mère qu’elle me manque un peu plus chaque jour et que même Victoria n’a pu refermer la plaie laissée par son absence. Nous nous reverrons un jour et lorsque nous serrons face à face, je me mets à croire que vous me féliciterez peut-être de mes actes et de la grandeur que j’ai réussi à établir pour notre chère mère patrie, l’Angleterre. »

Questionnaire

ÊTES-VOUS AU COURANT DE L'EXISTENCE DES VAMPIRES ET LYCANS? ─ Etant roi, il est tout à fait légitime qu’il ait connaissance de l’existence assez étrange des créatures nocturnes telles que les vampires et les lycans.
QUE PENSEZ-VOUS DES LYCANS/VAMPIRES ─ Ce sont des êtres étranges que Phillipe n’aime guère croiser. Il ne communique avec eux que lorsqu’il ne possède pas d’autres choix.
QUEL EST VOTRE POINT DE VUE A PROPOS DES INFANTS ET DES SANG-MÊLES MAUDITS? ─ Que dire ? Pauvres créatures condamnées à porter un fardeau qui n’est pas forcément mérité. Phillipe les plaindrait presque s’il n’y avait pas généralement des morts associés à ces créatures.
ÊTES VOUS SATISFAIT(E) DE VOTRE VIE ACTUELLE? ─ Pleinement. Même si certaines choses mériteraient d’être améliorer, le roi d’Angleterre se sent parfaitement bien dans sa vie. Que dire d’autres ?
SI NON, QUE VOUDRIEZ-VOUS CHANGER? ─ Cela ne regarde pas la plèbe. Il s’agit d’affaires royales, il est hors de question de répondre à votre demande des plus déplacées.
VOTRE POINT DE VUE SUR LE MONDE CONNU? ─ Le monde connu ne demande qu’à être agrandit par la découverte de nouveaux continents des plus intrigants et délicieusement dangereux.

Joueur

PSEUDO ─ Mh.
ÂGE ─ Quelques années, moins de trente.
SEXE ─ Je suis un chat.
LA COULEUR DE TON PYJAMA ─ Je dors nu.


Dernière édition par Phillipe E. Nightray le Ven 14 Oct - 20:42, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: En bas, le Pouvoir des ténèbres. En haut, les ténèbres du Pouvoir. ▬ Phillipe   Mar 11 Oct - 17:02

... Bienvenue.
ON VA SE COGNER TOI ET MOI CA VA ETRE COOL ♥
8D

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MessageSujet: Re: En bas, le Pouvoir des ténèbres. En haut, les ténèbres du Pouvoir. ▬ Phillipe   Ven 14 Oct - 17:14

Moi en voyant cette fiche



Bref voilà, je suis joie.
Tout plein d'amour sur vous, mon Roi ♥

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Victoria murmure en #6699CC
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MessageSujet: Re: En bas, le Pouvoir des ténèbres. En haut, les ténèbres du Pouvoir. ▬ Phillipe   Sam 15 Oct - 10:45

••• Bienvenue parmi nous


Cette fiche est absolument parfaite! J'aime et j'adore ce que tu as fais de Philippe. Il a toujours mon petit kokoro lorsque j'ai lu l'histoire ;w; BREF.
Tu es donc validé(e)! ♥

Le test d'entrée passé, te voilà désormais une NOBLE HUMAIN.
Tu peux dés à présent aller recenser ton avatar, chercher des partenaires de rp et poster une fiches récapitulative de tes relations que nous te conseillons d'aller consulter pour une intégration rapide.

N'hésites pas, également, à apporter ta pierre à l'édifice d'Ex-Cathedra, nous comptons sur toi.  Bon séjour parmi nous et n'hésite pas à nous solliciter si le besoin en est.
Victoria.
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MessageSujet: Re: En bas, le Pouvoir des ténèbres. En haut, les ténèbres du Pouvoir. ▬ Phillipe   

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En bas, le Pouvoir des ténèbres. En haut, les ténèbres du Pouvoir. ▬ Phillipe
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